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François Jean Marie LAOUËNAN

[518]. LAOUËNAN, François-Jean-Marie, vit le jour le 19 novembre 1822 à Lannion (Côtes-du-Nord). Après avoir étudié au petit séminaire de Plouguernével et à celui de Tréguier, il passa une année au grand séminaire de Saint-Brieuc, et entra laïque au Séminaire des M.-E. le 29 septembre 1843. Prêtre le 6 juin 1846, il fut envoyé le 1er août suivant à Pondichéry, et débuta comme professeur au collège colonial de cette ville, en janvier 1847.
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    [518]. LAOUËNAN, François-Jean-Marie, vit le jour le 19 novembre 1822 à Lannion (Côtes-du-Nord). Après avoir étudié au petit séminaire de Plouguernével et à celui de Tréguier, il passa une année au grand séminaire de Saint-Brieuc, et entra laïque au Séminaire des M.-E. le 29 septembre 1843. Prêtre le 6 juin 1846, il fut envoyé le 1er août suivant à Pondichéry, et débuta comme professeur au collège colonial de cette ville, en janvier 1847. Peu après, on le nommait principal de cet établissement, et ses qualités se manifestèrent si bien dans ces fonctions, qu'il acquit une grande influence non seulement dans les familles, mais encore auprès de l'administration. C'est à lui que l'on s'adressait dans les cas difficiles, et lorsqu'il s'agissait de rédiger des rapports importants. Toutefois, comme il tenait à mener la vie apostolique, il demanda, après dix ans de supériorat, un poste dans l'intérieur des terres, et Mgr Bonnand lui confia, en mai 1857, Kumbakônam. Son autorité devint rapidement assez grande pour que, cette même année, lors de la révolte des Cipayes, il put offrir à un fonctionnaire anglais une garde de 500 hommes.
    De 1859 à 1862, il accompagna Mgr Bonnand et ensuite Mgr Charbonnaux dans la visite apostolique des missions de l'Inde (Voir BONNAND, CHARBONNAUX). Il prit des notes nombreuses sur les missions, la religion brahmanique et le pays. Ces notes ont été l'origine de son ouvrage : Du brahmanisme et de ses rapports avec le judaïsme et le christianisme, qui devait, en 1885, obtenir à l'Académie française le prix Bordin.
    A son retour à Pondichéry, il dirigea le grand séminaire de la mission, et, en 1866, reprit ses anciennes fonctions de principal du collège colonial.
    Deux ans plus tard, le 5 juin 1868, il fut nommé évêque de Flaviopolis et vicaire apostolique de Pondichéry. Il fut sacré à Pondichéry le 11 octobre de cette même année.
    En 1870, il assista au concile du Vatican et participa aux travaux de la commission du Rite oriental et des Missions, dont il avait été nommé le 19e membre au mois de janvier. En même temps, il collabora très activement à la refonte du Règlement général de la Société des M.-E., qu'il défendit ensuite par une lettre fortement motivée.
    Retourné dans sa mission, il s'appliqua plus que jamais à en développer les uvres. A Pondichéry, il reconstruisit le grand séminaire, fit augmenter le collège Saint-Joseph de Cuddalore, et contribua à fonder l'hospice Desbassyns de Richemont (Collège, Hospice, grav., Hist. miss. Inde, v, pp. xi, xxix). Sous son impulsion, les écoles et les conversions de païens se multiplièrent ; cette dernière uvre avait toute sa prédilection, et pour la rendre féconde, il s'imposa de lourds sacrifices, qui furent récompensés par de réels succès. Il ne redoutait pas d'aider matériellement les catéchumènes, et jugeait que les dépenses faites en leur faveur, contribuant à augmenter le nombre des chrétiens, étaient pour la mission un gain véritable. L'accroissement des baptêmes de païens commença en 1873, puisqu'au lieu de 400 à 500 que la mission comptait annuellement, elle en enregistra, cette année-là, 1008 ; en 1874, le chiffre s'éleva à 2013, et en 1875 à 1920. Les progrès eurent lieu principalement dans les districts actuels de Vettavalam, Chetpet, Vellantanguel, Vicravandhy, Nangatour, Attipakam, Alladhy. Pendant les années de la grande famine, 1876, 1877 et 1878, les chiffres des baptêmes furent incomparablement plus élevés parmi les Indiens affamés, attirés au catholicisme par la charité des missionnaires. Voici la statistique de ces années : 17 466 en 1876-1877 ; 29 420 en 1877-1878. Pour permettre à ses missionnaires d'aider les malheureux accablés par la misère, l'évêque avait fait appel à la charité catholique française qui lui avait généreusement répondu ; il avait sacrifié son modeste patrimoine ; et, afin d'envoyer un missionnaire de plus dans les districts, il avait pris la double fonction de supérieur du séminaire et de professeur de théologie.
    On a dit parfois, et avec insistance, que les païens baptisés à cette époque embrassèrent le catholicisme sans instruction suffisante et sans conviction, et que la plupart d'entre eux, une fois l'abondance revenue, retournèrent à leurs superstitions. Ces observations ne sont exactes qu'en partie, et elles ont besoin d'être expliquées. Les catéchumènes furent évidemment moins bien instruits qu'à l'ordinaire, par suite de leur grande quantité et des multiples occupations des missionnaires en ces circonstances ; la conviction religieuse put donc être moins profonde chez un certain nombre ; mais peu à peu, durant les années qui suivirent, cette instruction se compléta, et, avec l'instruction et la pratique des sacrements, la foi entra dans l'âme du plus grand nombre. Outre ceux qui moururent après avoir reçu le baptême, le chiffre des survivants qui demeurèrent attachés à la foi catholique fut beaucoup plus considérable que celui des apostats.
    Après la famine, l'évêque s'occupa de marier les orphelins ; il créa, à cet effet, l'uvre des mariages qui lui permit d'établir plusieurs centaines de familles.
    Quelques chiffres montreront l'extension du catholicisme pendant son épiscopat. En 1868, la mission de Pondichéry comptait 125 000 fidèles. Vingt-quatre ans après, en 1892, elle en renfermait 217 562.
    En 1874, il avait fait imprimer sous le titre de Statuts du vicariat apostolique de Pondichéry, un travail de direction pour l'administration des sacrements, qui dénotait un grand esprit pratique et une connaissance approfondie des murs et de la mentalité des Indiens. Ce n'était cependant qu'une large ébauche qu'il développa plus tard, et qu'il publia définitivement sous le titre de Directoire.
    En 1883, il obtint un coadjuteur, Mgr Gandy, qu'il sacra le 9 septembre de cette même année.
    Il prit une part très active aux études et aux négociations qui précédèrent la conclusion du Concordat, signé le 23 juin 1886 entre Rome et le Portugal, pour l'établissement de la hiérarchie catholique dans l'Inde. A cette occasion, il fut appelé à Rome par Léon XIII en 1884 ; il proposa les solutions les meilleures avec une compétence, une sagacité, une sagesse remarquables, que Léon XIII devait récompenser en le nommant, en 1886, comte romain et assistant au trône pontifical.
    Cette affaire épineuse se termina par l'établissement de la hiérarchie dans l'Inde, qui fut décrétée par la bulle Humanæ salutis (Leonis XIII acta, vi, p. 164), du 1er septembre 1886. Le 25 novembre suivant, par le bref Apostolatus officium, le Pape transférait les évêques de leurs anciens sièges titulaires aux Eglises de l'Inde ; Laouënan était nommé archevêque de Pondichéry, et le 17 mars 1887 il devait recevoir le pallium.
    Le 25 janvier 1887, la hiérarchie fut solennellement proclamée à Bangalore par le délégat apostolique, Agliardi. Après cette proclamation eut lieu le concile de Bangalore, dont les Pères se firent un devoir de ne négliger aucun des avis de Mgr Laouënan, sur les jeûnes, l'abstinence, et divers autres points de discipline. Le 7 juin 1887, les Lettres apostoliques Post initam (Leonis XIII acta, vii, p. 122) constituèrent les provinces ecclésiastiques de l'Inde ; l'archevêché de Pondichéry eut alors pour suffragants les diocèses de Mangalore, Trichinopoly, Coïmbatore et Mysore.
    La constitution de l'archevêché ayant entraîné la suppression de la Préfecture apostolique de Pondichéry (décret de Rome du 10 mars 1887 et décret du Président de la République Française du 21 juin suivant), et par conséquent le départ des religieux de la Congrégation du Saint-Esprit qui en étaient titulaires, l'archevêque sut agir avec beaucoup de tact en cette délicate circonstance.
    Ces travaux et ces succès avaient encore augmenté son influence, qui était déjà fort grande, dans la ville de Pondichéry et dans la colonie française. Aussi certains hommes politiques, dont les désirs ne s'étaient pas réalisés, n'avaient rien trouvé de mieux que d'accuser le prélat de les combattre et de les faire combattre par ses amis. Il opposa à leurs dires les preuves certaines et manifestes du contraire ; et il résuma son attitude en ces affaires par ces lignes écrites le 10 avril 1881 à J. Godin, député de l'Inde. \ Ni mes confrères, ni moi, nous ne sommes d'aucun parti. Nous n'avons vu personne à l'occasion de cette élection ; nous n'avons donné ni avis, ni conseil à personne. Je n'ai (ni la Mission) jamais donné un sou pour les élections, ni versé aucune somme ni petite ni grande dans la caisse d'aucune maison de commerce ; et je suis prêt, s'il en était besoin, à subir une enquête sur ce point, aussi bien que sur les autres. "
    En mars 1891, ayant eu à des intervalles très rapprochés plusieurs congestions cérébrales, et sur le conseil des médecins et de ses missionnaires, il revint en France. Il passa les derniers mois de sa vie au sanatorium Saint-Raphaël, à Montbeton (Tarn-et-Garonne). Au moment de recevoir le saint Viatique, il prononça ces pieuses paroles : " C'est à vous surtout, mon Seigneur et mon Dieu, que je demande pardon. Je vous avais prié de me donner le temps de me préparer à la mort sans avoir à m'occuper d'autre chose, et de m'envoyer telles souffrances qu'il vous plairait pour l'expiation de mes péchés. Je sens que vous m'avez exaucé et je vous en remercie de tout mon cur. Mon Seigneur et mon Dieu, que vous avez été bon et que vous avez usé de miséricorde envers moi !... J'ai la confiance que je chanterai éternellement vos miséricordes infinies. " Trois jours plus tard, le 29 septembre 1892, il rendit son âme à Dieu dans la 70e année de son âge, la 47e de son ministère apostolique, et la 24e de son épiscopat. Homme de tête et de cur, esprit droit, missionnaire plein de zèle pour le salut des âmes, organisateur de volonté ferme sans être dur, d'intelligence parfois lente, mais réfléchie et clairvoyante, il fut le bon chef d'une grande mission.
    Armes. - Ecartelé : au 1 d'azur à 3 oiseaux (roitelets) contournés d'argent ou d'or en pal ; au 2 d'argent au monogramme des M.-E. de gueules ; au 3 d'argent à un monde d'or (?) sur un roc (?) du même et sommé d'une croix de sable ; au 4 d'azur à l'agneau pascal couché d'argent. Couronne ducale.
    Devise. - Misericordias Domini in æternum cantabo.
    Bibliographie. - Réponse à un mémoire sur le projet de Règlement élaboré à Rome, adressé aux vicaires apostoliques de la Société des Missions-Etrangères et à MM. les directeurs du Séminaire de Paris, par NN. SS. Verrolles, Desflèches, Sohier, Pinchon, Pichon, Guillemin et Dépommier. - Imprimerie Victor Goupy, 5, rue Garancière, Paris [1870], in-8, pp. 54.
    Les ouvrages suivants, excepté le dernier, ont été imprimés à l'imprimerie de la Mission, Pondichéry.
    Statuts du vicariat apostolique de Pondichéry, concernant l'administration des sacrements. - Epreuve. 1874, in-8, pp. v-273 + la table.
    Ouvrage revisé sous ce titre :
    Directoire ou guide dans l'exercice du saint ministère, à l'usage du clergé du vicariat apostolique de Pondichéry. - 1879, in-8, pp. iii-403 + xv.
    Instruction de S. Gr. Mgr F. Laouënan, au clergé de son vicariat, au sujet des écoles. - 1883, in-8, pp. 22.
    Du Brahmanisme et de ses rapports avec le Judaïsme et le Christianisme. Orné de deux cartes. - 1884, 2 vol. in-8, pp. xiii-xxxvii-492, 414.
    Comp.-rend. : M. C., xvii, 1885, pp. 11, 220.
    Lettres sur l'Inde [avec portrait], publiées par Adrien Launay, de la Société des Missions-Etrangères. - Librairie Victor Lecoffre, 90, rue Bonaparte, Paris, 1893, in-8, pp. xii-296.
    Comp.-rend. : M. C., xxv, 1893, pp. 96.
    Cartographie. - L'Inde ecclésiastique. - Bureaux des Missions Catholiques, 14, rue de la Charité, Lyon, 1887.
    Notes bio-bibliographiques. - C.-R., 1872, p. 3 ; 1874 (janv.), p. 2 ; 1874 (déc.), p. 34 ; 1875, p. 46 ; 1876, p. 39 ; 1877, p. 41 ; 1878, pp. 47, 85, 88 ; 1879, p. 62 ; 1880, pp. 79, 109, 118, 123 ; 1881, p. 130 ; 1882, p. 90 ; 1883, p. 120 ; 1884, pp. 130, 209 ; 1885, pp. 117, 121, 200 ; 1886, p. 122 ; 1887, pp. 174, 176 ; 1888, p. 172 ; 1889, pp. 206, 303, 307, 349 ; 1890, pp. 171, 238 ; 1892, p. 256 ; 1910, pp. 350, 372 ; 1911, p. 366. - A. P. F., xlv, 1873, Visite des districts de Pondichéry, p. 187 ; Ib., pp. 198, 203 ; xlviii, 1876, p. 143 ; xlix, 1877, pp. 268 et suiv., 361 ; l, 1878, p. 32 ; lii, 1880, Progrès de la mission de Pondichéry, p. 333 ; lxv, 1893, p. 79. - A. S.-E., 1870, [Lettre collective], p. 75 ; xxv, 1874, Manière de voyager, p. 191 ; Ib., pp. 244, 305, 391 ; xxvi, 1875, Les castes, p. 45 ; Ib., pp. 97, 186, 343, 402 ; xxix, 1878, La famine, pp. 13, 123 ; xxxvii, 1886, Les mariages chrétiens, p. 13.
    M. C., i, 1868, Sa nomination, p. 118 ; Ib., Son sacre, p. 203 ; iv, 1871-72, p. 203 ; v, 1873, Notice sur Gingi, p. 306 ; vi, 1874, p. 81 ; Ib., Mort de M. Dupuis, p. 414 ; vii, 1875, pp. 74, 271 ; ix, 1877, pp. 76, 134 ; Ib., Ordre de suspendre l'admission des nouveaux catéchumènes, p. 252 ; Ib., pp. 502, 537 ; x, 1878, p. 387 ; xi, 1879, p. 130 ; Ib., Mort et éloge de M. Bardouil, p. 206 ; xii, 1880, Progrès du catholicisme à Pondichéry, p. 266 ; Ib., p. 296 ; xiii, 1881, pp. 76, 157 ; xiv, 1882, Des monuments celtiques ou druidiques dans les Indes, pp. 9, 20 ; Ib., Communication, p. 97 ; Ib., Les hypogées ou temples souterrains dans l'Inde, pp. 512, 522, 537 ; xv, 1883, Nomination de Mgr Gandy comme coadjuteur, p. 137 ; Ib., Les orphelins de la famine, pp. 541, 545 ; xvii, 1885, p. 11 ; Ib., Son arrivée à Rome, p. 29 ; xviii, 1886, Etude sur les pagodes ou temples brahmaniques, pp. 9, 21, 29, 46, 58 ; Ib., Nommé assistant au trône pontifical, p. 51 ; Ib., Le nouveau concordat entre le Saint-Siège et le Portugal, p. 469 ; Ib., Les mariages de catéchumènes, p. 481 ; Ib., Archevêque de Pondichéry, p. 579 ; xix, 1887, p. 136 ; xx, 1888, Son départ de Marseille ; pèlerinage à N.-D. de la Garde, p. 592 ; xxii, 1890, p. 28 ; xxiii, 1891, pp. 38, 399 ; Ib., La famine, p. 445 ; xxiv, 1892, p. 508, Sa mort.
    B. O. P., 1889, p. 84 ; 1893, Ode funèbre composée en son honneur, p. 640. - A. M.-E., 1903, p. 212 ; 1904, Anciennes possessions de la France dans l'Inde, p. 357 ; 1905, p. 288. - Sem. rel. Saint-Brieuc, 1869, pp. 14, 25, 500 ; 1872, p. 127 ; 1873, p. 85 ; 1876, p. 92 ; 1877, pp. 451, 606 ; 1878, p. 529 ; 1885, Discours à la distribution des prix à Tréguier, p. 391 ; Ib., pp. 521, 646 ; 1886, pp. 304, 421, 422, 447, 473, 596 ; 1887, p. 116 ; 1888, pp. 55, 211, 261, 569 ; 1890, pp. 149, 282 ; 1891, pp. 191, 499, 602, 642 ; 1892, Notice, p. 653. - Sem. rel. Cambrai, 1878, p. 552. - Sem. rel. Nantes, 1878, p. 723 ; Ib., Mort de M. Brisard, p. 1063. - Ann. rel. Orléans, 1878, p. 28. - Rev. rel. Rodez et Mende 1877, pp. 164, 782 ; 1878, pp. 58, 492. - Sem. rel. Séez, 1877, pp. 37, 648 ; 1878, p. 500. - Echo de N.-D. de la G., 1888, pp. 1034, 1052. - L'Exploration, xiii, 1882, p. 65. - Ann. philos. chrét., 4e sér., xx, 1859, De l'origine des pagodes et nouveauté des pratiques religieuses des Brahmes, p. 97.
    Le Culte de N.-D. de Lourd., pp. 288 et suiv., 311. - Nos miss. pat. et sav., p. 59 - Mgr Bonjean, ii, pp. 98, 102. - Etab. de la Hiér., pp. 36, 73. - Hist. gén. Soc. M.-E., Tab. alph. - Hist. miss. Inde, Tab. alph. - Les miss. cath. franç., ii, pp. 196, 234, 242, 253 et suiv., 262. - Act. et hist. du Conc., vi, Notice, p. 150.
    Collect., 7 déc. 1887 : nos 1997, 2054.
    Notice nécrologique. - C.-R., 1892, p. 275.
    Biographie. - Notice biographique sur Mgr Laouënan, archevêque de Pondichéry, décédé à Montbeton (T.-et-G.) le 29 septembre 1892, par A Gallois-Montbrun, maire de Pondichéry. - Imprimerie du gouvernement, Pondichéry, 1892, in-8, pp. 40.
    Portrait. - Peint à l'huile par M. Berthon, missionnaire du Kouy-tcheou et du Kouang-tong, est au Séminaire des M.-E. - A. P. F., lxv, 1893, p. 45. - M. C., xxiv, 1892, p. 541. - Alm. des Miss., 1891. - Act. et hist. du Conc., vi, p. 128. - Lett. sur l'Inde, p. 1.


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    • Numéro : 518
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