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Pierre André RETORD

[391]. RETORD, Pierre (André), naquit le 19 mai 1803 à Renaison (Loire). Il commença ses études près du vicaire de sa paroisse natale, les continua aux séminaires de Verrières et d'Alix, et les acheva au grand séminaire de Lyon. Après son ordination sacerdotale, qui eut lieu le 31 mai 1828, il fut vicaire à Saint-Georges à Lyon. Sa charité l'y rendit populaire, et son zèle y détermina deux conversions dont on parla : celle d'une protestante et celle d'une juive.
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    [391]. RETORD, Pierre (André), naquit le 19 mai 1803 à Renaison (Loire). Il commença ses études près du vicaire de sa paroisse natale, les continua aux séminaires de Verrières et d'Alix, et les acheva au grand séminaire de Lyon. Après son ordination sacerdotale, qui eut lieu le 31 mai 1828, il fut vicaire à Saint-Georges à Lyon. Sa charité l'y rendit populaire, et son zèle y détermina deux conversions dont on parla : celle d'une protestante et celle d'une juive.
    Entré au Séminaire des M.-E. le 29 juin 1831, il partit le 22 août suivant pour le Tonkin occidental. Il fut chargé du district de Son-mieng, et, malgré la persécution, y travailla très activement. Quand les recherches contre lui étaient trop pressantes, il se réfugiait chez les chrétiens les plus fidèles. Il possédait à Tan-do une cachette assez sûre : c'était une fosse profonde de deux mètres, ayant une prise d'air par un tube de bambou dont l'extrémité se dissimulait sous une touffe de joncs.
    A cette époque tourmentée, il commença à écrire des lettres pleines d'intérêt, et toutes vibrantes de zèle apostolique. Beaucoup de ces lettres ont été publiées ; d'autres sont demeurées dans les archives du Séminaire des M.-E. ; elles suffiraient presque pour donner l'historique général de la mission du Tonkin occidental pendant une vingtaine d'années. Il fut nommé provicaire en 1836.
    Le 2 juillet 1838, le vicaire apostolique du Tonkin occidental, Mgr Havard, choisit pour son successeur M. Borie, et à défaut de celui-ci, M. Retord. Quoique nous ayons déjà donné le texte de cette pièce, nous l'insérons ici à cause des circonstances qui la rendirent particulièrement importante, et nous y ajoutons des explications qui aideront à comprendre un point resté pour beaucoup assez obscur. Voici ce texte :
    \ J'établis par ces présentes Monsieur Pierre Borie pour me succéder sous le titre d'évêque d'Acanthe, juxta breve Sanctæ Sedis, et en cas de mort du dit Pierre Borie avant d'avoir reçu la consécration épiscopale, Monsieur Retord me succédera sous le même titre. J'établis en outre Monsieur Retord pour provicaire général de la partie extérieure de ce vicariat, jusqu'à ce que mon coadjuteur et successeur en ait autrement disposé. Les présentes dispositions n'auront lieu qu'en cas de ma mort et non autrement.
    Donné au Tongking occidental le deux juillet mil huit cent trente-huit. "
    D'après cet acte, Mgr Borie ayant été martyrisé le 24 novembre 1838 avant d'avoir été sacré, la nomination de M. Retord semblait valable ; un autre acte compliqua la question. Mgr Havard avait plusieurs fois exprimé le désir de prendre M. Masson pour coadjuteur ; mais il n'avait pu obtenir le consentement de l'intéressé ; néanmoins, il avait écrit à Rome à ce sujet. En quels termes ? nous l'ignorons. Quoi qu'il en soit, Rome nomma Masson évêque d'Acanthe, et le Pape lui écrivit d'obéir au bref de sa nomination. Ces pièces datées de 1837 arrivèrent à l'élu au commencement de 1839, c'est-à-dire après la mort de Borie, et lorsque Retord avait pris le gouvernement de la mission. Elles firent naître quelques hésitations. M. Masson écrivit à Rome pour refuser le bref, et expliquer la régularité de la nomination de M. Retord ; de son côté, ce dernier adressa à la Propagande un rapport sur toute cette affaire.
    Les communications étaient si lentes à cette époque, et Rome croyait si bien que M. Masson avait reçu la consécration épiscopale, qu'elle avait donné aux directeurs du Séminaire des M.-E. le pouvoir de lui choisir un coadjuteur ; et ceux-ci avaient, le 21 novembre 1839, nommé M. Retord, dont le bref portait le titre d'évêque d'Emmaüs. Pendant ce temps, au Tonkin qui restait sans évêque, les missionnaires avaient insisté près de Retord pour qu'il se fît sacrer ; celui-ci était parti pour Macao, puis pour Manille, et avait remis entre les mains de l'archevêque toutes les pièces de l'affaire. Mgr J. Segui jugea la nomination de Retord faite en bonne forme, et le 31 mai 1840, il le sacra dans l'église des Dominicains. Le nouveau consacré prit cette devise que la persécution et son ardent amour des âmes devaient réaliser : Fac me cruce inebriari.
    Au mois de janvier de l'année suivante, il rentra dans sa mission, à l'époque où mourut le roi persécuteur Minh-mang. A peine de retour, il sacra évêque un dominicain espagnol, Hermosilla, vicaire apostolique du Tonkin oriental " car ici, disait-il, il faut se hâter d'imprimer l'onction sur d'autres fronts, quand notre tête est à la veille de tomber sous le fer des bourreaux. " Le bref Apostolatus officium (Jus Pont. de Prop. Fid., v, p. 225), du 10 décembre 1839, lui ayant donné le droit de prendre un coadjuteur, il choisit M. Gauthier, et le 6 février 1842 il le sacra évêque d'Emmaüs.
    Peu de mois auparavant, trois de ses missionnaires, MM. Charrier, Berneux et Galy avaient été arrêtés et emmenés dans les prisons de Hué, où ils se rencontrèrent avec deux missionnaires de Cochinchine, MM. Miche et Duclos. Tous furent délivrés par le capitaine Favin-Levêque, commandant du navire français l'Héroïne.
    Dès ses débuts, l'épiscopat de Retord fut marqué par une tactique apostolique différente de celle que l'on avait suivie depuis le commencement des persécutions. Au lieu de toujours se cacher et de laisser les chrétiens dans l'ombre, l'évêque prit hardiment la liberté. Accompagné de quelques missionnaires, prêtres indigènes et catéchistes, il parcourut les paroisses, appela les fidèles à une mission, à un jubilé, à de grandes fêtes religieuses. Cette méthode donna beaucoup de vie à la mission.
    Le 27 mars 1846, le bref Ex debito pastoralis (Jus Pont. de Prop. Fid., v, p. 357), que Mgr Retord avait sollicité, détacha de la mission du Tonkin occidental les provinces de Nghe-an et Ha-tinh, ainsi que le Bo-chinh, et les érigea en vicariat apostolique sous le nom de Tonkin méridional, qui fut confié à Mgr Gauthier. Le Tonkin occidental garda sept provinces en totalité ou en partie : Thanh-hoa, Nam-dinh, Ninh-binh, Hanoï, Son-tay, Hung-hoa, Tuyen-quang ; 3 missionnaires, 58 prêtres indigènes, 254 séminaristes, 207 catéchistes, 682 élèves catéchistes, 453 religieuses, 29 paroisses ou districts, 831 chrétientés, 117 870 catholiques.
    Après cette division, profitant de la période de calme qui signala les premières années du règne de Tu-duc, l'évêque continua ses travaux apostoliques. Il publia plusieurs mandements, réorganisa la société angélique pour le baptême des enfants moribonds, compléta l'installation de deux imprimeries, l'une en caractères annamites, et l'autre en caractères latins.
    En 1850, une épidémie de choléra dévasta le Tonkin ; la famine y ajouta bientôt ses ravages. Les païens, abandonnés par les autorités, s'empressèrent de recourir à la charité des missionnaires et des chrétiens. Mgr Retord se dévoua pour venir en aide aux victimes. Pendant plusieurs mois, il entretint 200 catéchumènes, et 400 pauvres reçurent chaque jour leur nourriture au séminaire de Ke-vinh.
    La persécution cependant n'avait pas cessé ; des chrétiens et des prêtres tonkinois avaient été emprisonnés ; mais, depuis la délivrance des missionnaires par le commandant Favin-Levêque, on s'attaquait moins aisément aux prêtres français. Cette sorte d'indulgence cessa bientôt ; en 1851, M. Schffler fut arrêté et décapité ; en 1852, M. Bonnard. L'évêque adressa à ce dernier des lettres touchantes de zèle et d'affection.
    Pendant les années suivantes, la persécution devint très violente ; les édits portés par Tu-duc contre les catholiques furent plus terribles ; la tête des missionnaires fut mise à prix. Obligé de fuir d'asile en asile, Retord se cacha dans les montagnes de Mu-voi ; puis dans celles de Butson. Il faillit y être arrêté, et ne fut sauvé que par le dévouement d'un diacre tonkinois qui se livra pour lui permettre de fuir. L'ambassade française envoyée en 1856, et qui n'arriva qu'en 1857, n'obtint aucun adoucissement aux rigueurs de la situation ; peut-être même les aggrava-t-elle, en augmentant la haine du roi contre les étrangers.
    A cette même époque, eut lieu contre Tu-duc un soulèvement dans quelques provinces ; les rebelles engagèrent les chrétiens à les aider, leur promettant la liberté, Mgr Retord et les évêques des autres missions leur défendirent absolument d'écouter ces propositions, et peut-être ainsi sauvèrent le trône de Tu-duc. Ce dernier connut-il la générosité de ceux qu'il proscrivait ? Toujours est-il qu'il continua de lancer contre eux des décrets de mort : les villages chrétiens étaient pillés, détruits ; leurs habitants exilés ou emprisonnés. Retord n'eut bientôt plus d'autre refuge que la forêt. C'est à ce moment qu'il apprit l'arrivée de la flotte française devant Tourane. Il écrivit alors à l'amiral Rigault de Genouilly ce conseil qui, s'il avait été suivi, nous eût épargné bien des misères et bien du sang : " Si M. l'amiral veut faire les choses d'une façon solide et durable, glorieuse pour la France et pour la religion, il faut qu'il s'empare du pays au nom et pour le compte de la France, ou qu'il y mette un roi chrétien sous la protection de la France. " Ce fut une de ses dernières lettres ; il mourut dans une cabane au milieu des forêts de Dong-bau, province de Ha-nam, le 22 octobre 1858.
    En 1864, Mgr Theurel fit rapporter solennellement ses ossements à Ke-so, où ils reposent actuellement. " On ne saurait, a écrit Mgr Forcade, résumant en ces quelques lignes l'opinion générale, on ne saurait croire de quelle immense popularité Mgr Retord jouissait dans les missions d'Asie ; son nom remplissait tout l'Extrême-Orient ; sans distinction de nationalité, ni de culte, on vénérait en lui la plus haute expression du courage, de la capacité et de la vertu. "
    Armes. - Coupé au 1 (d'azur ?) au monogramme des M.-E. d'argent, au 2 d'argent aux croix des saints Pierre et André de sable.
    Devise. - Fac me cruce inebriari.
    Bibliographie. - Les ouvrages ci-dessous indiqués ont été imprimés pour la première fois pendant l'épiscopat de Mgr Retord ; nous ignorons à quelle date précise. Ils ont été réimprimés en ces dernières années, et tous, excepté un, à l'imprimerie de la mission, a Ke-so.
    (Serment sur les Rites) [Bulle de Benoît XIV].
    (Synode du Se-tchoan). - 1875, in-12, pp. 96.
    (Sermons sur les 15 souffrances de N.-S. J.-C.). - 1904, in-8, pp. 160.
    Ouvrages revus par Mgr Retord :
    Sách mùa adventô (Lectures sur l'Avent). - 1905, in-8, pp. 72.
    Sách mùa an chay. (Lectures sur le Carême). - 1905, in-8, pp. 214.
    - Imprimerie de la mission, Ninh-binh, pp. 70.
    Notes bio-bibliographiques. - A. P. F., vi, 1833-34, p. 424 ; vii, 1834-35, Edit du 6 janvier 1833 contre le catholicisme. p. 407 ; Ib., p. 490 ; ix, 1836-37, Plaisirs de la vie apostolique, p. 477 ; x, 1837-38, p. 294 ; xi, 1838-39, Relation du martyre de X. Can, p. 262 ; xii, 1840, Persécution, p. 505 ; Ib., Martyre de A. Huy et de N. Thê, p. 541 ; Ib., p. 549 ; xiii, 1841, Décrets contre le christianisme, Lettre aux confesseurs de la foi, p. 263 ; Ib., p. 365 ; Ib., Envoi de souvenirs de martyrs, p. 445 ; xiv, 1842, pp. 19, 144 ; xv, 1843, pp. 272, 478 ; xvi, 1844, Martyre d'Agnès Ba De ; Captivité de Pierre Dien, p. 501 ; Ib., p. 516 ; xviii, 1846, Sous la protection de la Sainte Vierge, p. 92 ; Ib., p. 185 ; xix, 1847, Visite pastorale, Jubilé, p. 313 ; Ib., p. 344 ; xx, 1848, p. 85 ; xxi, 1849, Voyage au Lactho, p. 164 ; Ib., Visite pastorale, p. 175 ; xxii, 1850, p. 153 ; xxiii, 1851, Etat actuel de la mission du Tonkin, p. 268 ; xxiv, 1852, Martyre de M. Schffler, p. 5 ; xxv, 1853, Martyre de M. Bonnard, p. 51 ; Ib., Sa lettre au grand mandarin Thuong-Giai, p. 81 ; xxvi, 1854, Joies des missionnaires, p. 48 ; xvii, 1855, pp. 8, 25, 92, 255, 266 ; xxviii, 1856, pp. 81, 111 ; xxx, 1858, pp. 201, 265 ; xxxi, 1859, pp. 19, 113, 160 ; xxxii, 1860, p. 53 ; xxxiii, 1861, p. 249, xxxvi, 1864, p. 272 ; xxxviii, 1866, p. 331.
    A. S.-E., i, 1843-48, p. 202 ; ii, 1848-50, Emploi des fonds, p. 385 ; iv, 1852, Dépenses pour les baptiseurs, p. 128 ; ix, 1857, pp. 131, 133 ; Ib., La Société angélique, p. 135 ; xi, 1859, pp. 42, 106, 187. - M. C., iv, 1871-72, pp. 380, 392 ; vii, 1875, p. 520 ; xvi, Strophes poétiques sur le désir du martyre, p. 203 ; xxv, 1893, p. 300 ; xxxvii, 1905, Notice, pp. 539, 548.
    Am. de la Rel., clxxxiii, 1859, pp. 559, 582 ; Nouv. sér., ii, 1859, Notice, pp. 77, 116 ; iv, 1860, p. 316. - T'oung-pao, 1re sér., xi, 1910, Lettre à M. de Bourboulon, p. 421 ; Ib., pp. 422, 436, 570, 577 et suiv. ; Ib., Lettre à M. de Kleczkowski, p. 444 [Tirage à part : La politique coloniale, pp. 179, 194, 202]. - Nouv. ann. des voy., ii, 1856, pp. 301 et suiv.
    Hist. gén. miss. cath., ii, 2e part., pp. 646, 647. - Hist. gén. Soc. M.-E., Tab. alph. - Hist. miss. Inde, Tab. alph. - Les miss. domin., i, p. 362 ; ii, pp. 23, 32, 171, 217, 250, 256, 314, 316 et suiv., 466. - Lett. à l'év. de Langres, pp. 338, 398, 402, 412, 426 et suiv. - Vie de Mgr de Marion-Brésillac, pp. 169 et suiv., 197, 264, 331, 392. - La Coch. rel., ii, pp. 121, 225, 293, 436. - La Coch. et le Tonk., pp. 6 et suiv., 13 et suiv., 31, 35 et suiv., 59 et suiv., 102, 233, 252, 302, 330, 342, 357, 365 et suiv., 378 et suiv., 394, 400, 419. - Lett. ch. du Bx Th. Vénard, pp. 226, 228, 328, 428, 448, 492, 501, 523. - Vie de P.-M. Jaricot, ii, p. 9.
    Vie de M. Mollevault, p. 261. - La Franc. pont., ii, p. 687. - The pers. of Annam, pp. 175, 263 et suiv. - Mem. del miss. catt., pp. 232, 240. - Nuove Glorie, p. 109. - Idea del. imp. de Annam, p. 205.
    Truyen sau ong phuc loc, p. 111. - Sach thuat lai cac thu chung, pp. 1, 2, 47, 162, 184, 188, 260, 286, 288, 289, 449, 523, 529, 530, 560, 641.
    Collect., 16 janv. 1840 : n° 199 ; 6 août 1840 : n° 1790 ; 26 août 1840 : nos 105, 612 ; 26 fév. 1841 : n° 15 ; 16 avril 1841 : n° 623 ; 5 juill. 1841 : nos 1634, 1652 ; 21 juill. 1841 : nos 574, 596, 1743 ; 26 juill. 1841 : nos 693, 1057, 1058, 1190, 1333, 1337, 1653, 1876, 2027 ; 10 août 1841 : nos 80, 725, 829, 1074, 1318, 1451, 1744, 2115 ; 24 août 1842 : n° 1965 ; 17 sept. 1842 : n° 1966 ; 23 sept. 1843 : n° 1635 ; 27 sept. 1843 : nos 1636, 1746 ; 23 mars 1844 : nos 180, 1657 ; 3 oct. 1845 : n° 1749 ; 28 avril 1846 : nos 436, 1171, 1869 ; 18 avril 1847 : n° 949 ; 14 déc. 1848 : n° 1455 ; 30 août 1849 : n° 1754 ; 24 déc. 1849 : n° 703 ; 22 sept. 1850 : n° 557 ; 30 sept. 1850 : n° 144 ; 8 janv. 1751 : n° 1757 ; 21 mars 1851 : n° 1159 ; 6 oct. 1852 : n° 1759 ; 18 nov. 1852 : nos 439, 477, 1150, 2133 ; 27 juin 1855 : n° 1762 ; 9 avril 1856 : n° 1763 ; 27 nov. 1858 : n° 45.
    Biographie. - Vie de Mgr Pierre-André Retord, évêque d'Acanthe et vicaire apostolique du Tong-king occidental [avec portrait], [par M. l'abbé Certes]. - Imprimerie de Louis Perrin, 6, rue d'Amboise, Lyon, 1859, in-8, 2 ff. n. ch. + pp. 327.
    Comp.-rend. : Am. de la Rel., nouv. sér., iv, 1860, p. 316.
    Mgr Retord et le Tonkin catholique (1831-1858) [avec portrait] par Adrien Launay, de la Société des Missions-Etrangères. - Librairie générale catholique et classique, Emmanuel Vitte, directeur, 3, place Bellecour, Lyon, 1893, in-8, pp. 446.
    Comp.-rend. : M. C., xxv, 1893, p. 300.
    Mgr Retord, vicaire apostolique du Tonkin occidental, 1803-1858 [avec portrait]. Les Contemporains, n° 694 - 5, rue Bayard, Paris, in-4, pp. 16.
    Portrait. - Peint à l'huile, en 1830 ou 1831, était en 1893 à la sacristie de l'église de Saint-André-d'Apchon. - Fusain et crayon au Séminaire des M.-E. - Le Bx Th. Vénard, p. 379. - Lett. ch. du Bx Th. Vénard, p. 328. - Voir Biographie.


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    • Numéro : 391
    • Année : None