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lettre n°64

SOCIÉTÉ DES MISSIONS - ÉTRANGÈRES Compte rendu des travaux de lannée 1924 SÉMINAIREParis, le 31 décembre 1924. DES MISSIONS-ÉTRANGÈRES LETTRE COMMUNE Nº 64 A Nosseigneurs les Évêques et à MM. les Missionnaires de la Société des MissionsÉtrangères NOSSEIGNEURS ET MESSIEURS,
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    SOCIÉTÉ

    DES


    MISSIONS - ÉTRANGÈRES
    ____


    Compte rendu des travaux de lannée 1924





    SÉMINAIRE Paris, le 31 décembre 1924.
    DES
    MISSIONS-ÉTRANGÈRES
    ____

    LETTRE COMMUNE
    Nº 64



    A Nosseigneurs les Évêques
    et à MM. les Missionnaires
    de la Société des MissionsÉtrangères


    NOSSEIGNEURS ET MESSIEURS,


    « Nous sommes profondément reconnaissants de ce que votre Société fait pour lEglise », disait récemment le Cardinal Préfet de la Propagande au Supérieur des Missions Etrangères. Notre nouveau compte-rendu justifie cette paternelle parole, mais pourtant nétouffera pas le soupir apostolique qui doit séchapper de nos lèvres à tous « Servi inutiles sumus. »
    Oui, nos chers missionnaires ont été, cette année encore, de bons ouvriers de la plus sublime des uvres. Le troupeau fidèle confié à leurs soins sest accru denviron 20.000 âmes ; le clergé indigène de nos missions compte 75 prêtres de plus ; plus de 60.000 catéchumènes sont lespoir certain des moissons prochaines ; et pour qui étudie le tableau des uvres scolaires et bienfaisantes, le progrès soutenu dannée en année saffirmera nettement.
    Cest encore un bon exemple que nos Missions ont donné en seffaçant, pour correspondre aux désirs du Saint-Siège, devant les nouveaux ouvriers quelles-mêmes, la plupart du temps, se sont ingéniées à découvrir pour procurer à leur champ trop vaste le bénéfice de leur zèle et de leur générosité : P.P. de Maryknoll, Salésiens de Dom Bosco, P.P. de Bétharram, P.P. de Picpus, et dautres encore.
    Mais tout cela, cétait notre simple devoir : « Quod debuimus facere, fecimus. » Son accomplissement ne saurait nous faire oublier ces millions innombrables dâmes que malgré tout, après tant dannées écoulées, nous restons impuissants à atteindre : « Servi inutiles sumus. » Dans chaque nouveau compte-rendu, nous devons trouver loccasion dun examen de conscience où chacun de nous, se reprochant humblement ce quil na su faire, sanime à imiter ceux qui ont mieux fait et sexcite à donner une fois de plus tout son effort, comptant uniquement, pour le rendre fécond, sur le secours de Dieu.
    Que cet esprit dhumble confiance préside à nos travaux de lannée qui commence. Depuis un an, il est vrai, le ciel de lÉglise, en France surtout, sest assombri de nouveaux nuages. Mais quimporte : « Si Deus pro nobis, quis contra nos ? »



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