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Jean-Baptiste CASTANIER (1877-1943)

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    Mgr CASTANIER (Jean-Baptiste) né le 7 janvier 1877 à La-Capelle-del-Fraisse, diocèse de Saint-Flour (Cantal). Entré laïque au Séminaire des Missions-Étrangères le 14 septembre 1894. Prêtre le 23 septembre 1899. Parti pour Osaka le 15 novembre 1899. Nommé évêque d’Osaka le 6 juillet 1918. Démissionnaire en 1940. Mort à Kobé le 12 mars 1943.


    Le 12 mars 1943 fut et restera longtemps encore un jour de tristesse et de deuil pour la Mission d’Osaka. Ne se voyait-elle pas privée de la présence de celui, qui durant les longues années de son épiscopat, on avait été le chef incontesté, ainsi que l’animateur des œuvres établies dans le diocèse. A vrai dire, l’annonce de cette mort n’était point inattendue ; nous savions Mgr Castanier hospitalisé à la clinique du Docteur Zirn à Kobé et que pendant les dernières semaines, le malade visiblement affaibli, n’acceptait qu’avec répugnance la nourriture et les remèdes, passant ses journées dans un assoupissement qui n’était pas de bon augure.

     

    C’est le 27 janvier que Monseigneur, se sentant indisposé depuis quelque temps, consentit enfin à quitter sa résidence de Sumiyoshi pour aller consulter le médecin qu’il connaissait pour avoir déjà reçu ses soins éclairés. Cette fois encore, pensions-nous, son absence ne sera pas longue, sa santé particulièrement robuste l’aidera à se tirer d’affaire. S’agit-il d’autre chose que de remettre en état la jambe gauche démesurément enflée ? Le diagnostic révéla un érysipèle, maladie dont on guérit souvent ; d’ailleurs, la Faculté était optimiste et déclarait qu’hormis le cas de complication, aucun danger n’était à redouter. Malheureusement, la complication se produisit sous forme de phlegmon infectieux à la joue droite. C’est alors que l’appétit disparaissait ; les incisions réitérées n’amenant aucune amélioration, le médecin lui-même, perdant son assurance, annonça à MM. Fage et Deyrat qu’il serait prudent d’administrer les derniers sacrements au malade. S. Excellence avertie du danger, accepta aussitôt, et le 1er mars, reçut l’extrême-onction en pleine connaissance et parfaitement résignée à la volonté divine. Durant les jours qui suivirent, le mal ne fit qu’empirer, et le 12, à 9 h. un quart, Mgr Castanier nous quittait pour aller recevoir la récompense d’une existence de dévouement sous forme de 43 ans de vie apostolique, dont 23 d’épiscopat.

     

    Dans la soirée de ces tristes journées, ses restes furent rapportés, jusqu’au dimanche soir 14, à l’ancienne procure de Kobé où les Confrères, Religieux et fidèles de la paroisse se firent un honneur de se relayer pour la veillée funèbre. Dès les premières heures de la matinée du 15, jour fixé pour les obsèques, les chrétiens du diocèse vinrent s’agenouiller devant la dépouille mortelle transportée à l’église du Sacré-Cœur, et purent contempler une dernière fois les traits de leur Père bien-aimé, et prier pour le repos de son âme.

     

    A 9 h. et demie, Mgr Taguchi célébra la messe pontificale en présence d’un clergé nombreux, d’une assistance considérable. Malgré les difficultés de voyager du moment, les Missions, voisines tinrent à se faire représenter : Fukuoka par son ancien évêque Mgr Breton, Tôkyô par M. Flaujac, Nagoya par NN. SS. Reyners et Matsuoka ; de son côté, Kyôtô envoyait Mgr Furuya ; Hiroshima, Mgr Ogiwara et Nagasaki, M. Nishida, représentant l’évêque retenu dans son diocèse.

     

    Les cinq absoutes furent données par NN.SS. Taguchi, Reyners, Furuya, Ogiwara, enfin par Mgr Breton qui fit ensuite la conduite au cimetière européen de Kobé, où reposent déjà 7 confrères de la Société.

     

    Et maintenant que la disparition de Mgr Castanier est un fait accompli, un grand vide se fait sentir ; toutefois, ses œuvres subsistent, son souvenir survit, et de lui aussi pourra-t-on dire : « Defunctus adhuc loquitur ».

     

    Il serait bien consolant à notre piété filiale de reproduire un résumé de cette carrière si noblement remplie, mais cette consolation elle-même nous fera défaut, du moins, en partie. Les détails concernant son enfance et sa jeunesse font défaut ; si certaines confidences ont été faites, ceux qui les reçurent ont disparu. Nous savons, seulement, la date de sa naissance le 7 janvier 1877, à la Capelle-del-Fraisse, diocèse de Saint-Flour. Sa famille était aisée, et devait être foncièrement religieuse, si on en juge par les multiples vocations qui en surgirent. Une mention doit être faite d’un oncle, prêtre, qui avait à cœur de discerner les vocations et de les diriger vers le séminaire ou les maisons religieuses. Sans aucun doute, son influence ne fut pas étrangère à la détermination que prit J.-B. Castanier d’entrer au petit séminaire diocésain de Pleaux, où il fit ses études secondaires. C’est au cours de ces années de formation qu’il entendit l’appel divin à la vie apostolique. Pour y répondre il adressa une demande d’admission au Séminaire des Missions-Étrangères ; où il se présenta à l’automne de 1894. Pour éviter d’interrompre d’une façon trop préjudiciable ses études théologiques, il jugea bon de faire son année de service militaire à la sortie de Bel-Air. De retour à Paris, il lui fut donc possible de se préparer, sans heurt, à l’ordination sacerdotale, qu’il reçut le 23 septembre 1899. Le 15 novembre suivant, il s’embarqua pour Osaka, où il arrive en janvier 1900.

     

    Quelques semaines plus tard, son évêque l’envoyait à Kochi pour y apprendre la langue, et se former au ministère, sons la direction du regretté M. Trintignac. Le stage qu’il fit dans cette chrétienté se prolongea jusqu’en 1903, époque où il reçut l’ordre de se rendre à Maizuru, dont il devenait le premier missionnaire à résidence fixe. Jusqu’à ce jour, ce n’était qu’une station d’ordre secondaire, visitée de temps à autre par un prêtre de passage. Il s’agissait donc bien de la fondation, d’un nouveau poste, et cela, dans des conditions peu favorables. Les relations étaient tendues entre le Japon et la Russie, des bruits de guerre circulaient, et Maizuru était un port de guerre à proximité duquel devaient s’affronter les flottes ennemies. En de telles conjonctures, la présence d’un étranger près d’un arsenal ne pouvait être que médiocrement appréciée des autorités militaires. Grâce à son tact et à une prudence toujours en éveil, M. Castanier parvint à éviter toutes les difficultés qui pouvaient surgir un jour ou l’autre, et gagna même la confiance des habitants. Quand la paix fut enfin rendue, il évangélisa de tout cœur cette région, et pendant les 10 années qu’il y séjourna, il fut heureux de voir des conversions, soit dans la ville même soit dans les localités avoisinantes.

     

    Rappelé à Osaka, nous le trouvons au poste d’Uchiawajimachi où il ne fit que passer, car la mort de M. Trintignac, survenue le 5 février 1914, fut pour lui l’occasion d’un nouveau changement. Il se vit appeler à recueillir sa succession à Tamatsukuri, où se développait la chrétienté la plus importante de la ville. Là encore son séjour n’y est pas de longue durée, car l’année suivante il se voyait dans la nécessité de quitter ses ouailles pour répondre à l’ordre de mobilisation. Incorporé à la 13e Section d’Infirmiers, il est affecté à un hôpital de contagieux, où il doit donner ses soins aux malades gangrenés. En 1916, il est à Salonique, toujours chargé des grands malades, du moins y trouve-t-il la consolation de préparer les mourants, ministère particulièrement béni, car à l’exception d’un seul, tous acceptèrent ses services avec reconnaissance. Affecté ensuite au contrôle postal de l’armée d’Orient, il est sous les ordres du gendre de Sarrail, et celui-ci ne montrait pas une sympathie très prononcée aux ecclésiastiques. Aussi M. Castanier ne tenait-il pas outre mesure à rentrer dans ce service, quand, au printemps de 1918, il obtint un congé régulier pour rentrer en France. D’ailleurs, la question ne se présenta même pas, et à défaut de l’Orient, il reprit ses fonctions d’infirmier dans la salle d’un hôpital de la 13e Région. C’est là, que le 15 juin, un planton vint lui signifier de cesser son travail de nettoyage pour se rendre au bureau du médecin-chef, où l’attendait la nouvelle de sa mise en sursis en qualité d’évêque d’Osaka.

     

    L’obtention des bulles et les divers préparatifs du sacre demandèrent plus de deux mois. La cérémonie fut fixée au 29 août en la fête de la Décollation de St Jean-Baptiste. Mgr Lecœur, évêque de St-Flour, lui conféra l’onction pontificale dans l’église d’Aurillac, en présence d’une foule de fidèles, au milieu de laquelle se détachait le groupe de la parenté, et à la première place, son vénéré père, auquel la Providence avait ménagé, avant de mourir, la grande joie d’assister au sacre de son fils missionnaire.

     

    Plusieurs mois se passent encore, mois certainement bien em­ployés, car Monseigneur profitait de son séjour en France pour se procurer des ressources et s’assurer des appuis dont il saurait tirer parti pour l’administration de son diocèse. A la fin de l’année il mettait le cap sur le Japon, mais en passant par l’Amérique, où il se ménagea de précieux concours, qui ne lui feront pas défaut dans la suite.

     

    Si les circonstances qui ont entouré la jeunesse de Mgr Castanier sont restées dans l’ombre, nous sommes amplement compensés pour les actes de son pontificat. Celui-ci se passe au grand jour, sous les regards incessants de ses prêtres et de son peuple. Il dure 23 ans, marqués seulement de trois courtes absences, dont deux pour assister aux assemblées générales, et l’autre, en 1925, pour une visite ad limina.

     

    Monseigneur ne tarda pas à se révéler administrateur de premier ordre. Avec lui, rien n’était laissé au hasard, son esprit clair et éminemment pratique, lui faisait envisager les questions jusque dans leurs moindres détails, pesant le pour et le contre, et ce n’est qu’après avoir bien prié, et mûrement réfléchi, qu’il prenait ses décisions, lesquelles étaient exécutées d’une main si sûre que jamais ne se produisit le moindre accroc. Et cependant, il allait de l’avant avec une vigueur qui pouvait sembler téméraire ; il réussissait néanmoins parce que l’entreprise n’excédait pas ses forces, et que, pour le reste, il se confiait entièrement à la Providence.

     

    D’ailleurs, les faits parlent d’eux-mêmes. Au moment de la prise de possession du siège d’Osaka le diocèse comptait 4.485 fidèles répartis entre 12 départements, contenant une population globale de 15 millions d’habitants. Une double cession de territoire se produisit : la première en 1924 a abandonné 5 départements au Vicariat apostolique de Hiroshima confié aux PP. Jésuites ; l’autre cédait encore 4 départements à la nouvelle Mission de Kyoto, cédée aux PP. de Maryknoll, la Mission Mère ne gardant pour elle que les trois provinces de Osaka, Kobé et Wakayama. Du coup, la grande moitié de la population catholique passait sous une autre juridiction, et, cependant, elle s’élève aujourd’hui à 10.000 fidèles. Ce chiffre est bien modeste, surtout mis en regard de la masse païenne qui nous submerge. N’oublions pas, toutefois, que nous sommes au Japon, où les conversions sont difficiles, et, en outre, nous en sommes toujours à la période de fondation. La preuve indubitable se trouve dans le fait que Mgr Castanier ne créait pas moins de 12 nouvelles chrétientés dans le seul territoire confié à ses soins. Ces postes sont tous sérieusement établis sur des terrains dont la superficie varie de 2 à 4.000 mètres carrés ; tous dotés de maisons solides et convenables ; tous, également, pourvus de chapelles propres et spacieuses. Quatre véritables églises s’élèvent même dans les principaux centres, édifices qui sont venus s’ajouter aux quatre construits auparavant. Entre-temps, les fidèles étrangers de Kobé voyaient s’élever, dans un des beaux quartiers de la ville, un splendide monument pour remplacer la modeste église bâtie sur la concession dès l’origine de la Mission.

     

    Toutes ces fondations furent mises à exécution indépendamment des grosses dépenses occasionnées de temps en temps par les inondations, les tremblements de terre et autres causes imprévues.

     

    Malgré son importance, l’installation matérielle des postes était loin d’absorber l’attention de l’évêque, au point de lui faire perdre de vue la conversion des âmes ; c’était là le but à atteindre par-dessus tout. Il fallait donc faciliter le contact avec les païens, qui d’une manière générale, sont trop portés à se tenir à l’écart. Pour cela, voulut-il doter chacun de ces postes d’une école maternelle. Dans sa pensée, Mgr Castanier voyait les mères de famille entrer en relation avec la Mission à l’occasion de fêtes, de réunions pour dames, et surtout par des visites aux enfants malades ; là, encore, l’expérience a montré qu’il ne se trompait pas. Onze écoles de ce genre furent construites et fréquentées par un grand nombre d’enfants. Malheureusement, le conflit, qui dès 1937, s’élevait entre le Japon et la Chine, et prit les proportions que l’on connaît, arrêta cet élan et força à marquer le pas.

     

    Après l’enfance, la jeunesse attira l’attention de notre Supérieur. En 1920, les Frères de Marie dirigeaient à Osaka une école de Commerce d’un millier d’élèves. Les Sœurs de l’Enfant-Jésus avaient une école de jeunes filles à Osaka, deux orphelinats et une école ménagère à Kobé. Ces établissements furent rajeunis et transformés au point de ne le céder en rien aux écoles officielles. Depuis, les Pères Jésuites ont construit un lycée à Rokko ; non loin de Kobé. Les Frères de Marie viennent d’ouvrir une école pour les enfants étrangers de la région. De leur côté, les fillettes ne furent pas négligées ; tandis que les Sœurs indigènes de la Visitation ouvraient, à Miyazu, mine école ménagère, les Dames du Sacré-Cœur, à Obayashi, les Sœurs de la Charité de Nevers, à Kori, ont construit des établissements princiers où les familles fortunées envoient leurs enfants.

     

    D’autre part, en vue de venir en aide à la classe besogneuse, un appel fut adressé aux Filles de la Charité. Il fut entendu, et bientôt, les Sœurs de St-Vincent de Paul élevèrent un hôpital où les malades reçoivent gratuitement soins et remèdes et entre-temps fondèrent des œuvres de bienfaisance dans le quartier le plus déshérité d’Osaka.

     

    Les tuberculeux, si nombreux dans nos régions, ne laissaient pas l’évêque indifférent. Pour eux, aussi, il songeait à fonder des œuvres, mais la mort ne lui donna pas le temps de réaliser ce projet.

     

    Mention, aussi, doit être faite des Cisterciennes qui, établies depuis longtemps dans les environs de Hakodaté, vinrent fonder un monastère dans nos parages.

     

    Bien que placée en dernier lieu de cette notice, l’œuvre la plus chère à Monseigneur, et en même temps la plus importante à ses yeux, était celle du clergé indigène qu’il voulait voir prospérer. A l’époque déjà lointaine de son sacre, trois prêtres japonais, seulement, travaillaient dans le diocèse. C’était un début. Là surtout, il voulait aller de l’avant. Il adresse ses appels aux diverses chrétientés, et oriente l’attention de ses prêtres sur le recrutement sacerdotal ; mais étant donné le chiffre restreint de la population catholique, des candidats ne pouvaient être nombreux. Aussi n’hésite-t-il pas à entrer en pourparlers avec l’évêque de Nagasaki, pour obtenir des jeunes gens dont il prenait à sa charge tous les frais d’éducation. Résultat : à l’heure où paraissent ces lignes, 14 prêtres sont adonnés aux travaux du ministère, et 28 élèves au grand séminaire se préparent à entrer dans la lice. Combien lui étaient-ils chers et de quels soins ne les entouraient-ils pas ? Il songeait même à leur tailler un champ d’action indépendant dans le diocèse ; des pourparlers furent engagés à Rome à ce sujet, et il n’a pas dépendu de lui qu’ils n’aient abouti.

     

    La situation s’améliorait donc visiblement, et le diocèse d’Osaka pouvait regarder l’avenir avec confiance, quand le 11 septembre 1940, se produisit un coup de théâtre fort inattendu. Une dépêche de la Délégation apostolique convoquait à la capitale tous les Ordinaires du Japon ; et c’était pour apprendre de la bouche du Représentant du Saint-Siège que le gouvernement invitait tous les Supérieurs étrangers à donner leur démission collective, pour être rem­placés par des sujets japonais. Et cette mesure était une condition absolue de la reconnaissance légale du catholicisme dans le pays. Tous s’y soumirent sans retard, et dès le début de 1941, leurs successeurs étaient désignés.

     

    A Osaka, la cérémonie de transmission de pouvoirs qui eut lieu à la cathédrale dans la soirée du 9 février, restera longtemps gravée dans la mémoire de ceux qui en furent témoins. Revêtu de ses­ insignes pontificaux, Mgr Castanier, précédé de tout son clergé et de Mgr Taguchi, son successeur, fit son entrée. Après le chant du Veni Croator, il prit la parole pour expliquer à son peuple le sens de cette cérémonie. Celle-ci n’était que la transmission intégrale du diocèse au clergé japonais ; chose qui ne pouvait que nous réjouir, ­car c’était la réalisation du but principal de la Société des Missions-Étrangères. Son discours terminé, il se dépouilla de ses insignes, et alla s’agenouiller devant Mgr Taguchi, auquel il avait déjà cédé son trône. Un tel acte d’abnégation, produit en public, eut un effet que les meilleurs sermons ne pouvaient atteindre, et dans l’assistance bien des yeux se mouillèrent de larmes. De son côté, Mgr Taguchi répondit, en termes choisis, et nommait Mgr Castanier Vicaire délégué, montrant ainsi le grand cas qu’il faisait de son expérience. Un salut solennel, au cours duquel fut chanté le Te Deum clôtura la cérémonie. Quelques semaines plus tard, il se retirait à Sumiyoshi où M. Birraux, ancien curé de sa cathédrale, lui ménageait le plus bienveillant accueil.

     

    Bien que déchargé du fardeau de l’épiscopat, Monseigneur ne cessait point de travailler à la prospérité du diocèse. Son accueil était toujours affable et chacun avait l’impression que les visites n’étaient point faites pour lui déplaire ; en cela non plus il n’avait jamais varié. En toutes circonstances, il se montrait l’ami et le confident de tous ses prêtres, fidèle à la devise inscrite sur ses armes : « Diligamus opere et veritate ».

     

    Et maintenant que sa présence nous fait défaut, la peine que ressentent les survivants est fort compréhensible ; mais du moins avons-nous, pour nous consoler, la certitude du bienveillant accueil que lui fit le Maître au service duquel il avait travaillé de toute son âme, avec un esprit de foi capable de transporter les montagnes.

     

     

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    • Numéro : 2468
    • Pays : Japon
    • Année : None