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Sainte Térèse de lEnfant Jésus

Sainte Térèse de lEnfant-Jésus Exquise et belle rose, o Sainte de Lisieux, Que contemplaient ravis les anges dans les cieux, Il est enfin à toi, tu le tiens sans retour Ton bien-aimé Jésus qui te brûlait damour ! Et comme il te reçut avec magnificence ! Il invita ses saints à la réjouissance : Voici ma fiancée ! il faut le plus beau trône, Et pour elle tressez la plus riche couronne ! Te voilà pour toujours reine riche et puissante, Ah ! sois à nos douleurs toute compatissante !
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    Sainte Térèse de lEnfant-Jésus
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    Exquise et belle rose, o Sainte de Lisieux,
    Que contemplaient ravis les anges dans les cieux,
    Il est enfin à toi, tu le tiens sans retour
    Ton bien-aimé Jésus qui te brûlait damour !
    Et comme il te reçut avec magnificence !
    Il invita ses saints à la réjouissance :
    Voici ma fiancée ! il faut le plus beau trône,
    Et pour elle tressez la plus riche couronne !
    Te voilà pour toujours reine riche et puissante,
    Ah ! sois à nos douleurs toute compatissante !
    Le soleil, dans un ciel obscur et nuageux,
    Répand bien quelquefois ses rayons lumineux !
    Que de curs affligés, ici, dans notre exil,
    Sans soutien, sans espoir, menacés de péril !
    Sur eux tu répandras dabondantes richesses,
    Tu les embrasses tous dans tes saintes tendresses,
    A tes affections ils auront toujours part.
    Quand arriva pour toi le jour de ton départ
    Vers léternel séjour de limmortalité,
    Ne nous as-tu pas dit ces mots pleins de bonté :
    Je veux passer mon ciel à vous faire du bien?
    Venez, curs attristés, je suis votre soutien,
    Je vous ferai cueillir mes roses estimées,
    Qui dun céleste amour sont toutes parfumées !
    Oui, partout tu répands des grâces, des faveurs,
    Qui viennent comme un baume adoucir nos douleurs.
    Et les remercîments montent vers toi nombreux,
    Tu fais luire ici-bas, pour nous, des jours heureux.
    Jette ton doux regard sur les missionnaires,
    Ils sont de ton Jésus les aimés mandataires.
    En toi nous saluons notre sainte patronne,
    Obtiens aussi pour nous une riche couronne.
    Vivre et mourir damour, tel était ton désir,
    Et tu las poursuivi jusquau dernier soupir.
    Ah ! fais quun si beau vu soit celui de tout Prêtre !
    Que lamour soit sa vie et son unique maître !
    Et quà sa pieuse mort, sur le point du départ,
    Dans ce brasier sans fin il soit mis sans retard !

    1928/619-620
    619-620
    Anonyme
    France
    1928
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