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Michel ETCHEBÉHÈRE (1924-1996)

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    (3941)  ETCHEBEHERE, Michel, naquit le 15 mai 1924 à Louhoussoa (Pyrénées Atlantiques), diocèse de Bayonne, y fit ses études primaires et commença ses études secondaires à Hasparren. En 1940, il entra au grand séminaire de Bayonne puis fut admis au séminaire des Missions Etrangères, rue du Bac,  en 1948. Ordonné prêtre en décembre 1951,  il reçut sa destination pour Rangoon en février suivant.

     

    Mgr Provost, vicaire apostolique de Rangoon, accueillit le Père à l'évêché pour apprendre l'anglais. Après quelques mois, nommé à Bassein pour apprendre le birman, il est envoyé à Gyobingaug chez le père Bonney, basque également.

     

    En 1954, la hiérarchie catholique  crée deux archevêchés, Rangoon et Mandalay avec Mgrs Bazin et Falière comme titulaires. Une autre division s'opéra : les districts de Bassein, Myaungmya et Henzada furent détachés de Rangoon pour former un nouveau diocèse et c'est le curé de Tonzé qui devint lle premier évêque autochtone.  Le  père Etchebéhère devint curé de Tonzé, paroisse s'étendant sur un vaste territoire où la rebellion des Carians , la propagande communiste, l'hostilité des Témoins de Jéhovah sévissaient, aussi le Père se mit à l'oeuvre pour visiter l'ensemble des villages, évangéliser adultes et enfants aidé en cela par des Soeurs cariannes.

     

    En 1961, de retour en France  pour congé, il revint à Tonzé mais en 1963 des difficultés survinrent pour les missionnaires avec l'administration birmane : non renouvellement des visas. En 1961/1964, les écoles privées furent nationalisées ainsi que l'hôpital catholique de Rangoon et la léproserie.

     

    En avril 1966, Mgr Bazin reçut du gouvernement une lettre lui signifiant que tous les missionnaires azrrivés après 1948 devraient quitter le territoire birman dans les plus brefs délmais. Arrivé à Paris les supérieurs de la rue du Bac le nommèrent à Madagascar, dans le diocèse de Mananjary. A son arrivée, il se mit à l'étude de la langue malgache et après quelques mois, il fut nommé à Vohilava où il restera jusqu'en 1968.

     

    Mgr Chapuis, évêque du diocèse de Manajary, appella le Père pour s'occuper de la paroisse Marie Reine où il restera jusqu'à son départ de Madagascar.

     

    En 1973, le père Michel, tout en restant curé de la paroisse, devint économe de la Mission.  Mgr Chapuis, démissionnaire pour raisons personnelles, fut remplacé par Mgr Tabao qui appella le Père afin, de s'occuper de l'économat de la Mission et de la petite paroisse de la ville.

     

    En 1984, le père Michel, fatigué décida de retourner au pays basque pour se reposer et se soigner, mais il ne put repartir. L'évêque de Bayonne le nomma aumônier du Funerarium  de Bayonne où il restera 7 ans. En 1991, le père Michel accepta la fonction d'économe de la Maison MEP de Lauris. Au bout de quelques mois, la tâche étant très difficile, il se résigna à partir pour assister l'aumônier de la Communiauté des Petites Soeurs des Pauvres de Saint Pern en Ille et Vilaine. En février 1996, ressentant un malaise cardiaque, les religieuses le firent hospitaliser à l'hôpital de  Dinan où il s'éteignit le 14 février 1996.

     

    Réf. biographiques.

    CR 1952 p. 76, 96, 1956 p. 65, 66, 1957 p. 70, 1958 p. 67, 1960 p. 72, 1961 p. 74, 75, 1963 p. 94, 96, 1964 p. 63, 1965 p. 127, 1969 p. 162, 1974-76 p. 211/AG80-1 p. 227, 1982 p. 229-32, 1985 p. 227.

    BME 1948 p. 377, 1951 p. 445, 1952 p. 199, 648-93, 1953 p. 713, 1955 p. 257, 364, 555, 656, 790, 1956 p. 670, 789, 910, 1957 p. 767, 880-81, 1958 p. 369, 1959 p. 94, 875-76, 983, 1960 p. 1022, 1961 p. 388, 405, 686.

    EPI 1962 p. 208, 1969 p. 217.

    EC1 n° 464, 500-13-23, 694, 707-68-69-77.

    EC2 n° 1 p. 5, 4 p. 120, 5 p. 153, 20 p. 183, 24 p. 315, 36 p. 310, 63C2, 70C2, 93 p. 50, 94 p. 90, 112 p. 310, 120C2 p. 253, 125C2, 180/17, 184C2.

    HIR n° 160, 166/5, 195/2, 197/7, 213.

    PDM n° 4 p. 4.

     

    • Numéro : 3941
    • Pays : BIrmanie
    • Année : 1952