Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Paul Noël LAURENCE

LAURENCE Paul (1883 - 1935) [2985] LAURENCE Paul, Noël, naquit le 24 décembre 1883 à Oroix, dans le diocèse de Tarbes. Il était le petit-neveu de Mgr. Laurence, évêque de Tarbes au moment des apparitions à Lourdes. Entré diacre au Séminaire des Missions Etrangères le 15 novembre 1906, il fut ordonné prêtre le 29 juin 1907, et arriva à Huê le 24 mai 1908, jour du sacre de Mgr. Allys.
Add this
    LAURENCE

    Paul

    (1883 - 1935)

    [2985] LAURENCE Paul, Noël, naquit le 24 décembre 1883 à Oroix, dans le diocèse de Tarbes. Il était le petit-neveu de Mgr. Laurence, évêque de Tarbes au moment des apparitions à Lourdes. Entré diacre au Séminaire des Missions Etrangères le 15 novembre 1906, il fut ordonné prêtre le 29 juin 1907, et arriva à Huê le 24 mai 1908, jour du sacre de Mgr. Allys.

    Il fut d'abord vicaire du Père Barthélémy à Di-Loan, puis l'année suivante vicaire du Père Stoeffler à Diêm-Tu. En 1910, il fut nommé curé de My-Phuoc. Mobilisé en 1915, il fut envoyé en France en 1916. A son retour en 1921, il fut chargé des rizières de la Mission de Ngan-Son. Il fut curé de Ke-Sen en 1927, mais dès l'année suivante, il partit en France pour se soigner. Il revint en Mission en 1930.

    Le Père Laurence a beaucoup travaillé, surtout au Quang-Binh : il a crée le poste de An-Lac, qui, à sa mort, comptait un millier de chrétiens. Il a organisé la concession de la Mission de Ngan-Son et construit l'église de My-Duc, ainsi que les presbytères de My-Duc et Tam-Toa.

    Les secours reçus de sa famille étaient employés à aider les prêtres qui travaillaient au milieu des catéchumènes et des néophytes ; il les soutenait de ses conseils et de son influence auprès des autorités civiles dans les affaires épineuses suscitées par les conversions.

    Il semblait devoir fournir une longue carrière. La paralysie l'envahit peu à peu. Tout ministère lui devint impossible. Il se retira à Tam-Toa, chez le Père Henri de Pirey. Depuis deux ans, il ne pouvait plus célébrer, il était incapable de se rendre lui-même le moindre service. Il supporta cette pénible infirmité avec une parfaite égalité d'humeur, sans aucune plainte.

    Espérant une amélioration qui lui permettrait au moins de dire la messe, il s'embarqua pour la France avec son frère, docteur des troupes coloniales. En cours de route, une pneumonie se déclara : il mourut cinq jour après son arrivée à Marseille, le 2 octobre 1935. Son corps fut ramené à Oroix. Il était âgé de 52 ans, prêtre depuis 29 ans.





    Références biographiques
    AME 1908 p. 243. 1935 p. 284. CR 1908 p. 286. 1910 p. 193. 196. 1912 p. 214. 1930 p. 185. 1933 p. 172. 1934 p. 159. 1935 p. 155. 242. 375. 1936 p. 155. BME 1928 p. 314. 377. 697. 1930 p. 314. 378. 445. 500. 1932 p. 710. 1933 p. 302. 871. 1934 p. 138. 144. 280. 723. 1935 p. 135. 437. 602. 898. 910. 911. EC1 N° 154. 190. 321. 322.

    • Numéro : 2985
    • Année : None