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Pierre LAMBERT DE LA MOTTE

LAMBERT DE LA MOTTE VIETNAM
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    LAMBERT DE LA MOTTE
    VIETNAM

    [1]. LAMBERT DE LA MOTTE, Pierre, un des premiers vicaires apostoliques, un des fondateurs de la Société des M.-E., et le premier membre de la Société qui partit pour l'Extrême-Orient, naquit le 28 janvier 1624 à La Boissière (Calvados). Il fut nommé conseiller à la Cour des aides à Rouen le 17 mai 1646 ; remplacé en juillet 1655, il conserva cependant son titre. Il entra dans la cléricature, fut ordonné prêtre à Coutances le 27 décembre 1655, et devint ensuite directeur de l'hôpital général de Rouen, où il enverra de Rome le corps entier de saint Basilée, martyr, \ en l'honneur duquel se célébrèrent de grandes fêtes en mars 1658 ". Il était très lié avec le P. Eudes, et, le 9 novembre 1658, il signera la déclaration que " l'acquisition des maisons qu'il a faite en la ville de Rouen, du Sr Aubourg Guillaume, a eu pour but l'établissement d'un séminaire, maison et communauté de la Congrégation des séminaires établis aux villes de Caen, Coutances et Lisieux ". Plus tard, de concert avec son frère Nicolas Lambert, il fera un transfert " au séminaire archiépiscopal (de Rouen), stipulant pour messire Jean Eudes, supérieur du séminaire et communauté ecclésiastique établi en la ville de Rouen, le don de 200 livres de rente à prendre sur Pierre Du Fay, baron de la Mésangère, capitaine en la Fauconnerie du roi " (Archiv. de la Seine-Inf. G. 8999).
    Il était ami de Franç. Pallu, qui le pria de se rendre à Rome pour l'aider à obtenir la nomination des vicaires apostoliques. On raconte que ce fut lui qui convainquit le secrétaire de la Propagande de la nécessité de cette nomination. " Ce fut le fondement de sa vocation aux missions de la Chine : car ayant considéré l'importance de l'envoy des trois évesques, et comme on désiroit à Rome qu'il réussit, il s'offrit pour accompagner ceux qui seroient évesques, en qualité de simple missionnaire, et fit connoistre dès lors qu'il ne trouvoit rien de plus grand pour luy, ny de plus avantageux pour son salut que de renoncer à tous les liens qui l'attachoient en France, pour aller chercher une vie pénible parmy les nations infidelles. " Mgr Pallu " creut ne pouvoir remplir plus dignement la place de second évesque que de sa personne. "
    Le 29 juillet 1658, Lambert de La Motte fut nommé évêque de Bérythe, et, le 9 septembre 1659, vicaire apostolique de la Cochinchine, administrateur des provinces de Tche-kiang, Fokien, Kouang-tong, Kouang-si et de l'île de Haï-nan en Chine. Il fut sacré par l'archevêque de Tours, Victor Le Bouthillier, le 2 juin 1660, à Paris, dans l'église des Filles du Saint-Sacrement, rue Cassette, selon certains documents, et selon d'autres, dans l'église de la Visitation, rue Saint-Antoine.
    " Il ne tarda pas de se mettre en chemin,... il creut que pour l'avantage de la mission de la Chine il estoit nécessaire qu'au moins un des évesques prît la route de terre, quoy qu'elle parust exposée à beaucoup de difficultés ; en effet la Sacrée Congrégation de la Propagation de la Foy désiroit beaucoup pour le bien des missions que l'on essayât cette voye, et qu'elle devînt facile par l'expérience que l'on en feroit, afin qu'indépendamment de la jalousie des nations qui se sont rendues redoutables sur les mers des Indes, elle puisse aux occasions envoyer par ce chemin les missionnaires qu'elle destine de faire passer, soit à la Chine, soit aux païs circonvoisins. " L'évêque quitta Paris le 18 juin (et non juillet) 1660, et Marseille le 27 novembre suivant, accompagné de deux missionnaires, de Bourges et Deydier. Il débarqua à Alexandrette le 11 janvier 1661, traversa l'Egypte, la Perse, partit de Gameron le 29 novembre, et arriva le 23 décembre à Surate. Il reprit la route de terre, et le 6 mars, il entrait à Masulipatam, d'où, en trente-trois jours, sur un vaisseau musulman, il atteignit Mergui. Il était à Juthia, capitale du Siam, le 22 août 1662, deux ans, deux mois et quelques jours après son départ de Paris. Le royaume du Siam n'était pas sous sa juridiction, mais il offrait à tous les missionnaires qui l'habitaient la paix religieuse. D'autre part, la mission de Cochinchine, où Lambert de La Motte devait se rendre, était en butte à la persécution. L'évêque se fixa donc provisoirement à Juthia.
    Il y logea d'abord chez les religieux, puis s'installa dans la partie de la ville habitée par les Annamites, et qu'on appelait le camp des Cochinchinois. Puisqu'il était vicaire apostolique de Cochinchine, il s'occupa d'abord des indigènes de ce pays qu'il rencontrait les premiers sur sa route. De là il examina, comme Rome le lui avait ordonné, la situation des missions. Celle du Siam lui parut attristante ; il trouvait que les missionnaires manquaient de zèle, faisaient certaines choses défendues par le droit canonique, et en particulier se livraient au commerce. Il en avertit le Souverain Pontife et la Propagande par des lettres du 10 octobre 1662, du 6 mars et du 11 juillet 1663. En retour, il fut bientôt en butte à l'inimitié et aux vexations des Portugais civils et religieux, qui jugeaient sa présence et ses pouvoirs spirituels contraires aux droits de leur roi ; sa vie même fut menacée. Il informa le Pape de l'état des esprits, et dans une lettre du 3 octobre 1663 offrit sa démission.
    L'arrivée de Mgr Pallu en 1664 et la réflexion changèrent ses dispositions. De concert avec l'évêque d'Héliopolis, il composa l'ouvrage Instructiones ad munera apostolica ou Monita, qui se divise en dix chapitres, et donne aux missionnaires d'excellents conseils de piété, de prudence, de conduite, et des indications précieuses pour l'organisation des paroisses, l'éducation et le gouvernement des prêtres indigènes. Rome approuva hautement cet ouvrage, le fit imprimer une première fois en 1669, et depuis en a fait de très nombreuses réimpressions. Vinrent ensuite des projets sur l'établissement d'un Collège général au Siam, et sur l'administration temporelle des ressources que les missions recevraient (Voir PALLU F.).
    Lambert conçut alors le plan d'une vaste Congrégation soumise à un règlement sévère, à des pratiques multiples de piété et de pénitence, composée de prêtres, de religieux et de religieuses. Aux vœux ordinaires, il voulut ajouter certaines promesses, par exemple : de faire trois heures d'oraison et de jeûner tous les jours, de s'abstenir de vin et de tout remède, etc. Ce projet soumis à Rome ne fut pas approuvé, et l'évêque l'abandonna aussitôt qu'il connut cette sentence. Le 13 janvier 1665, le prélat reçut juridiction sur le Cambodge et le Ciampa.
    Ayant obtenu du roi du Siam, Phra-Naraï, une propriété dans le camp des Cochinchinois, il y fit construire une modeste résidence, une petite chapelle qu'il dédia à saint Joseph, et un bâtiment pour servir de séminaire et recevoir les jeunes gens qui, de la Chine, du Tonkin, de la Cochinchine, devaient venir s'y préparer au sacerdoce. La première ordination eut lieu en 1668. Les deux prêtres ordonnés étaient tonkinois.
    L'année suivante, l'évêque partit pour le Tonkin confié à Fr. Pallu, à qui un voyage en Europe n'avait pas permis de s'y rendre. Il y ordonna sept prêtres indigènes instruits par Deydier, et tint en 1670 à Dinh-hien, province de Nam-dinh, un synode dont les statuts sont au nombre de 33. Parmi ces statuts, les plus importants pour l'organisation de la mission sont ceux qui établissent les circonscriptions ecclésiastiques, placent des prêtres annamites à la tête de chacune d'elles, et nomment des catéchistes (Jus Pont. de Prop. Fid., i, p. 430). Ce synode reçut l'approbation de Clément X le 23 décembre 1673, dans la bulle Apostolatus officium (Jus Pont. de Prop. Fid., i, p. 429 ; Constitut. apostol., p. 121). Il fonda un Institut de religieuses qu'il nomma Amantes de la Croix, dont le but fut de s'appliquer à l'éducation des jeunes filles, de prendre soin des malades, de convertir les femmes, et de baptiser les enfants.
    Il retourna au Siam en 1670, et en 1671 se rendit en Cochinchine. Il aborda au Binh-dinh, passa au Phu-yen, fut empoisonné par un mauvais chrétien et faillit mourir. Obligé de se cacher dans la province du Quang-ngai, à cause de la persécution, il profita de ce temps pour établir l'Institut des Amantes de la Croix comme il l'avait fait au Tonkin, et comme il le fera au Siam ; il parvint à Faï-fo au mois de janvier 1672. Il s'efforça d'apaiser les troubles qui s'étaient élevés parmi les missionnaires réguliers et parmi les chrétiens, et dont la cause principale était l'opposition des Portugais à sa propre juridiction. Il s'occupa ensuite de la discipline, donna aux prêtres indigènes et aux catéchistes copie des règlements synodaux qu'il avait arrêtés au Tonkin, et y ajouta quelques observations particulières nécessitées par l'état de la mission. Il repartit pour le Siam en février 1672.
    La situation du prélat dans cette mission avait été dès le début fort pénible, à cause de l'hostilité des commerçants et des religieux portugais, qui l'accusaient de n'être ni évêque ni vicaire apostolique, lui refusaient toute obéissance, et soutenaient, pour le battre en brèche, certaines opinions inexactes du théologien Ant. Quintana Duenas. Deux d'entre eux, les PP. Fragoso et Marini, s'étaient montrés les plus opposés. Marini était parti pour Rome afin de le dénoncer et de le faire rappeler ; Fragoso, représentant au Siam de l'Inquisition de Goa, avait, en 1666, lancé contre lui une excommunication de nulle valeur, mais très scandaleuse. Lambert porta ces faits à la connaissance de Rome.
    Le 4 juin 1669, le Pape Clément IX érigea le Siam en vicariat apostolique et le confia à la Société des M.-E., décision déjà prise par décret en 1665. C'était une première réponse aux attaques contre l'évêque. D'autres actes ne tardèrent pas : le 13 septembre de la même année 1669, Clément IX, par la bulle Speculatores domus Israel (Jus Pont. de Prop. Fid., i, p. 399), déclara que les religieux devaient obéissance aux vicaires apostoliques. Le 12 septembre 1671, Clément X, par le bref Cœlestibus et apostolicis (Jus Pont. de Prop. Fid., i, p. 414), confirma la censure portée par l'évêque contre les thèses du théologien Ant. Quintana Duenas que soutenait Fragoso.
    Le 10 novembre 1673, le même Pape condamna, par le bref Cum ad aures (Jus Pont. de Prop. Fid., i, p. 420), les actes des commissaires de l'Inquisition de Goa. D'autres brefs, du 22 et du 23 décembre 1673, confirmèrent encore les pouvoirs du vicaire apostolique.
    En 1675, le 18 octobre, le roi du Siam accorda une audience très solennelle aux trois vicaires apostoliques alors à Juthia : F. Pallu, P. Lambert de La Motte, et L. Laneau qui venait d'être nommé vicaire apostolique et évêque de Métellopolis, et n'était pas encore sacré. Les évêques présentèrent au roi des lettres de Louis XIV et du Pape Clément IX (Voir PALLU F.). Cette audience, bientôt suivie de plusieurs autres, fut le début des relations qui aboutirent à l'envoi d'ambassades siamoises en France, d'ambassades françaises au Siam, et aux traités qui en furent les conséquences.
    En 1676, le prélat repartit pour la Cochinchine. Son séjour fut, au dire des missionnaires, un des temps les plus heureux de l'histoire du catholicisme dans ce pays. Jamais on ne vit en si peu de jours tant d'idolâtres baptisés, tant de pécheurs convertis, tant de fidèles sanctifiés par la réception des sacrements. Deux faits merveilleux, raconte-t-on, redoublèrent cet élan : l'évêque ressuscita un enfant de dix mois, et délivra une femme possédée en lui envoyant sa croix pastorale. Il obtint une audience du chua Hien-vuong, qui lui promit la liberté religieuse et tint parole.
    Retourné au Siam, il y tomba bientôt malade. Il mourut le 15 juin 1679, à Juthia, et fut enterré dans l'église.
    Rome, qui ignorait sa mort, le nomma le 1er avril 1680 administrateur général des missions de Siam, Cochinchine et Tonkin.
    Pendant toute sa vie, il fut le principal soutien des prêtres de la Société des M.-E. en Extrême-Orient. " C'est à lui après Dieu que l'on doit les établissements de Siam, de la Cochinchine et du Tonkin, dans lesquels il a fallu surmonter beaucoup de difficultés et soutenir de très grandes bourrasques. " Les décisions que Pallu obtint à Rome, il les fit exécuter dans les missions. Sa fermeté, son calme, sa piété, son savoir-faire ne désarmèrent pas toujours ses ennemis ; mais ils furent la cause de ses victoires sur eux. On se plaignait parfois qu'il agît seul et sans prendre conseil ; cependant Mgr Pallu a pu écrire de lui avec vérité : " Il n'a rien entrepris de considérable dont il ne soit venu à bout. Il a eu pour adversaires les Portugais, les Hollandais, les Anglais, et plusieurs autres personnes de qualité, Maures, Chinois et Siamois, qu'il a tous surmontés et obligés de se rendre, sans jamais les offenser, et cela sans jamais sortir de sa chambre, sinon fort rarement, ni paraître se remuer pour ainsi dire. "
    Armes. - D'azur au lion d'or au chef d'argent, chargé de 3 étoiles de gueules [Le cachet ne porte pas d'émaux, mais le nobiliaire les indique].
    Bibliographie. - Relation du voyage de Monseigneur l'évêque de Beryte, vicaire apostolique du royaume de la Cochinchine, par la Turquie, la Perse, les Indes, etc. jusqu'au royaume de Siam et autres lieux, par M. de Bourges, prestre, missionnaire apostolique. - Chez Denys Bechet, rue Saint-Jacques, au Compas d'or et à l'Ecu au soleil, à Paris, mdclxvi, avec privilège du roy, et approbation, in-8, pp. 245 + 6 ff. au com. p. l. tit., l'ép., l'avis et l'er. + 1 F à l. f. p. l. tab., priv. et app. (Voir BOURGES (DE)).
    Ristretto di una lettera del vescovo di Berito scritta da Siam regno vicino alla China, al vescovo di Eliopoli nel mese di novembre 1667. - Roma, 1669, ff. 8.
    L'ouvrage suivant a été composé en collaboration avec Mgr Pallu et quelques missionnaires :
    Instructiones ad munera apostolica rite obeunda perutiles missionibus Chinæ, Tunchini, Cochinchinæ atque Siami accommodatæ a missionariis S. Congregationis de Propaganda fide, Iuthiæ regia Siami congregatis anno Domini 1665, concinnatæ, dicatæ Summo Pontifici Clementi IX. - Romæ, per Zachariam Dominicum Acsamitek à Kronenfeld Boëmum Pragensem. Linguarum Orientalium typographum, Anno 1669. Superiorum permissu. In-8, 13 ff. prél. n. ch. p. l'ép., tab. etc., + pp. 260, sans l'ép. des évêques d'Héliopolis et de Béryte au Pape, etc.
    De nombreuses réimpressions de cet ouvrage ont été faites à Rome, à Paris, à Hong-kong, tantôt sous le titre que nous venons de donner, Instructiones ad munera, etc., tantôt sous le titre : Monita ad missionarios Sacræ Congregationis de Propaganda Fide.
    Nous nous contentons d'en signaler trois :
    Instructiones ad munera apostolica rite obeunda perutiles missionibus Chinæ, Tunchini, Cochinchinæ atque Siami accommodatæ, a missionariis Seminarii Parisiensis missionum ad Exteros... Juxta Exemplar. - Romæ, in-12, pp. xxiv-370.
    Monita ad missionarios S. Congregationis de Propaganda Fide. Editio altera. - Ex typis S. C. de Propaganda Fide, Romæ 1840, in-12, pp. xvi-236.
    Monita ad missionarios S. Congregationis de Propaganda Fide. - Typis Societatis missionum ad Exteros, Hong-kong, mdcccxciii, in-12, pp. x-161.
    (Règlement des religieuses Amantes de la Croix). - Imprimerie de la mission, Ninh-binh, [vers 1908] pp. 70.
    Notes bio-bibliographiques. - N. L. E., vi, pp. 77, 85 et suiv., 382. - M. C., iv, 1871-72, p. 435 ; Ib., Audience publique du roi de Siam, p. 617 ; Ib., Audience particulière, p. 677 ; v, 1873, Synode au Tonkin, p. 83 ; ix, 1877, Sa mort, p. 296 ; xv, 1883, p. 220. - B. O. P., 1891, p. 371 ; 1892, pp. 472 et suiv. ; 1893, pp. 757 et suiv. - A. M.-E., 1898, pp. 97 et suiv. ; 1899, p. 234. - Miss. Quinhon. Mém., 1907, ii, p. [2] ; iv, p. [2]. - Sem. rel. Bayeux, 1884, p. 6. - Voix de N.-D. Chartres, xl, 1896 (supplém.), Notice, pp. 453, 468. - Rev. Indoch., 1913, pp. 67 et suiv.
    Relat. ab. des miss. et des voy., pp. 8 et suiv., 35, 46 et suiv., 60, 72, 74, 98, 136 et suiv. - Relat. des miss. des evesq., pp. 3 et suiv., 22, 61 et suiv., 121 et suiv., 133 et suiv., 152 et suiv., 189 et suiv., 240 et suiv., 298, 304, 336 et suiv. - Relat. des miss. et des voy. 1672-1675, pp. 1 et suiv., 68 et suiv., 106 et suiv., 145 et suiv., 175, 220 et suiv., 264 et suiv., 319 et suiv. - Relat. des miss. et des voy. 1676-1677, pp. 1 et suiv., 42 et suiv., 77 et suiv., 142 et suiv., 207 et suiv. - Ann. Cong. M.-E., pp. 57, 169, 186.
    Lett. de Mgr Pallu, Tab. alph. - Hist. de l'ét. du Christ., i, pp. 26 et suiv., 43 et suiv., 61 et suiv., 80 et suiv., 105, 118, 132 et suiv., 173 et suiv., 177, 193, 201 et suiv., 235 et suiv., 261 et suiv., 275 et suiv. ; ii, pp. 19 et suiv., 37 et suiv., 53 et suiv., 55, 92 et suiv., 103 et suiv., 129 et suiv., 141 et suiv., 159 et suiv., 174 et suiv., 188, 194 et suiv., 220 et suiv., 234 et suiv., 272 et suiv., 298, 311 et suiv.
    Docum. hist., i, Tab. alph. - Hist. gén. Soc. M.-E., Tab. alph. - Hist. gén. miss. cath., ii, 2e part., pp. 396 et suiv., 407. - La Coch. rel., i, pp. 252 et suiv., 262 et suiv., 278, 284 et suiv., 294 et suiv., 303 et suiv., 311, 313, 356. - Lett. à l'év. de Langres, pp. 18 et suiv., 28 et suiv., 37 et suiv., 50 et suiv., 59 et suiv., 72 et suiv., 87 et suiv., 142, 256. - Descrip. du roy. Thai, ii, pp. 103 et suiv., 116 et suiv., 129 et suiv., 139 et suiv., 153, 157 et suiv. - Hist. du roy. de Siam, ii, p. 68. - La Coch. et le Tonk., pp. 3, 148 et suiv. - Le P. Jean Eudes, p. 617. - Hist. de l'Inst. de Saint-Maur, p. 14. - La Franc. pont., ii, p. 666.
    L'amb. de Siam, p. 9. - Etude hist., p. 14. - Vie de mess. Fr. Picquet, pp. 161 et suiv. - La gloire de Louis-le-Grand, p. 90. - Corresp. de Tronson, iii, p. 56. - Vie de Mad. de Miramion, pp. 163, 167. - La mor. prat. des Jés., ii, pp. 367 et suiv. - Anecd. sur l'ét. de la Rel., vii, pp. 33, 49, 51, 67 et suiv. [Ce vol. vii contient la traduction des décrets obtenus par Mgr Pallu de 1677 à 1681, dans lesquels Mgr Lambert est assez souvent nommé].
    Collect., 1659 : nos 97, 123, 200, 228, 233, 235, 243, 278 ; 21 mars 1661 : n° 11 ; 13 mars 1663 : n° 1170 ; 1669 : n° 175 ; 3 sept. 1671 : n° 532 ; 23 déc. 1673 : n° 710 ; 7 août 1678 : n° 1184.
    Portrait. - Peint à l'huile, est au Séminaire des M.-E. ; le même, au château de Lierremont, Trouville-sur-Mer (Calvados). - Reproduction au crayon et au fusain, est au Séminaire des M.-E. - A. P. F., lxxvi, 1904, p. 327. - M. C., xv, 1883, p. 222. - A. M.-E., 1898, p. 98.


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    • Numéro : 1
    • Pays : Vietnam
    • Année : None