Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

joseph ferdinand MARMAND

[1298]. MARMAND, Joseph-Ferdinand, cousin du cardinal Sévin archevêque de Lyon, naquit à Simandre (Ain) le 26 mars 1849. Il fit ses études classiques au petit séminaire de Meximieux, s'engagea en 1870 dans les mobiles de l'Ain et fut nommé lieutenant. Après la guerre, il entra au grand séminaire de Brou, et le 14 septembre 1875, étant diacre, au Séminaire des M.-E. Prêtre le 23 septembre 1876, il partit pour le Japon méridional le 2 novembre suivant, et débuta dans le sud des îles Goto, où il construisit plusieurs petites églises en bois.
Add this
    [1298]. MARMAND, Joseph-Ferdinand, cousin du cardinal Sévin archevêque de Lyon, naquit à Simandre (Ain) le 26 mars 1849. Il fit ses études classiques au petit séminaire de Meximieux, s'engagea en 1870 dans les mobiles de l'Ain et fut nommé lieutenant. Après la guerre, il entra au grand séminaire de Brou, et le 14 septembre 1875, étant diacre, au Séminaire des M.-E.
    Prêtre le 23 septembre 1876, il partit pour le Japon méridional le 2 novembre suivant, et débuta dans le sud des îles Goto, où il construisit plusieurs petites églises en bois.
    En 1888, Mgr Cousin lui confia les îles de l'Entrée, ainsi appelées parce qu'elles font face à l'entrée de la rade de Nagasaki ; il bâtit à Magome une église en béton. En 1892, il accompagna M. Ferrié dans les îles d'Oshima, aux Riu-kiu (Lieou-kieou), qui venaient de s'ouvrir à l'Evangile ; il l'aida dans ses travaux et éleva encore une église. En 1897, il fut chargé de l'île de Kuroshima ; il y édifia une nouvelle église dont la bénédiction fut faite le 7 juillet 1902.
    Après un séjour d'une année en France pour rétablir ses forces, il était de retour à Kuroshima en novembre 1903, et peu à peu acheva l'église dont le gros œuvre seul avait été fait précédemment. Il mourut dans ce poste le 23 août 1912. Sur son bureau, on trouva ces lignes tracées par lui :
    Quando corpus morietur,
    Fac ut animæ donetur
    Paradisi gloria.
    \ Je recommande mon âme aux prières de tous. Je demande pardon à tous ceux que j'aurais pu offenser en paroles et en actes. Fait sous les auspices de Marie Immaculée et de saint Joseph, patron de la bonne mort. "
    Notes bio-bibliographiques. - C.-R., 1885, pp. 39, 186 ; 1886, p. 24 ; 1887, p. 39 ; 1888, p. 23 ; 1892, pp. 41, 52 ; 1893, p. 70 ; 1894, p. 77 ; 1896, p. 69 ; 1897, p. 55 ; 1898, p. 50 ; 1899, p. 27 ; 1900, p. 17 ; 1902, p. 26 ; 1905, p. 16 ; 1910, p. 22 ; 1912, p. 26. - M. C., xxiii, 1891, p. 519 ; xxx, 1898, p. 520. - Assoc. am. des anc. él. inst. Lamartine, n° 20. - Bull. dioc. Reims, 1885, Mort de M. Bourelle, p. 306.
    Notice nécrologique. - C.-R., 1912, p. 486.


    "
    • Numéro : 1298
    • Année : None