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Noël de NOINVILLE DU GLÉFIER (1699-....)

[143]. NOINVILLE DU GLÉFIER (DE), Noël-Alexandre, né vers 1699 à Chartres (Eure-et-Loir), entra au séminaire de Saint-Sulpice le 2 novembre 1723 ; il en sortit le 31 mars 1725, puis y rentra le 14 mars 1726, pour en sortir de nouveau au mois de septembre suivant, avec ces notes qui diffèrent selon les appréciateurs : 1° bon naturel, un peu mondain, sans grande exactitude, médiocre ; 2° m'a paru fort bien ; 3° m'a paru bon ; 4° orgueilleux. L'appréciation de ses contemporains aux M.-E. se rapproche sensiblement de la première et de la quatrième.
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    [143]. NOINVILLE DU GLÉFIER (DE), Noël-Alexandre, né vers 1699 à Chartres (Eure-et-Loir), entra au séminaire de Saint-Sulpice le 2 novembre 1723­ ; il en sortit le 31 mars 1725, puis y rentra le 14 mars 1726, pour en sortir de nouveau au mois de septembre suivant, avec ces notes qui diffèrent selon les appréciateurs­ : 1° bon naturel, un peu mondain, sans grande exactitude, médiocre­ ; 2° m’a paru fort bien­ ; 3° m’a paru bon­ ; 4° orgueilleux. L’appréciation de ses contemporains aux M.-E. se rapproche sensiblement de la première et de la quatrième. Il ne resta que quelques jours au Séminaire des M.-E. et en partit pour la Chine, non en janvier comme le dit la première partie du Mémorial, mais à la fin de septembre ou au commencement d’octobre 1726. Il fut à peine arrivé à Canton en 1728, qu’il revint en Europe et quitta la Société des M.-E.
    En 1733, par une lettre du 14 novembre, il demanda au Pape Clément XII d’aller évangéliser Madagascar­ ; une autre lettre de lui, du 11 février 1734, exprime le désir qu’un évêque soit nommé pour ce pays. Lui-même reçut croyons-nous le titre de préfet apostolique.
    « Il passa selon son désir dans cette mission, raconte une lettre du lazariste Monet, mais à peine y eut-il été six mois qu’il fut forcé de retourner à l’Ile de France, heureux d’avoir trouvé à propos, à la côte malgache, un navire qui l’a repassé avec tous ses effets et bagages. M. Igou, un de nos Messieurs, curé du Port-Louis de cette Ile de France, le reçut chez lui, et il y est mort quelque temps après. On prétend qu’il avait été empoisonné par les insulaires, d’un poison lent, car ils sont fameux empoisonneurs. »
    Notes bio-bibliographiques
    — Liste des anc. élèv. du sém. Saint-Sulpice, ii, n° 522, p. 45. — Hist. de Madagascar, i, p. 21.

     

    • Numéro : 143
    • Pays : Chine
    • Année : 1726