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Fleury FUMA (1900-1974)

[3364] FUMA Fleury, Marie, Octave Missionnaire Phnompenh - Administration Générale -------------- Fleury,Marie, Octave FUMA naquit le 30 janvier 1900, à Lyon, paroisse St. Georges, diocèse de Lyon, département du Rhône. Ses parents donnèrent à Dieu quatre de leurs enfants: Fleury, l'ainé aux Missions Etrangères, un moine cistercien, et deux religieuses cisterciennes.
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    Fleury,Marie, Octave FUMA naquit le 30 janvier 1900, à Lyon, paroisse St. Georges, diocèse de Lyon, département du Rhône. Ses parents donnèrent à Dieu quatre de leurs enfants: Fleury, l'ainé aux Missions Etrangères, un moine cistercien, et deux religieuses cisterciennes.

     

    Fleury fit ses études primaires à Lyon, dans une petite école paroissiale privée, puis il devint pensionnaire de l'Institution Leirade, alors petit séminaire. Il en sortit pour suivre un cours préparatoire à l'Ecole de la Salle, où, passionné de calcul, il se perfectionna en mathématiques et en dessin industriel. Il entra alors à l'usine d'aviation Robert Esnault-Pelleterie comme aide-mécanicien. Là naquit son amour pour "les ailes".Il fit son service militaire dans l'aviation et au Maroc, à Kasbah-Tadla..

     

    Le 12 février 1922, il entra, laïque au séminaire des Missions Etrangères. A Bièvres, il fit ses études de philosophie, et la première année de théologie.En octobre 1925, en compagnie de M. Destombes, M.Fuma fut envoyé à Rome  pour continuer ses études théologiques. Licencié en théologie en juillet 1927, il obtint le doctorat en théologie l'année suivante. Sous-diacre le 24 septembre 1927, diacre le 17 décembre 1927, il fut ordonné prêtre à Rome, le 7 avril 1928, et, le 29 juin 1928, il  reçut sa destination pour le vicariat apostolique de PhnomPenh, qu'il partit rejoindre le 16 septembre 1928. Il s'embarqua à Marseille le vendredi 21 septembre 1928.

     

    Parvenu dans sa mission, il fut envoyé au séminaire de Culaogien pour étudier la langue viêtnamienne, puis il fut affecté au grand séminaire de Phnompenh où il enseigna jusqu'en 1936.

     

    Rappelé à Paris, en 1936, pour le service du séminaire de la rue du bac, il y professa l'Ecriture Sainte et l'Histoire. Lors de la rentrée scolaire 1939-40, il était prévu que M.Fuma passât de Paris à Bièvres, mais il fut rappelé sous les drapeaux dès la déclaration de la guerre, et démobilisé vers le mois d'août 1940. De plus, le séminaire de Bièvres fut réquisitionné d'abord par l'autorité militaire française, puis occupé par l'armée allemande dès la mi-juin 1940, et plus tard par l'armée américaine. Il ne rouvrit ses portes que le 1er octobre 1946, alors M.Fuma gagna Bièvres.

     

    À Paris, comme à Bièvres, malgré une certaine timidité, il se donna tout entier à son enseignement surtout celui de la morale fondamentale, et secondairement quelques autres cours. Ayant le "génie du tableau synoptique", soucieux de la précision, il mettait ainsi en lumière les articulations d'une leçon illustrée par des exemples. En 1950, il fut nommé vice-supérieur.du séminaire. Le 7 avril 1953, sous la présidence de Mgr. Lemaire, il fêta son jubilé d'argent sacerdotal. En janvier 1955, il mit au point le plan définitif de l'aménagement du choeur de la chapelle du séminaire, avec son nouveau maitre-autel, consacré le 16 juin 1955.

     

    À la fin de Juin 1955, il quitta Bièvres et le professorat pour devenir assistant du Procureur Général de la Société à Rome. Pour raison de santé, en octobre 1957, il demanda à être relevé de cette charge; il fut alors désigné comme aumônier des Soeurs des Missions-Etrangères de La Motte. Il y resta jusqu'à Pâques 1972.

     

    À cette date, les supérieurs de la Société demandèrent à M. Fuma de prendre l'aumônerie de la clinique St. Jean à Toulouse. Il succéda à M.Ollier qui ne pouvait que difficilement assurer ce service, en raison de sa vue déficiente. Dans ce ministère, il se dévoua avec assiduité et délicatesse.

     

    Sentant ses forces diminuer, il présenta sa démission à plusieurs reprises. Il fut convenu qu'il se retirerait à Montbeton, à la fin de janvier 1975. Mais presque subitement, dans la matinée du jour de Noël 1974, il fut rappelé à Dieu, à la clinique St.Jean de Toulouse.

     

    Ses obsèques eurent lieu à Montbeton le vendredi 27 décembre 1974. Il repose au cimetière du sanatorium St. Raphaël

     

    Références bibliographiques

     

    AME 1928 p. 169.

    CR 1928 p. 122. 168. 171. 1932 p. 399. 1936 p. 250. 1938 p. 160. 1939 p. 214. 1951 p. 117. 1952 p. 89. 1955 p. 75. 1957 p. 90. 1961 p. 96. 1974-76 p. 261.

    BME 1926 p. 64. 639. 1927 p. 711. 1928 p. 575. 1929 p. 57. 1933 p. 303. 1936 p. 599. 687. 845. 1937 p. 299. 1939 p. 596. 1940 p. 832. 835. 1949 p. 255. 1953 p. 412. 1955 p. 810. 839. 1010. 1957 p. 1106.

    Hir n° 135.

    EC1 N°  95. 113. 117. 137. 157. 158. 161. 162. 339. 341. 342. 352. 404. 410. 429. 440. 446. 452. 453. 454. 455. 461. 467. 537. 582. 627. 692. 733. NS. 50P80. 82/C2 p. 46.

    MEM SP. p. 65.

     

    • Numéro : 3364
    • Pays : Cambodge
    • Année : 1928