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Jean-Louis VACANT (1831-1898)

[677]. VACANT, Jean-Louis, naquit le 31 août 1831 à Fillières (Moselle, actuellement Meurthe-et-Moselle). Il fit ses études classiques au petit séminaire de Metz, et entra au Séminaire des M.-E. le 8 septembre 1853. Ayant reçu le sacerdoce le 2 juin 1855, il partit le 21 septembre suivant pour la mission de Pondichéry. Il fut d'abord professeur de rhétorique au collège colonial, que l'on appelait alors le collège impérial ; puis, cinq ou six ans plus tard, on l'envoya à Vadouguerpatti, et ensuite à Karikal, 1864-1866.
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    [677]. VACANT, Jean-Louis, naquit le 31 août 1831 à Fillières (Moselle, actuellement Meurthe-et-Moselle). Il fit ses études classiques au petit séminaire de Metz, et entra au Séminaire des M.-E. le 8 septembre 1853. Ayant reçu le sacerdoce le 2 juin 1855, il partit le 21 septembre suivant pour la mission de Pondichéry. Il fut d’abord professeur de rhétorique au collège colonial, que l’on appelait alors le collège impérial­ ; puis, cinq ou six ans plus tard, on l’envoya à Vadouguerpatti, et ensuite à Karikal, 1864-1866.

    En 1866, il revint à Pondichéry pour remplir au collège les fonctions de principal. Bien secondé par ses professeurs, il mit l’institution au niveau des bons établissements de France. Les succès de ses élèves aux examens du baccalauréat le prouvèrent. Il demeura à la tête du collège jusqu’en 1879. À cette époque, la maison étant passée sous la direction des religieux du Saint-Esprit, il fut envoyé à Cuddalore (new town) dont il restaura et agrandit l’église. En 1883, on lui confia le poste de Yercaud­ ; il contribua à y établir un pensionnat de sœurs de Saint-Joseph de Cluny, construisit une chapelle à Longlypett, et, avec le concours de M. Welter, agrandit et embellit l’église paroissiale.

    Très souffrant, il se rendit à Pondichéry. L’archevêque Mgr Gandy lui administra l’extrême-onction­ ; quand il eut reçu les onctions saintes, le malade prit dans ses mains tremblantes les mains de l’archevêque­ : « Merci, Monseigneur, lui dit-il, merci, quel bien vous m’avez fait. Je puis maintenant aller en paix. » Il mourut à Pondichéry le 5 juillet 1898. Vis-à-vis de ses élèves et de ses chrétiens, il était un père condescendant­ ; vis-à-vis de ses confrères, aimable et dévoué, avec beaucoup de simplicité et de dignité.

    Notes bio-bibliographiques.

    C.R., 1893, p. 238.

    — Sem. rel. Lorraine, 1898, p. 742.

    Hist. miss. Inde, Tab. alph.

     

    • Numéro : 677
    • Pays : Inde
    • Année : 1855