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Jean François Edouard CAVAIGNAC

[2603] CAVAIGNAC Jean, François, Edouard, est né le 29 mars 1875 à Vaureilles (Aveyron), dans le diocèse de Rodez. Il fait ses études secondaires à Graves et entre au Grand Séminaire de Rodez en 1896. Après son diaconat à Rodez le 9 juin 1900, il demande son admission au Séminaire des Missions Etrangères. Arrivé à Paris le 13 septembre 1900, il est ordonné prêtre le 23 juin 1901 et part pour Nagasaki le 13 novembre sui?vant. Dès son arrivée en mission, il est envoyé à Kagoshima pour y étudier la langue japonaise et s'initier au travail pas?toral, sous la direction du P.
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    [2603] CAVAIGNAC Jean, François, Edouard, est né le 29 mars 1875 à Vaureilles (Aveyron), dans le diocèse de Rodez. Il fait ses études secondaires à Graves et entre au Grand Séminaire de Rodez en 1896. Après son diaconat à Rodez le 9 juin 1900, il demande son admission au Séminaire des Missions Etrangères. Arrivé à Paris le 13 septembre 1900, il est ordonné prêtre le 23 juin 1901 et part pour Nagasaki le 13 novembre sui?vant. Dès son arrivée en mission, il est envoyé à Kagoshima pour y étudier la langue japonaise et s'initier au travail pas?toral, sous la direction du P. Raguet. Six mois plus tard, il est chargé du district de Sendai, sous-préfecture de 20.000 habitants située à 13 lieues de Kagoshima.Le district de Sandai est composé alors de deux chrétientés, la paroisse de Sarayama, fondée quelques années plus tôt par le P. Ferrié, et le poste secondaire de Hirasa. Il s'attache d'abord à la formation chrétienne de ses ouailles, qui ne sont pas d'une grande ferveur, puis se tourne vers les non-chrétiens et essaie de les évangéliser. Il obtient quelques résultats encourageants, et construit une nouvelle église, un presbytère, une école et un centre d'accueil pour les jeunes au centre de la sous-préfecture de Sendai. Quand éclate la Première Guerre mondiale, il est mobilisé. Il quitte le Japon le 11 août 1914, est incorporé dès son arrivée en France dans le Groupe de brancardiers divisionnaires. Il participe à ce titre à diverses actions dans la Marne et dans l'Oise. Le 22 avril 1916, il se porte comme aumonier volontaire au 2° Régiment de Zouaves. Blessé au cours d'une opération, le 26 juillet suivant, il se fait soigner, puis repart au front, où il participe à plusieurs actions dans la Marne et la Champagne. Il est tué par un obus le 18 avril 1917 à Cormicy (Marne), en allant porter secours à des zouaves blessés. Cité trois fois à l'ordre de la Division, une fois à l'ordre de la Brigade pour son courage et son dévouement, il fut en outre décoré de la médaille militaire à titre posthume, le 25 novembre 1919.

    Références biographiques
    AME 1903 p.93. 19151916 p.138, 179. 1917-1918 p.163, 240, 292, 333, 451-452. CR 1901 p. 278. 1907 p. 18. 1908 p. 10. 1910 p. 19. 1911 p.21. 1912 p.22. 1913 p. 25, 26. 1914 p.7, 8.19115 p.17. 1916 p.11. 1917 p. VII, 12, 13, 207-211. 1919 p. 11, 183. 1920 p.4. BME 1922 p.430. EPI 1971 p.515. MC 1918 p. 28. LOCC p.369-370.



    • Numéro : 2603
    • Année : None