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Louis LANEAU

[9]. LANEAU, Louis, naquit le 31 mai 1637. La Gallia Christiana (vii, col. 1027), Dom Piolin dans son Histoire de l'Eglise du Mans (vi, pp. 323, 372), et tous ceux qui les ont suivis, le font naître à Saint-Denis-de-Gastines (Mayenne) ; l'abbé Angot dans son Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne (ii, p. 541), le dit né à Mondoubleau dans le Haut-Maine. En réalité, il est originaire de Mondoubleau (Loir-et-Cher), alors du diocèse de Chartres, et actuellement du diocèse de Blois.
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    [9]. LANEAU, Louis, naquit le 31 mai 1637. La Gallia Christiana (vii, col. 1027), Dom Piolin dans son Histoire de l'Eglise du Mans (vi, pp. 323, 372), et tous ceux qui les ont suivis, le font naître à Saint-Denis-de-Gastines (Mayenne) ; l'abbé Angot dans son Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne (ii, p. 541), le dit né à Mondoubleau dans le Haut-Maine. En réalité, il est originaire de Mondoubleau (Loir-et-Cher), alors du diocèse de Chartres, et actuellement du diocèse de Blois. Il eut pour père Louis Laneau, sieur des Ronces, et pour mère Madeleine Morain, comme il ressort de son acte de baptême existant dans les registres de la paroisse de Mondoubleau. Il faisait ses études en Sorbonne lorsqu'il connut les Missions-Etrangères ; il s'y consacra. Il partit de Paris en septembre 1661, et de Marseille le 2 janvier 1662, avec F. Pallu et huit autres missionnaires ou auxiliaires. Il arriva au Siam le 27 janvier 1664, et fut presque aussitôt chargé du Collège général que fonda Lambert de La Motte. Il apprit facilement et bien le siamois, aussi put-il écrire en cette langue, à la demande du roi Phra-Naraï, des explications sur les mystères de notre Foi, sur les apôtres, les évangélistes, les principaux fondateurs des Ordres religieux, les fins dernières, etc. Ayant lu ces explications, le roi voulut avoir des conférences religieuses avec le missionnaire, dont il communiqua le travail à plusieurs grands mandarins ; le frère du roi eut également des entretiens avec Laneau sur le même sujet. Malheureusement, ces bonnes dispositions n'étaient qu'extérieures et ne produisirent pas les résultats heureux qu'on avait espérés. Au mois d'août 1671, Laneau fit une expédition à Phitsanulok, que les annales de l'époque nomment tantôt Phitsilôk, et tantôt Pourcelouc, situé à environ 80 lieues au nord de Juthia ; il y baptisa six à sept enfants moribonds, et reçut d'un certain nombre d'habitants la promesse de se convertir au christianisme. Obligé de revenir à Juthia quelques semaines plus tard, il ne put donner suite à cet essai d'évangélisation. A son retour, il fit bâtir près du Collège un hospice où il soignait les malades et obtenait des conversions.
    Nommé en 1673 évêque de Métellopolis, et vicaire apostolique de Nankin et du Siam, il fut sacré à Juthia le 25 mars 1674, et alla ensuite s'installer à Bangkok. Il obtint du roi un terrain sur lequel il construisit une église dédiée à l'Immaculée-Conception, et organisa une paroisse composée en grande partie de Portugais chassés du Cambodge ; c'est pourquoi les missionnaires donnèrent à cette paroisse le nom de Cambodge, encore employé aujourd'hui. En 1676, il fit une seconde expédition à Phitsanulok et y installa un missionnaire, Pierre Langlois.
    En 1679 ou 1680, il fit transférer le Collège ou séminaire général dans une propriété que le roi lui avait donnée, au nord-ouest et proche de Juthia, en un lieu nommé Mahapram, sur les bords d'un arroyo du même nom qui se jette dans le Mei-nam.
    Le 3 avril 1680, il reçut juridiction sur le Japon où il ne put jamais se rendre ; le 24 novembre 1681, il fut nommé administrateur général des missions de Siam, Tonkin et Cochinchine. En 1682, il alla dans cette dernière mission, débarqua dans le Nha-trang, et gagna Faï-fo où il sacra Mahot évêque de Bide, et tint un synode.
    Revenu au Siam, il construisit à Juthia, en l'honneur de saint Joseph, une église dont l'inauguration se fit le 25 mars 1685. A cette époque, l'abbé de Choisy disait de lui : \ C'est un grand homme de bonne mine, qui n'a que 45 ans, et qui en paraît 60. Vingt-quatre ans de mission ne rendent pas le teint frais. "
    Il prit une part assez importante aux négociations entreprises lors de l'ambassade française en 1685, au traité qui en fut la suite, ainsi qu'à l'expédition de 1687 commandée par Desfarges. Malheureusement, les conseils qu'il donna à ce dernier ne furent point écoutés, et les services qu'il essaya de lui rendre en furent par là même diminués.
    Une catastrophe ruina toutes les espérances des Français et des missionnaires. Un mandarin Pitra-cha, ennemi des étrangers, fit tuer le premier ministre Phaulcon qui les protégeait, disparaître le roi, et monta sur le trône.
    La lutte éclata entre les Siamois et les Français ; ceux-ci furent obligés de s'éloigner, et Desfarges, contrairement à sa parole, emmena des mandarins comme otages. Laneau avait tout fait pour empêcher cet acte regrettable, dont il avait clairement prévu les conséquences, comme en témoigne cette lettre écrite par lui au commandant de nos troupes :
    " Je vous prie de considérer, que pendant six mois je me suis exposé à toutes sortes de périls pour vous sauver, vous et vos troupes, que je me suis rendu votre caution pour 50 mille livres tirées du trésor royal, que les trois mandarins que vous retenez ne peuvent vous être d'aucune utilité, que, selon l'ordre du roi que vous m'avez montré à Siam, vous devez suivre mon conseil dans toutes les affaires importantes ; et vous rejetez mes avis et mes prières dans celle-ci, qui va avoir des conséquences si malheureuses. Vous n'aurez pas plus tôt fait voile que les Siamois déchargeront sur moi et sur mes ecclésiastiques leur vengeance et leur fureur. "
    Desfarges ne se rendit pas à ces sages paroles, et l'évêque supporta la colère des Siamois qui l'insultèrent, le frappèrent, l'emprisonnèrent avec plusieurs de ses prêtres, des officiers et des soldats français, et pillèrent tous les établissements de la mission à Juthia. Pendant son emprisonnement, Laneau composa une partie de l'ouvrage De Deificatione justorum, imprimé pour la première fois en 1887. On lui rendit sa liberté en 1690, et, l'année suivante, on lui remit le Collège, dont il ne restait plus guère que les murs, et où se réunirent les missionnaires, les élèves, et quelques Français, au total 113 personnes. Il profita de cet apaisement pour demander et obtenir la libération des Français prisonniers ; il les logea et les nourrit. Il tenta aussi, mais sans succès, de renouer des relations entre la France et le Siam.
    A partir de sa nomination de vicaire apostolique, il s'était occupé de l'organisation générale de la Société des M.-E. Ainsi, dès le 4 septembre 1673, il avait ratifié la procuration passée à Paris le 1er février 1670 par Mgr Pallu, en faveur de plusieurs directeurs du Séminaire des M.-E. (Docum. hist., i, p. 345). Le 14 avril 1674, il signa un concordat avec les deux autres évêques, Pallu et Lambert de La Motte, sur les pouvoirs pour " le spirituel et le temporel des missions " du vicaire apostolique résidant au Siam, sur l'établissement d'un procureur général, etc. (Docum. hist., i, p. 352). Plus tard, le 14 janvier 1684, il fit " donation " au Séminaire des M.-E. de la propriété et de la direction du Collège général, donation qui fut acceptée le 28 décembre suivant, mais qu'il révoqua le 5 janvier 1696.
    En 1690, étant encore en prison, il adressa à L. Quémener, missionnaire en Chine, envoyé à Rome pour les affaires générales des missions et pour celles de la Société des M.-E., une lettre datée du 5 août, dans laquelle il lui donnait pouvoir de le représenter et d'agir en son nom ; il y joignit pour la Propagande un mémoire dont il disait : " Je crois qu'il a à peu près tous les points principaux dont il est nécessaire que la S. Congrégation soit informée, pour nous connaître tels que nous sommes et notre manière d'agir. " En 1694, il composa un mémoire sur les constitutions de la Société, et chargea un de ses missionnaires, E. Manuel, de le porter en Cochinchine et en Chine. Peu après, il convoqua les vicaires apostoliques à Juthia afin de s'y occuper de cette affaire. La réunion n'ayant pu avoir lieu, l'évêque se décida à envoyer en France A. Pocquet, qui devait y trouver des représentants des autres missions.
    On a dit qu'il fit placer à la tête de la mission de Cochinchine Fr. Pérez, évêque de Bugie ; c'est une inexactitude. Il fut, au contraire, ainsi que les missionnaires du Siam, très surpris de cette élection " qu'on leur avait cachée. Tous reconnaissaient que M. Pérez était fort pieux et fort zélé, mais peu instruit des matières ecclésiastiques et peu capable de la difficile administration qu'on lui confiait ". Son unique rôle fut de lui conférer la consécration épiscopale à Juthia en juillet 1691.
    Les difficultés suscitées par les Portugais furent moins vives que pendant l'épiscopat de Mgr Lambert ; plusieurs cependant durent être portées à Rome. Le 22 octobre 1696, le Pape Innocent XII adressa à Laneau le bref Cum sicut ad (Jus Pont. de Prop. Fid., ii, p. 161). Ce bref confirma les ordres de Clément X, et, sous peine d'excommunication, défendit à l'archevêque de Goa et aux autres ordinaires des Indes de gêner l'administration des vicaires apostoliques.
    Quelques jours avant sa mort, le prélat dicta pour les cardinaux de la Propagande la lettre suivante, qu'il ne voulut signer qu'après avoir reçu les derniers sacrements : " Etant sur le point d'aller rendre compte à Dieu de mon administration, je déclare à Vos Eminences qu'après la gloire de Dieu et le salut des âmes, je n'ai jamais eu rien tant à cur que de faire respecter l'autorité du Saint-Siège dans ces régions éloignées, et d'exécuter les ordres que vous m'avez donnés de sa part. La fidélité avec laquelle j'y ai toujours obéi et fait rendre obéissance, autant qu'il a dépendu de moi, m'a attiré la plus grande partie des tribulations dans lesquelles j'ai gémi pendant trente ans. Les soupçons qu'on a répandus à Rome, ou sur la doctrine, ou sur les murs, ou sur la conduite de nos missionnaires (car je ne sais de quoi on nous accuse), me fait verser des larmes encore plus amères dans ces derniers moments de ma vie, et je sens que la douleur que j'en conçois me conduira bientôt au tombeau, sans avoir reçu la consolation paternelle d'une seule de vos lettres.
    Devant bientôt paraître devant le tribunal du Dieu de vérité qui doit me juger, je déclare à Vos Eminences qu'il n'est point de Congrégation ecclésiastique plus soumise et plus dévouée au Saint-Siège que notre mission, qu'il n'y a pas un seul missionnaire qui soit suspect de jansénisme, pas un seul qui ne mène une vie régulière et édifiante, qui n'en menât une plus commode dans sa patrie, et qui n'y retournât volontiers, si le zèle pour la conversion des païens et pour la sanctification des fidèles ne lui faisait préférer les travaux si rudes et si suivis où il est assujetti dans les Indes, aux commodités qu'il pourrait trouver en France.
    Ma longue expérience m'a convaincu que ces Eglises naissantes ne pourraient se multiplier, ni même subsister longtemps, sans le secours d'un clergé composé des sujets du pays, et je ne vois que nos prêtres Français capables de former ce clergé si nécessaire. D'où Vos Eminences ne doivent pas conclure que nous ayons jamais eu en vue d'établir une mission composée uniquement de prêtres Français, puisqu'Elles n'ignorent pas que nous y avons associé des ouvriers de tous les Ordres et de toutes les nations qui ont voulu se joindre à nous, et que nous avons sollicité et prié instamment leurs supérieurs de nous en envoyer un plus grand nombre... Prêt à mourir, j'ai cru devoir vous déclarer mes sentiments, dans la confiance que Vos Eminences seraient persuadées qu'un évêque mourant est incapable de mentir, de déguiser et de dissimuler. "
    Ayant peut-être eu connaissance de cette lettre, le Pape Innocent XII lui adressa le 6 janvier 1697 un bref d'éloges. A cette époque, l'évêque était mort depuis dix mois. Il avait succombé à Juthia le 16 mars 1696 ; il fut enterré dans l'église de cette ville. Ses vertus principales étaient la mortification, l'humilité, l'amour des âmes et du travail.
    Sur les ouvrages dont il fut l'auteur, la lettre qui annonçait sa mort disait : " Il a composé en siamois des catéchismes pour les enfants et pour les personnes plus avancées dans la connaissance de nos saints mystères, une explication des sacrements et des dispositions avec lesquelles il faut les recevoir, deux dictionnaires, l'un siamois, l'autre balli et latin, un recueil de prières pour être récitées à haute voix pendant la messe, et des instructions sur cet adorable sacrifice, des dialogues où il démontre la fausseté de la religion siamoise et la vérité du christianisme, et répond aux objections des Talapoins ; il a traduit l'Evangile, le catéchisme historique de M. Fleury, et plusieurs autres ouvrages fort utiles. "
    Excepté la traduction de l'Evangile, que possèdent les Archives du Séminaire des M.-E. (nos 1073, 1074), aucun de ces ouvrages demeurés manuscrits n'a été conservé ; et seul le De Deificatione justorum, que nous avons signalé, a été imprimé.
    Les lettres qui nous restent de lui sont assez nombreuses ; elles sont adressées au Séminaire, à des missionnaires, à la Propagande, au Pape et quelques-unes à Louis XIV, à Colbert, à de Seignelay, à Mme de Maintenon, au P. de La Chaise, etc. La situation des missionnaires au Siam, les difficultés avec les Portugais, les rivalités de Corps y tiennent plus de place que les récits de conversions ; et, après l'étude de ces documents et de plusieurs autres de la même époque, il est permis de dire en toute justice que l'état des missions en Extrême-Orient est actuellement et sous tous les rapports, bien supérieur à ce qu'il était au XVIIe siècle. Ces lettres abondent aussi en détails sur les ambassades françaises au Siam.
    Armes. - De sinople à deux pals abaissés et fichés d'argent accompagnés en chef d'un besan (?) de... entre deux étoiles de...
    Bibliographie. - Lettre de M. l'evesque de Metellopolis, vicaire apostolique de Siam, au Supérieur et aux directeurs du Séminaire des Missions-Etrangères étably à Paris, dattée de Siam dans la prison des Brapins le 24 novembre 1689, et reçue en France par deux voies différentes, le 24 octobre et le 18 novembre de l'année présente 1690. - Chez Charles Angot, rue Saint-Jacques, au Lion d'Or, à Paris mdcxc, in-8, pp. 15.
    Lettre de M. l'evesque de Metellopolis, vicaire apostolique de Siam, au Supérieur et aux directeurs du Séminaire des Missions-Etrangères étably à Paris, dattée de Siam le 25 octobre 1691 et reçue en France le 2 novembre 1692. - Chez Charles Angot, rue Saint-Jacques, au Lion d'Or, à Paris, mdccxiii (sic) [au lieu de mdcxciii], in-8, pp. 8.
    De Deificatione justorum per Jesum Christum. - Typis Societatis Missionum ad Exteros, Hong-kong, 1887, in-12, pp. xix-430 + index.
    Notes bio-bibliographiques. - C.-R., 1879, p. 53 ; 1887, p. 190. - N. L. E., vi, pp. 87 et suiv. - M. C., iv, 1871-72, pp. 617, 677. - B. O. P., 1892, pp. 536 et suiv. - A. M.-E., 1904, pp. 71, 72 ; 1913, p. 95. - Voix de N.-D. Chartres, xxxiv, 1890 (supplém.), Notice, pp. 340, 356 ; xl, 1896, pp. 451, 467, 487, 501.
    Relat. ab. des miss. et des voy., p. 129. - Relat. des miss. des evesq., pp. 7 et suiv., 19, 64. - Relat. des miss. et des voy. 1672-1675, pp. 3, 44 et suiv., 58 et suiv., 108, 111 et suiv., 125 et suiv., 193, 213, 231, 236, 247. - Relat. des miss. et des voy. 1676-1677, pp. 190 et suiv., 209 et suiv., 318, 328, 348, 389. - Ann. Cong. M.-E., p. 102.
    Lett. à l'év. de Langres, pp. 29, 68 et suiv., 90, 146, 258 et suiv., 271 et suiv. - Docum. hist., i, Tab. alph. - Lett. de Mgr Pallu, Tab. alph. - Hist. de l'ét. du Christ., i, pp. 105, 207, 230, 240, 276 et suiv. ; ii, pp. 21, 37, 122 et suiv., 164, 175 et suiv., 195 et suiv., 253 et suiv., 284, 298 et suiv. - Hist. gén. miss. cath., ii, 2e part., pp. 400 et suiv., 406 et suiv., 481. - Hist. gén. Soc. M.-E., Tab. alph.
    Anecd. sur l'ét. de la Rel., vii, pp. 27, 49. - Suite de l'hist. des diff. entre les Jés. de Chine [La morale prat. des Jés.], vii, pp. 368 et suiv. - Coll. des Mém., lxiii, pp. 140, 330 ; lxxiv, pp. 333, 407. - Corresp. de Tronson, iii, pp. 99, 265, 280. - Relat. de l'amb., pp. 21 et suiv., 43, 47 et suiv., 63 et suiv. - Journ. du voy. de Siam, pp. 201, 212 et suiv., 220 et suiv., 245, 256 et suiv., 262, 287, 291, 314 et suiv., 323, 335, 356 et suiv., 409. - L'amb. de Siam, pp. 23, 43, 59, 60. - Relat. des révol. à Siam 1688, pp. 22, 40, 49. - Voy. de Siam des PP. Jés., iii, p. 167.
    Hist. du roy. de Siam, ii, pp. 134, 141, 147, 151 et suiv., 168, 173, 181 et suiv., 195 et suiv. - Hist. de M. Constance, pp. 80, 129, 187, 232. - Descrip. du roy Thai, ii, pp. 121, 131 et suiv., 140 et suiv., 153, 157 et suiv., 170, 179 et suiv., 192 et suiv., 340 et suiv., 357, 362, 397. - Etude hist., pp. 40, 62, 157 et suiv., 175. - Vie de Mme de Miramion, pp. 275, 277. - Vie de Mgr de Marion-Brésillac, pp. 90, 157, 212. - La Coch. rel., i, pp. 295, 309 et suiv. - La Franc. pont., ii, p. 667.
    Collect., 7 août 1678 : n° 1184 ; 20 mars 1685 : nos 223, 2005 ; 20 mai 1685 : n° 1977.


    Bibliographie:
    LANEAU Louis Mgr (1637-1696)

    Dictionarium siamense et peguense, sed hoc postremum nondum absolutum est / par Mgr Louis Laneau. - 1687. Manuscrit

    Dictionarium siamense et peguense, sed hoc postremum nondum absolutum est.../ par Mgr de Metellopolis, vicaire apostolique de Siam [Louis Laneau]. - 1687?

    Grammatica siamensis et bali, quæ postrema omnium difficillima est / par Mgr de Metellopolis, vicaire apostolique de Siam [Louis Laneau]. - 1687?.

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    • Numéro : 9
    • Pays : Thailande
    • Année : None