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jean PONTVIANNE

[1225]. PONTVIANNE, Jean, né le 15 (é) ou le 19 (m) décembre 1850 au hameau La Brousse, à Yssingeaux (Haute-Loire), suivit les traces d'un de ses frères qui s'était consacré aux M.-E. Ses études faites au petit séminaire de Monistrol, il entra laïque au Séminaire des M.-E. le 25 octobre 1871. Prêtre le 30 mai 1874, il partit le 29 juillet suivant pour le Se-tchoan occidental.
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    [1225]. PONTVIANNE, Jean, né le 15 (é) ou le 19 (m) décembre 1850 au hameau La Brousse, à Yssingeaux (Haute-Loire), suivit les traces d'un de ses frères qui s'était consacré aux M.-E. Ses études faites au petit séminaire de Monistrol, il entra laïque au Séminaire des M.-E. le 25 octobre 1871. Prêtre le 30 mai 1874, il partit le 29 juillet suivant pour le Se-tchoan occidental.
    Voici les postes qu'il occupa : Sou-kia-ouan, Kouang-gan, Gan-io, Pien-kieou, Mien-tchou hien. Il devint ensuite supérieur du probatorium, procureur de la mission, et fut nommé provicaire en 1894. Il résida alors à Tchen-tou, et y passa le reste de sa carrière apostolique, s'occupant des affaires générales du vicariat qui furent à plusieurs reprises très difficiles, et administrant la paroisse de l'évêché, Y-tong-kiao, dans le sud-est de la ville. Lorsque les établissements catholiques de Tchen-tou furent pillés en 1895, il se réfugia avec son vicaire apostolique, Dunand, chez le préfet de la ville, où il resta pendant deux mois, gardé à vue jour et nuit. Il prit ensuite part aux importantes négociations qui suivirent et aboutirent au paiement des dommages causés à la mission et aux chrétiens.
    L'évêché ayant été transféré dans la partie nord-est de Tchen-tou, il fut curé de la nouvelle paroisse, Kouy-ouang-kiao.
    Quelques années plus tard, le Se-tchoan occidental souffrit des Boxeurs, et le missionnaire fut activement mêlé aux négociations entreprises pour régler les dommages-intérêts.
    Au cours d'un voyage qu'il fit en France et à Rome en 1903, il essaya de décider les Trappistes à aller fonder un monastère au Se-tchoan ; les espérances qu'il conçut alors ne sont pas encore réalisées. Il mourut à Tchen-tou le 18 décembre 1908, et fut enterré au cimetière Mo-pan-chan.
    Notes bio-bibliographiques. - C.-R., 1895, p. 118. - A. P. F., lxvii, 1895, p. 151 ; lxxi, 1899, p. 249. - M. C., xxiii, 1891, p. 397 ; xxvii. 1895, p. 16 ; Ib., Persécution, p. 373 ; xxxi, 1899, p. 182 ; xxxiv, 1902, Les Boxeurs, p. 421. - B. O. P., 1895, Les malheurs du Se-tchoan, p. 410 ; 1896, Les malheurs du Se-tchoan, pp. 460, 497. - A. M.-E., 1898, p. 275 ; 1903, Les Boxeurs, p. 65 ; 1905, L'hôpital de Tchen-tou, p. 363. - Sem. rel. Le Puy, 1883-84, pp. 143, 196 ; 1884-85, pp. 222, 366, 618 ; 1885-86, p. 262 ; 1886-87, p. 487 ; 1894-95, p. 726 ; 1895-96, p. 275 ; 1896-97, p. 134 ; 1897-98, p. 73 ; 1902-03, pp. 24, 105 ; 1908-09, Notice, p. 220.
    Les miss. cath. franç., iii, p. 300.


    • Numéro : 1225
    • Année : None