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Jean B. Budes de GUÉBRIANT

BUDES DE GUÉBRIANT Jean-Baptiste (1860 - 1935)
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    BUDES DE GUÉBRIANT Jean-Baptiste

    (1860 - 1935)


    [1655] BUDES DE GUÉBRIANT Jean-Baptiste est né le 11 décembre 1860 à Paris, paroisse St Thomas d'Aquin, au n°14 de la rue Saint Guillaume. Ses parents étaient originaires de St Pol de Léon (Finistère). Il fut baptisé en l'église St Thomas d'Aquin et fit sa première communion dans cette même paroisse le 5 mai 1872. Il fit ses études secondaires au Collège Stanislas. Désirant être prêtre, il entra, au mois d'octobre 1881, au Séminaire St Sulpice, à Issy-les-Moulineaux. Il entra ensuite aux Missions Étrangères de Paris le 13 septembre 1883. Il fut ordonné prêtre le 5 juillet 1885 et partit le 11 octobre pour le Setchuen méridional.

    La carrière apostolique de Mgr. de Guébriant au Setchuen peut se distinguer en trois périodes. La première comprend ses débuts comme jeune missionnaire, ses premiers travaux dans le district de Kuin-lin, et enfin sa première prise de contact avec le Kientchang (1886-1898), la seconde qui va de 1898 à 1907 est plus mouvementée et marquée par de multiples changements de postes; enfin, en 1907, il retourne au Kientchang où il se dépensera dix années avec beaucoup de zèle.

    Pour étudier le chinois, on l'envoya dans la petite ville de Tchao-boa-tchen. Il éprouva beaucoup de difficulté, au début, à apprendre cette langue difficile, mais le succès vint cependant et, à la fin de l'année, on lui donna la charge du district de Kuin-lin, qui comptait environ 800 chrétiens dispersés dans une vaste paroisse. Après sept ans de ministère, en 1893, il s'offrit à aller travailler dans une partie de la mission plus difficile, le Kientchang. C'était une vaste région où se trouvaient quelques 400 chrétiens dispersés, à d'énormes distances, en quinze ou vingt groupes différents. Avec son compagnon, le Père Uzureau, ils voulurent entreprendre des voyages pour visiter les chrétiens, mais l'été qui fait fondre la neige des montagnes, les retint trois mois à Lou-kou, en raison des crues. Finalement, au bout d'un an d'apostolat, le Père de Guébriant tomba malade de la fièvre typhoïde. Son confrère le soigna et le malade recouvra la santé. Mais ce confrère fini lui-même par contracter la maladie et expira le 12 août 1894. Après ce deuil, ce fut la persécution... 1895 fut pour le Kientchang une année terrible. La guerre sino-japonaise n'épargna pas ce coin reculé de la mission : il y eut des oratoires démolis, des écoles et orphelinats fermés, des maisons de chrétiens brûlées, et les missionnaires furent obligés de fuir, pour aller se réfugier à Yunnan-sen. L'orage apaisé, les missionnaires reprirent leur travail, obtenant des résultats encourageants. Mais en 1898, une décision épiscopale vint enlever le Père de Guébriant à son oeuvre, quand il fut nommé provicaire de toute la mission avec résidence à Yatchéou.

    Cette deuxième partie de sa vie missionnaire va être assez mouvementée. On l'envoya d'abord à Pékin pour traiter de la difficile question des réparations dues à la mission pour le pillage de l'année précédente. Puis il alla à Shanghai et jusqu'au Japon, en attendant les résultats des négociations de Pékin, qui furent d'ailleurs favorables; alors le Père retourna à Suifu en 1900. Au début de 1900, il alla s'établir au Séminaire de Ho-ti-kéou, et passa là quelque temps dans le calme et le réconfort de la communauté du Séminaire.

    Mais voilà maintenant l'insurrection des Boxers. Son évêque l'envoya à Shanghai, d'où il partit pour l'Europe pour accompagner Mgr. Favier, vicaire apostolique de Pékin qui revint au milieu de 1901 à Suifu. Le 14 septembre, Mgr. Chatagnon partant pour Hongkong et la France, confia au Père provicaire l'administration provisoire du vicariat. L'intérim dura 18 mois, au cours desquels il eut à faire l'installation du Collège des Pères Maristes et accueillir les Franciscaines Missionnaires de Marie.

    Après le retour de son évêque, le Père s'installa à Wang-ta-tsoui, au début de 1904. Il réussit à faire jusqu'à 200 baptêmes d'adultes, mais il fut loin de jouir du calme; en effet, en 1905, une nouvelle explosion du boxerisme sévit dans la région avec des incursions de brigands. Le Père reçut alors une nouvelle nomination pour le Kientchang. Il allait pouvoir s'y dévouer sans relâche pendant dix années.

    En 1907, il alla explorer le pays lolo. En 1908, il visita cette région plus grande que dix diocèses de France. En 1910, le Kientchang fut érigé en mission distincte, et le Père de Guébriant en fut nommé le premier vicaire apostolique. Il fut sacré le 29 novembre 1910 à Suifu. En 1911, après un rapide voyage en France, il apprend, à son arrivée à Hanoi, le 14 novembre, que le Kientchang est en révolution et que son provicaire, le Père Castanet, a été massacré par les brigands. Arrivé à Nyingiuangfu, il apprend qu'un missionnaire et 25 chrétiens ont été massacrés, plusieurs centaines de fidèles dispersés après avoir été traqués ou pillés. C'est un vrai désastre.

    Au cours d'une période d'accalmie, on essaya de réparer les dégâts, mais la grande guerre est déclarée en 1914, et huit missionnaires sur douze sont mobilisés. Toutefois, au bout de quelques mois, sept d'entre eux reviennent à leur ministère. Alors l'horizon s'éclaircit pour le vicaire apostolique, qui compte, en 1915, 6.500 chrétiens dans son vicariat, 77 écoles, un séminaire avec 40 séminaristes. Il ordonna son premier prêtre chinois, le Père Damien Tchang; le nombre des baptêmes de païens s'éleva jusqu'à 200.

    Mais le 2 avril 1916, il est transféré à Rome comme vicaire apostolique de Canton. Il quitta Ningiuanfu le 8 janvier 1917.

    Il ne resta à Canton qu'à peine 4 ans. Il travailla immédiatement à la division de son immense vicariat, et à la création des vicariats apostoliques de Pakhoi et de Shluchow. Également il céda la région de Kong-moon aux Pères américains de Maryknoll. Le 22 juillet 1919, le Pape Benoît XV le chargea de la visite apostolique des vicariats de Chine. En 1920, il alla à Rome prendre part aux travaux d'adaptation de notre Règlement au nouveau Droit Canon. Le 21 mars 1921, à l'Assemblée générale de la Société, il fut élu supérieur général de notre Société. Il arriva à Paris le 9 octobre 1921 pour commencer son supériorat, qui devait durer 14 ans.

    Mgr. de Guébriant fut un zélé missionnaire en Chine, un courageux archevêque et un brillant supérieur général.

    Dans la période difficile d'adaptation au nouveau Droit Canon, il négocia habilement à Rome pour que nous gardions notre statut de société de prêtres séculiers. En effet, cela nous permettait de travailler à la promotion du clergé indigène, premier but de la Société. Il s'intéressa toujours aux travaux et efforts entrepris dans les Missions pour céder au clergé indigène les régions où la foi était déjà solidement implantée.

    Toujours est-il qu'il se réjouit de la nomination des premiers évêques chinois, proposés à Rome par d'autres missionnaires. Quant à lui, il eut le bonheur de voir en 1927 la division du diocèse de Nagasaki, dont la portion principale fut confiée au premier évêque japonais, Mgr. Hayasaka. Puis ce fut le tour des Missions du Setchuen en 1929 : trois vicariats indigènes (Chungking, Wanhsien et Yachow). Dans le sud de l'Inde, ce fut ensuite la cession du nouveau diocèse de Kumbakonam en 1930, avec la nomination d'un évêque indien, Mgr. Peter Francis. Au Tonkin, le 11 juin 1933 Mgr. Tong fut sacré évêque en la Basilique Vaticane par S.S Pie XI pour Phatdiem. En 1935, enfin (année de la mort de Mgr. de Guébriant) ce sera l'érection d'une nouvelle préfecture apostolique détachée du Yunnan avec comme premier préfet le Père Damien Tchang, qui avait été ordonné prêtre au Kientchang par lui...

    Apôtre avant tout, Mgr. de Guébriant chercha d'autres collaborateurs. Ce fut le cas pour l'île de Hainan, qui fut confiée aux Picpuciens, également un territoire taillé dans le vicariat de Yunnanfu fut confié aux Pères de Betharam, au Japon Hakodate échut aux Dominicains canadiens. Ce furent ensuite Franciscains et Salésiens qui s'établirent au Japon, et au Siam, les missionnaires suisses de Bathlehem, ceux de Maryknoll, les Oblats de Marie, les Pères Rédemptoristes, les chanoines réguliers du Grand St Bernard, ceux de St Maurice en Valais. Enfin, les Sulpiciens, grâce à la générosité du futur Cardinal Verdier, vinrent diriger le Grand Séminaire de Hanoi, et un peu plus tard celui de Yunnanfu.

    Du côté des Frères, il n'obtint que de maigres résultats, mais il réussit beaucoup mieux à envoyer des Religieuses en Asie : les Soeurs de St Vincent de Paul à Saigon et au Japon, les Salésiennes Missionnaires à Pakhoi et Fort Bayard, les Soeurs de Charité de St Anthide Thouret au Laos, les Franciscaines Servantes de Marie de Blois à Salem en Inde, les Franciscaines Missionnaires de Marie à Quinhon, à Kirin, au Tibet, les Chanoinesses de St Augustin en Cochinchine. Toutes ces fondations sont dues aux effort de Mgr. de Guébriant.

    Mais s'il cherchait et accueillait les collaborateurs du dehors, il ne négligea jamais le recrutement de notre Société. Il s'entoura de propagandistes pour faire connaître les Missions d'Asie, et lui-même alla souvent faire des conférences dans les Séminaires et maisons d'éducation. Il s'intéressa personnellement aux candidats qui désiraient entrer dans notre Société et souvent entretint une correspondances avec eux.

    Une de ses préoccupation fut de répondre à certains articles, dans la Presse catholique de \missiologues en chambre", (comme il les appelait) qui méconnaissaient l'oeuvre des missionnaires, en particulier pour le développement, la formation et la promotion du clergé indigène.

    La spiritualité et la piété de Mgr. de Guébriant fut solide et profonde. Il s'inspirait beaucoup de St Paul dans ses lectures spirituelles aux aspirants de Paris et de Bièvre et les encourageait à devenir des missionnaires zélés dans une simplicité de vie exemplaire. Il disait souvent : Chers amis, si j'avais à recommencer aujourd'hui ma vie missionnaire, je le ferai de tout coeur.

    Le dernier voyage de Mgr. de Guébriant, le départ pour l'éternité, fut simple et rapide, simple comme sa vie missionnaire durant 50 années au service de l'Église. Le lundi 4 mars 1935, il rentra de Bretagne à Paris et, se sentant à bout de forces, il s'alita. Dans la nuit du 5 au 6 une hémorragie se produisit. À 2 heures du matin, une autre hémorragie fut suivie d'une autre à l'aube du 6 mars. Le Père Robert lui donna l'Extrême Onction. Dans la matinée, il reçut les visites du Cardinal Verdier et de Mgr. Maglicone, nonce apostolique, de Mgr. Boucher, Mgr. Olichon et Mgr. Mério. Vers 10 heures du matin, Mgr. de Guébriant exprima le désir de revoir tous les aspirants, les Pères et Frères MEP de la maison. Il donna à chacun sa bénédiction, avec un sourire péniblement esquissé. À 3 heures de l'après-midi, il s'éteignit paisiblement. Mgr. Maglicone, revenu une deuxième fois pour le voir, récita le Subvenite, l'adieu suprême de la liturgie. C'était le mercredi des Cendres.



    Références biographiques

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    • Numéro : 1655
    • Année : None