Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Jean-Baptiste ETCHEVERRY (1907-1975)

Add this

    Enfance et Jeunesse

    Jean-Baptiste ETCHEVERRY naquit à St-Etienne-de-Baigorry le 28 mars 1907. Il était le quatrième d’une famille qui devait compter huit enfants. Son père était préposé des P.T.T. tandis que sa mère Marie, maîtresse femme, avait assez à faire pour élever ses enfants. L’un et l’autre étaient de ces gens qui trouvaient le travail naturel dès l’instant où ils avaient une nombreuse famille à élever. L’un et l’autre n’avaient qu’un idéal : rendre heureux leurs enfants et ils y parvenaient parfaitement, tout en maintenant sur eux une autorité affectueuse, nécessaire pour l’harmonie de tous. Profondément chrétiens, ils acceptèrent dans la simplicité de leur foi de multiples épreuves, comme la mort de leur fille aînée Catherine et la naissance de leur deuxième fille, Marie-Henriette, pratiquement aveugle, dont la vie se déroula au service de l’Eglise, comme organiste. C’est aussi dans leur foi profonde qu’ils puisèrent la joie de donner à Dieu deux de leurs fils. Il était en effet tout à fait normal que dans un tel milieu, Dieu prélève des vocations sacerdotales. Et c’est ainsi que très tôt, à la sortie de son enfance, Jean-Baptiste entendit l’appel de Dieu, d’abord à la vie sacerdotale et ensuite à la vie missionnaire, appel auquel il allait répondre généreusement. Un de ses amis d’enfance écrit à son sujet : « Aussi loin que remonte ma mémoire, j’ai connu un Jean-Baptiste, qui était mon aîné de trois ans, très gai de caractère, d’une amabilité sans faille, groupant autour de lui tous les enfants du quartier de l’Eglise. Nous y étions en effet très nombreux et certainement très vivants et très turbulents. Jean-Baptiste était l’animateur de tous et Dieu sait s’il avait l’imagination fertile. Je ne puis rien dire de sa vie au collège d’Hasparen et au petit Séminaire de Belloc ; mais ce que je peux dire, c’est que Jean-Baptiste avait pris au sérieux sa préparation au sacerdoce et s’il restait le même curant les vacances, on sentait en lui un mûrissement certain qui ne laissait pas d’impressionner. C’est peut-être la raison pour laquelle, dans cette bande de chenapans, il y eut cinq vocations sacerdotales dont quatre aboutirent. »

     

     

    Aux Missions Etrangères

    Entré aux Missions Etrangères en septembre 1925, à la fin de ses études secondaires, Jean-Baptiste Etchéverry fut ordonné prêtre le 19 décembre 1931 et reçut sa destination pour la Mission de Kweiyang (Chine). Il quitta la France le 22 avril 1932. Sur le chemin, il s’arrêta à Tourane, remonta vers Huê pour visiter quelques compatriotes basques et leur porter des nouvelles de leurs familles, puis gagna Hanoï par chemin de fer. Mais son voyage était loin d’être terminé. C’est encore par voie de chemin de fer, par cette voie pittoresque du Yunnan, qu’il parvint à Kunming. Là s’arrêtaient ce que l’on peut appeler « les moyens modernes de transport ». Il allait vraiment « entrer » en Chine. Il attendit à Kunming que s’organise la caravane vers le Koui-tchéou, la province chinoise dont la capitale est Kweiyang. Quand tout fut prêt, alors commença un voyage de 18 jours, étape par étape, par monts et par vaux, à pied, à cheval, en chaise à porteurs... voyage qui l’amena à Kweiyang, siège de l’évêché et centre de la Mission. Il était arrivé, mais tout, dans un sens, commençait pour lui.

     

     

    En Mission au fil des jours

    Comme tout jeune missionnaire qui veut être en mesure de vraiment pouvoir prêcher l’évangile, le Père Etchéverry se mit courageusement à l’étude de la langue chinoise et s’initia aux us et coutumes du pays. Un aspect de cette initiation — et pas le moindre — est de s’habituer à la nourriture du pays. Le Père note dans son journal : « Les jours de semaine, l’ordinaire était selon l’art culinaire chinois, parfois très frugal et simplifié, fade au suprême degré, d’autre fois bien épicé, d’odeur forte et de saveur exotique. Il fallait vaincre certaines répugnances au début, mais l’adaptation était indispensable pour qui voulait faire œuvre durable dans le pays... »

     

    C’est au grand séminaire que logeait le jeune Père Etcheverry avec son maître de langue, un catéchiste chinois. Le supérieur du Séminaire lui expliquait bien des points que son maître de langue ne pouvait clarifier : ce qui lui permettait de surmonter plus facilement nombre de difficultés.

     

     

    District de Tin-Fan

    C’est à cette époque que Mgr Larrart fut nommé coadjuteur de Mgr Seguin dont la santé devenait de plus en plus déficiente. Du coup, le poste occupé par le P. Larrart devenait vacant. Pour le remplacer, un confrère de santé délicate, le P. Puech, fut nommé et le Père Etcheverry lui fut adjoint comme vicaire. Le voyage vers ce poste ne se fit pas sans difficulté. Sur la foi de Mgr Larrart, le P. Etcheverry partit à bicyclette... Et de fait il lui en cuisit ! Il note dans son journal : « Si ma bicyclette me véhicula un temps, je la poussai deux temps et je dus la porter sur mon dos un demi-temps. Quelle suée, quel essoufflement ! Le parcours était de 70 km. Mais l’arrivée fut un triomphe. Pensez donc ! J’étais le premier cycliste arrivant dans cette ville de 20 000 habitants. » Et le Père poursuit : « J’ai gardé un souvenir ineffaçable de ce premier poste. Arrivé comme vicaire dans un district parmi les plus étendus de la mission, j’eus le bonheur d’être lancé dès le début, presque sans ménagement, dans mon emploi ». Au bout de 9 mois, le confrère, curé titulaire, dut être rapatrié pour cause de santé et le P. Etcheverry resta ainsi seul pendant quelque temps avant d’avoir un vicaire chinois. Et ce fut pendant trois ans la vie très variée d’un missionnaire en district, vie émaillée d’incidents divers. Et parmi les incidents « désagréables » il faut mentionner la rencontre avec les brigands « professionnels ». Il s’en tira, mais non sans perdre de l’argent, tout spécialement une fois. Il s’en plaignit aux autorités, mais que pouvaient-elles y faire ? Le Père note dans son journal : « La situation se détériorait d’année en année. Mieux valait compter sur nos Bons Anges ». C’est le conseil qu’avait donné aux « Partants » de cette année là le P. Larregain, ancien missionnaires du Koui-tchéou, avant de les quitter sur le quai de la gare de Lyon, à Paris. « Dans les mille péripéties de ma vie apostolique, je me suis toujours félicité d’avoir eu recours aux Anges Gardiens. Je vous suggère d’en faire autant ».

     

    Oui, la situation se détériorait. Les troupes communistes, pourchassées de province en province, saccageaient tout sur leur passage. Dans le nord de la province, ils avaient détruit plusieurs églises et plusieurs résidences. Lors d’une tournée apostolique, Mgr Larrart leur avait échappé de justesse. Devant une telle situation, le P. Etcheverry licencia sa petite école... et attendit les événements. On vivait dans un climat d’insécurité, toujours en alerte, se demandant continuellement s’il ne fallait pas fuir... Le P. Etcheverry dut s’y résoudre au moins une fois, et de fait pendant ce temps-là sa résidence fut complètement pillée et son église dévastée. Le Père note : « Il nous fallut plusieurs jours pour remettre les locaux à peu près en ordre ». Heureusement il avait mis ses titres de propriété en sécurité, cachés dans des jarres enfouies dans le jardin et une bonne somme d’argent plongée dans un puits. Il retrouva le tout en bon état, mais l’alerte avait été chaude et les dégâts importants. En cette occasion, il fut aidé par un confrère qui lui céda un don qu’il venait de recevoir.

     

    Heureusement de telles mésaventures n’arrivaient pas tous les jours. En dehors des 4 ou 5 mois consacrés à la visite des diverses chrétientés du district, le Père restait à la résidence centrale : ce qui ne veut pas dire qu’il n’avait rien à faire. Les occupations étaient nombreuses et variées : catéchismes, administration des sacrements, soins aux malades qui venaient le trouver, sans compter les derniers sacrements aux malades, parfois à de grandes distances. A cela il faut ajouter les visites plus ou moins intéressées, ce que le P. Etcheverry appelle « une activité passive », car il s’agissait surtout d’écouter... et d’attendre, tout en parlant de la pluie et du beau temps, que le visiteur expose l’objet de sa visite. Et chacun sait combien, en de telles circonstances, il faut savoir perdre du temps et s’armer de patience ! Beaucoup de visiteurs venaient exposer leurs malheurs et l’injustice de l’administration locale. Le Père essayait d’intervenir en leur faveur, mais il note très justement dans son journal : « De plus en plus il se faisait évident que l’époque était révolue où notre appui pouvait avoir quelque efficacité ». Malgré tous les aléas de cette vie en district, le Père Etcheverry s’y plaisait énormément et ce fut pour lui un dur sacrifice quand il dut la quitter.

     

     

    Au pré-séminaire (1936-1947)

     

    C’est à l’occasion d’un voyage pour affaires au centre de la Mission que le P. Etcheverry apprit sa nomination de supérieur du pré-séminaire. Cet établissement avait pour but de préparer des enfants au petit séminaire. Il s’agissait de les habituer à une certaine discipline, de les éduquer, de commencer le B, A, BA de l’alphabet latin tout à fait étranger pour des Chinois habitués aux « caractères » et de leur inculquer les premiers éléments des déclinaisons latines, non moins étrangères à leur esprit. La première année était très difficile pour ces enfants et demandait des soins attentifs pour qu’ils ne se découragent pas. Ce pré-séminaire se trouvait dans les faubourgs de la ville : ce qui présentait de multiples inconvénients. Le P. Etcheverry désirait l’installer ailleurs, plus loin à la campagne. Il avait demandé ce transfert déjà plusieurs fois sans obtenir satisfaction. Ce furent les bombardements japonais qui en fournirent l’occasion. L’installa­tion fut d’abord très sommaire, mais chacun y mit de la bonne volonté et tout alla aussi bien que possible. En 1939, il fut décidé d’installer là le pré-séminaire de façon définitive. L’année scolaire 1939-l940 fut supprimée pour donner le temps de construire les bâtiments nécessaires. Pendant ce temps le P. Etcheverry reprit la direction de son ancien district car le titulaire, en raison de ses compétences, avait été chargé des constructions. Cette année écoulée, le P. Etcheverry reprit son poste au pré-séminaire. Tout n’était pas prêt, loin de là. Les élèves arrivèrent quand même comme prévu et s’installèrent comme ils purent... C’est à cette époque que se produisit un bombardement qui aurait pu être catastrophique. Les Japonais se mirent à bombarder ces nouvelles constructions… qui leur paraissaient « louches ». Heureusement le Père et les élèves étaient sortis pour un pèlerinage au sanctuaire de N.-D. de Liesse, situé dans les environs. De loin, ils assistèrent au bombardement qui d’ailleurs ne causa pas trop de dommages... mais s’ils avaient été à la maison que ce serait-il passé ? — Peu à peu l’établissement prit forme : tout fut terminé avec un peu de retard et la maison pouvait alors accueillir 70 élèves, bien au large. Le P. Etcheverry y continua son œuvre jusqu’en 1947, date de son premier congé en France.

     

     

    Ecole de langue

    Mais il convient de mentionner aussi la fondation de l’Ecole de langue, fondation à laquelle le P. Etcheverry prit une part active. En 1946 arrivèrent plusieurs jeunes missionnaires. L’épiscopat jugea indispensable d’établir une école de langue car celle de Pékin était trop éloignée... Et c’est à Kweiyang qu’elle fut installée et plus précisément dans le pré-séminaire. Sans en être directement chargé, le P. Etcheverry eut cependant à s’en occuper, d’abord pour préparer les locaux destinés aux étudiants et aux professeurs, puis pour tout ce qui regardait « l’intendance ». Il s’acquitta de tout cela au mieux ; il eut même parfois à jouer le rôle de pacificateur dans les petits conflits qui s’élevaient inévitablement...

     

     

    Retour

    Un congé de six mois est vite passé ! Il repartit donc pour le Kouitchéou où il finit par arriver au terme d’un voyage beaucoup plus varié qu’agréable. Il espérait retourner à son poste au pré-séminaire. Il y eut de fait compétition avec certains prêtres chinois. Par esprit de concorde, le P. Etcheverry céda la place... C’est alors qu’il fut nommé Procureur de la Mission, tout en assurant en ville de Kweiyang l’aumônerie des religieuses canadiennes de N.-D. des Anges et en remplissant aussi quelques autres fonctions de ministère dans la ville. Etre procureur n’était pas une situation de tout repos avec l’instabilité de la monnaie, une inflation galopante et bientôt la banqueroute totale ! De plus, les troupes communistes avançaient et c’était le trouble, le désarroi partout. Les jeunes missionnaires quittèrent l’école de langue pour regagner leurs missions respectives et l’évêque nomma un remplaçant chinois au P. Etcheverry à la tête de la Procure : c’était une sage mesure.

     

     

    Arrivée des Communistes

    Plus coulaient les jours et plus les communistes avançaient. Les troupes « régulières » se retirèrent après avoir rançonné la ville et tout particulièrement la Mission. Et, un beau soir, sans coup férir, les troupes communistes occupèrent la ville. Pendant les premiers mois, les nouveaux maîtres se montrèrent corrects pour amadouer les gens et établir solidement leur emprise. Mais ces manières de faire ne durèrent pas longtemps. Tout fut confisqué peu à peu : écoles, rizières, sans parler des interrogatoires à n’en plus finir, des dénonciations mensongères… et impositions intolérables. Restait tout juste le grand séminaire. Le P. Etcheverry y fut envoyé comme professeur. Mais il eut à peine le temps de s’initier à ses nouvelles fonctions que, sous la pression des événements, le séminaire se désagrégea et les professeurs se trouvèrent sans élèves... C’était une vie profondément déprimante. Aussi, avec l’accord de Mgr Larrart, le P. Etcheverry, voyant qu’il n’avait aucun espoir de pouvoir faire encore quelque chose, demanda à partir, prétextant — d’accord avec Monseigneur — « l’impossibilité absolue de subsister dans un tel état de dénuement ». Ce n’était évidemment qu’un prétexte, car le P. Etcheverry note dans son journal : « Ni à ce moment-là ni par la suite, aucun d’entre nous n’aurait craint la pauvreté et la misère si nous avions pu continuer notre ministère auprès des chrétiens et des païens ». Donc, le 2 mai 1951, il déposa sa demande à la police. Mais il ne quitta Kweiyang que le 15 septembre car, entre temps, il fallut examiner sa demande, l’étudier et soumettre le Père à de multiples interrogatoires et enquêtes. Le 3 octobre, il arrivait à la frontière de Hongkong... après un voyage par Chunking, Hankéou et Canton. Il se reposa quelque temps à Hongkong, puis partit pour la France où il arriva le 21 novembre 1951.

     

     

    En France

    Après avoir respiré quelque temps l’air du pays, le P. Etcheverry prit un poste d’aumônier à Fontaudin, près de Pessac, dans la Gironde et cela jusqu’en 1964. De 1964 à 1966, il remplit le même rôle d’aumônier au couvent des religieuses du Cénacle à Tigery. Puis de 1966 à 1974 il reprit du ministère paroissial dans le diocèse de Bourges, à Thénioux avec plusieurs paroisses à sa charge. Mais avec les années, son cœur donnait de graves signes de faiblesse. Comme il lui était difficile d’assurer son ministère, il décida de se retirer à Montbeton. Ce fut pour peu de temps car l’appel du « pays » se fit entendre avec force dans son cœur et il quitta Montheton pour St-Etienne-de-Baigorry ; il s’installa — un peu en ermite

    — dans une vieille ferme qu’il avait louée avec un serviteur. C’est là qu’il est mort presque subitement le 9 mai 1975.

     

    Les notes biographiques qu’on vient de lire retracent la vie du P. Etcheverry au fil des jours et des ans. Il nous reste à souligner quelques traits de son caractère. Un confrère qui l’a bien connu et en Chine et en France en a fait le portrait moral que voici : « On peut dire qu’il s’est fait aimer partout où il est passé, en Chine au moins, où tous : confrères, prêtres chinois, chrétiens et païens lui étaient attachés. Cependant il ne se gênait pas pour dire ce qu’il pensait ; il paraissait incapable de cacher sa pensée. Aussi il savait critiquer ouvertement ce qui lui paraissait répréhensible sans d’ailleurs rechercher la critique pour elle-même. Il n’était pas « contestataire » par principe. Son franc-parler ne semble pourtant pas lui avoir jamais aliéné la sympathie de personne. Et souvent il a dit des « vérités » que lui seul était capable de dire sans blesser personne. De lui on acceptait facilement.

     

    « C’est peut-être cette franchise qui lui attirait l’amitié de tous ses confrères. Chargé du probatorium (pré-séminaire) à quelques kilomètres de Kweiyang, il attirait de nombreux visiteurs : confrères des M.E. ou prêtres chinois venus se reposer ou simplement attirés par son amitié. Il ne négligeait rien pour les bien recevoir.

     

    Il ne manquait pas cependant de susceptibilité ; mais les éclats auxquels elle le menait parfois n’étaient pas de longue durée et passaient sans laisser de traces. Cette susceptibilité était rachetée par son désintéressement. Il était d’une générosité peut-être trop grande quand il s’agissait de ses biens ou de son argent personnels. Mais il ne se mit jamais en dette et il était très prudent dans l’administration et la dépense des sommes qui lui étaient confiées.

     

    « Il a toujours eu une tendance à la sévérité. Il savait prendre des initiatives mais tenait à rester dans la ligne traditionnelle. Il n’appréciait pas les fantaisies et les innovations hasardeuses en matière de liturgie ou de catéchèse. Il en souffrit beaucoup en France dans ses relations avec le clergé diocésain. Il fuyait les réunions car il se sentait en désaccord avec la plupart et se savait incapable de ne pas manifester sa désapprobation sur un ton qui aurait pu être blessant pour certains.

     

    « On a dit parfois qu’il manquait de persévérance, qu’il était changeant. Oui, c’est en partie exact. En Chine cependant il s’est attaché au moins au probatorium. Il était aussi très certainement attaché aux trois paroisses dont il avait la charge au diocèse de Bourges. Il les quitta seulement après ordres formels et réitérés de plusieurs médecins ».

     

    Ses obsèques eurent lieu le dimanche 11 mai en présence d’une vingtaine de prêtres. Le P. Itçaïna représentait la Société des Missions Etrangères. Il fit l’homélie pour retracer la vie du P. Etcheverry. Celui-ci repose au cimetière de St-Etienne-de-Baigorry dans ce pays basque auquel il restait profondément attaché.

     

     

    • Numéro : 3449
    • Pays : Chine
    • Année : 1932