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françois victor CHIBAUDEL

[966]. CHIBAUDEL, François-Victor, né le 4 juin 1843 au hameau du Bouis, commune de Montagnol (Aveyron), fit ses études classiques au petit séminaire de Belmont, et commença ses études théologiques au grand séminaire de Rodez. Il entra minoré au Séminaire des M.-E. le 26 janvier 1866, fut ordonné prêtre le 21 décembre 1867, et partit pour le Collège général à Pinang le 16 février 1868.
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    [966]. CHIBAUDEL, François-Victor, né le 4 juin 1843 au hameau du Bouis, commune de Montagnol (Aveyron), fit ses études classiques au petit séminaire de Belmont, et commença ses études théologiques au grand séminaire de Rodez. Il entra minoré au Séminaire des M.-E. le 26 janvier 1866, fut ordonné prêtre le 21 décembre 1867, et partit pour le Collège général à Pinang le 16 février 1868. Il y demeura professeur jusqu'en 1880, et exerça en même temps, à partir du 19 septembre 1872, les fonctions d'économe ; en cette qualité, il commença la reconstruction du Collège en bâtissant l'aile droite, et construisit la maison de campagne, à Mariophile, à 3 kilomètres environ du Collège.
    Appelé au Séminaire des M.-E., il fut reçu directeur le 11 octobre 1880, et chargé pendant quelque temps de l'économat, puis il devint professeur de théologie (1re année).
    Par suite de la situation religieuse en France, il passa deux années, 1881-1883, à Bolognano (Tyrol) avec M. Péan et quelques aspirants. Revenu à Paris, il fit, en 1885, autographier une partie de son cours : Tractatus de Revelatione. Le 5 juillet 1886, il fut nommé à la section du Séminaire installée provisoirement à Meudon, et continua de professer la théologie. Aux élections du 8 juillet 1889, il devint directeur des aspirants au Séminaire des M.-E. à Paris, et fut chargé du cours d'Ecriture sainte ; le 4 juillet 1892, il reçut de nouveau la direction des aspirants, avec le cours supplémentaire de dogme.
    Le 1er juillet 1895 et le 27 juin 1898, il fut élu supérieur du séminaire de l'Immaculée-Conception à Bièvres (Seine-et-Oise), où il professa en même temps la liturgie et l'histoire ecclésiastique. Au mois d'octobre 1898, il tomba gravement malade ; peu après, il partit pour le sanatorium Saint-Raphaël à Montbeton (Tarn-et-Garonne) ; il y mourut le 14 mai 1899. \ Partout sa vie fut une vie d'étude, de règle, de piété, de modestie. "
    Bibliographie. - Tractatus de Revelatione. - Imp. lithog. Blanc-Pascal, 27, rue de l'Estrapade, et 8, rue d'Ulm, Paris, in-8, pp. 72 [s. n. d.].
    Notes bio-bibliographiques. - C.-R., 1880, p. 94 ; 1883, pp. 112, 113 ; 1885, p. 136 ; 1886, p. 146 ; 1889, p. 240 ; 1892, pp. 254 et suiv. ; 1898, p. 264. - Rev. rel. Rodez, 1881, Notice par A. Maury, p. 890. - Rev. rel. Rodez et Mende, 1899, Sa mort, p. 12.
    Mart. et Poét., Aspirations d'un missionnaire coréen, p. 33.
    Notice nécrologique. - C.-R., 1899, p. 304.


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    • Numéro : 966
    • Année : None