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Jacques Henri GAILHOT

[442]. GAILHOT, Jacques-Henri, né au Cheylard (Ardèche) le 12 août 1810, fit ses études au petit et au grand séminaire de Grenoble, et reçut l'onction sacerdotale le 20 décembre 1834. Il exerça le ministère, en qualité de vicaire à Burzet, 1834-1836 ; à Lamastre, du 28 octobre 1836 au 1er septembre 1837 ; il devint aspirant du Séminaire des M.-E. le 16 septembre suivant.
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    [442]. GAILHOT, Jacques-Henri, né au Cheylard (Ardèche) le 12 août 1810, fit ses études au petit et au grand séminaire de Grenoble, et reçut l'onction sacerdotale le 20 décembre 1834. Il exerça le ministère, en qualité de vicaire à Burzet, 1834-1836 ; à Lamastre, du 28 octobre 1836 au 1er septembre 1837 ; il devint aspirant du Séminaire des M.-E. le 16 septembre suivant.
    Il partit pour le vicariat apostolique de la Côte de Coromandel (Pondichéry) le 3 septembre 1838. En 1840, envoyé à Bangalore, il y fut chapelain des troupes anglaises, et malgré bien des difficultés, il finit par élever l'église de Saint-Patrick (Eglise [les tours ont été récemment construites], grav., Hist. miss. Inde, v, p. li), la cathédrale actuelle. En 1844, il participa activement aux travaux du synode de Pondichéry dont il paraît avoir eu le premier l'idée ; après quoi, il tenta de fonder un séminaire au Maïssour.
    En 1845, il fut nommé à titre provisoire supérieur de la mission de Vizagapatam, qui venait d'être confiée à la Congrégation de Saint-François de Sales d'Annecy ; il en commença l'organisation ; sa tâche accomplie, il alla diriger, en 1847, le district de Mysore. Un ou deux ans plus tard, il retourna à Bangalore ; mais son caractère autoritaire lui ayant suscité des difficultés, il quitta la mission et la Société le 10 octobre 1852, et revint en France.
    Le 24 novembre 1853, il fut nommé curé de Plats (Ardèche), et le 15 décembre 1856, de Dornas. Il fut aumônier des troupes françaises pendant l'expédition d'Italie en 1859, et reçut la croix de chevalier de la Légion d'honneur. En 1861, il se retira dans sa paroisse natale, au Cheylard, et y mourut le 15 octobre 1890. Il était intelligent, ardent, et ne manquait pas d'initiative. Il avait conçu le projet d'un Journal qui aurait publié les principales nouvelles politiques, religieuses et scientifiques de l'Inde. Mgr Bonnand l'avait présenté comme capable d'être vicaire apostolique de Pondichéry.
    Notes bio-bibliographiques. - Hist. miss. Inde, Tab. alph. - Vie de Mgr de Marion-Brésillac, p. 235. - Les miss. cath. dans l'Inde, Tab. alph. - Etab. de la Hiér., p. 66.


    • Numéro : 442
    • Année : None