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Le congrès eucharistique de Sydney 1

Le congrès eucharistique de Sydney Rapport du Rev. Père Robert à Mgr le Supérieur de la Société des Missions-Étrangères. Monseigneur,
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    Le congrès eucharistique de Sydney
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    Rapport du Rev. Père Robert
    à Mgr le Supérieur
    de la Société des Missions-Étrangères.


    Monseigneur,

    Le 29e Congrès Eucharistique international, qui vient d’avoir lieu à Sydney, sera pour 1’Eglise Catholique une gloire d’un éclat difficilement surpassé par les Congrès Internationaux précédents et pour l’Eglise d’Australie un triomphe superbe, récompense méritée pour les luttes qu’elle eut à soutenir et les persécutions qu’elle endura pendant la première moitié du siècle dernier.

    Le monde austral n’avait pas encore vu ces majestueuses manifestations de la foi catholique et la jeune Eglise de ce nouveau continent, fière de sa foi, va montrer au monde que, fille aimée de l’Irlande, elle a les, grandes vertus de sa mère et les sublimes élans de sa piété.

    Parler de son histoire c’est rappeler, comme le fera Monseigneur Mannix, Archevêque de Melbourne, à la cérémonie d’ouverture du Congrès, que, vers la fin du XVIIIe siècle, l’Australie était le lieu de déportation des criminels et condamnés politiques Anglais et Irlandais. Parmi ces derniers, presque tous Catholique, la faute qu’ils expiaient sur ces rivages, alors inhospitaliers, n’était autre, pour la plupart, que leur attachement à leur religion, pour laquelle ils avaient combattu sans succès en 1798.

    Mgr Mannix rappellera directement les horreurs de l’exil, la dureté du vainqueur, le sublime courage des déportés, l’abandon spirituel dans lequel ils se trouvaient en 1818, quand le missionnaire Jeremias O’Flynn vint leur offrir le secours de son ministère ; l’expulsion de ce dernier par l’impitoyable et cependant très remarquable Gouverneur Macquarie, l’arrivée du Père Therry et les oppositions officielles qu’il eut à surmonter dans son ministère. En 1832 l’Archidiacre Mc. Ancore, l’année suivante le Docteur Ullasthorne apportent aux “convicts” d’Australie l’énergie de leur foi et de leur dévouement. L’Irlande, occupée de ses malheurs, n’a pu faire que de trop insuffisants sacrifices pour venir au secours de ses malheureux frères et Rome elle-même, encore meurtrie et désorganisée par les horreurs de la révolution, a presque oublié que l’Australie réclamait des prêtres pour son Eglise naissante. En 1834, Mgr John Bede Polding est nommé Vicaire Apostolique de la Nouvelle-Hollande ; il arrive à Sydney le 13 septembre 1835. Il aura comme successeur Mgr Roger Vaughan en 1872. Avec le Cardinal Moran qui lui succéda et Mgr Kelly, présentement Archevêque de Sydney, j’ai nommé les premiers pasteurs de cette jeune et si vigoureuse Eglise.

    L’Australie, avec ses six millions d’habitants, à présentement 1.500.000 catholiques sous la direction de 17 Archevêques et Evêques.

    Le choix de N. St Père le Pape de la ville de Sydney pour la célébration du 29ème Congrès Eucharistique international causa une joie très vive aux Catholiques Australiens, mais fit naître dans certains esprits fanatiques protestants une irritation non moins vive. La liberté religieuse, mais les Catholiques Australiens l’avaient conquise par des années de souffrances et de luttes vaillamment supportées. Elle ne pouvait plus leur être disputée sur ce sol sanctifié par leur héroïque résistance contre les empiètements de l’Eglise Etablie. Elle leur était due par la Constitution même de la Fédération Australienne. Pas un seul instant l’élément catholique ne supporterait le renouvellement des servitudes des anciens jours. Sydney aurait son Congrès Eucharistique et l’âme tout entière de l’Australie Catholique se prépara pour ces fêtes solennelles. Le cadre dans lequel devait se dérouler ces splendides cérémonies était admirablement choisi.

    La ville de Sydney, assise sur les rives de Port Jackson, sur la côte Est de l’Australie, a une population de 1.250.000 âmes, dont 250.000 Catholiques. L’une des premières questions que vous adressera tout bon Australien, à votre débarquement à Sydney, est celle-ci : “Que pensez-vous du port de Sydney ?”

    Sans aucune idée de flatterie, on peut répondre : “Merveilleux votre port, unique au monde. La Providence vous a fait un don que seule Elle pouvait faire”.

    C’est qu’en effet Port Jackson, presque fermé du côté de la mer et dont l’entrée est protégée par une véritable muraille de rochers à pic, se développe par une succession de baies, de fjords, d’anses admirablement disposées et formées par une série de promontoires, si bien que chaque baie est par elle-même un port. Et sur toutes ces collines, dont la plus élevée ne dépasse pas une centaine de mètres, s’élèvent de gracieuses villas entourées d’arbres et de verdures. C’est Manly Bay, Middle Harbour bay, Watson bay, Rose bay, Double bay, Laveder bay, etc., etc... une succession de baies sur les deux rives et sur une longueur de 20 kilomètres. La ville de Sydney est située sur la rive droite de Port Jackson et, si elle commence sur les bords mêmes de la rivière, il est difficile de savoir bien exactement quelles sont ses limites à l’intérieur des terres.

    Sydney, par l’importance de son port, de son commerce et de sa population, est là première ville d’Australie. Elle est encore supérieure à toutes les autres villes de ce continent par le nombre de catholiques et “St Mary’s Cathedral”, deux fois reconstruite, est le premier sanctuaire d’Australie. Ces avantages, ajoutés aux traditions chrétiennes qui planent sur cette cité, ont sans doute été d’un grand poids lorsqu’il s’est agi de fixer le centre où devait se tenir le 29ème Congrès Eucharistique.

    Pour présider ces solennelles manifestations, Pie XI, par une délicate attention qui fut très appréciée des Australiens de toutes les confessions et tout particulièrement des Catholiques, avait désigné comme Légat son Eminence le Cardinal Cerretti.

    Le distingué prélat n’était pas un inconnu pour les Australiens. Il y a quelque 13 ans il remplissait les fonctions de Délégué Apostolique en Australie et il avait si bien su s’attirer l’affection des Catholiques et l’estime de tous que son départ fut vivement regretté. Dans son discours d’ouverture du Congrès, le Cardinal Cerretti rappellera combien l’honneur de représenter le St-Père au Congrès Eucharistique de Sydney devait lui causer de joie, puisqu’il aurait le bonheur de retrouver un peuple qui l’avait si bien accueilli comme Délégué Apostolique. Il redira tout ce que son cœur avait souffert lorsque, rappelé par le St-Père pour des fonctions supérieures, il fut obligé de se séparer d’une population à laquelle il était profondément attaché.

    A son arrivée à Sydney, le 30 août, le Cardinal Cerretti fut reçu avec des démonstrations vraiment royales, comme Légat et aussi comme Ami d’un peuple qui se plaisait à lui témoigner son respectueux attachement. Trente mille enfants et un nombre beaucoup plus considérable d’adultes saluèrent son arrivée par une réception triomphale. Son Eminence débarquait à Sydney avec 12 prélats et Gentilshommes de la Maison papale et l’on peut dire que l’hôte illustre des Australiens in propria venit et sui eum receperunt.

    Son Eminence était porteur d’une lettre de Sa Sainteté et d’un calice en or, présent du Saint-Père pour le saint Archevêque de Sydney, Mgr Kelly, et la remise de ces précieux souvenirs fut faite au premier Pasteur de l’Eglise de Sydney avec une grande solennité.

    La ville de Sydney était prête pour les fêtes religieuses qui allaient commencer. Les autorités civiles avaient étroitement collaboré avec les autorités ecclésiastiques, afin que le Congrès ait un plein succès. Le service d’ordre, la police des rues, la circulation des tramways, les ambulances judicieusement placées, tout avait été parfaitement étudié et minutieusement organisé, si bien que, pendant toute la durée des fêtes religieuses, il n’y eut ni encombrements, ni lenteurs, ni désordre sous aucun rapport. Aussi quand le Congrès prit fin, Son Eminence le Cardinal Cerretti pouvait-il féliciter le Gouvernement et le Chef de police de l’excellence des mesures prises pour le maintien de l’ordre. Et cependant ce n’était point une tâche facile, car, à certains moments, là où eurent lieu les grandes cérémonies religieuses, il y a eu, rassemblées au même endroit, plusieurs centaines de mille personnes.

    L’organisation religieuse du Congrès avait été confiée à un Comité dont le Secrétaire, l’abbé Meany, fut l’âme très agissante. Tout avait été si bien étudié, prévu et réglé que le Congrès de Sydney, au dire des personnalités ecclésiastiques qui ont l’habitude de ces grandes manifestations, a surpassé, comme organisation, tous les Congrès précédents. C’est la note très caractéristique bien souvent affirmée pendant les journées du 7, 8, 9 et 10 septembre.

    Prélats, prêtres, religieux, religieuses et fidèles savaient la place qu’ils devaient occuper et les moindres hésitations étaient rapidement éclaircies par les nombreux Assistants laïques du Comité, que chacun pouvait reconnaître par le ruban blanc sur lequel étaient inscrites leurs fonctions.

    Soit à la Cathédrale, soit à Manly, soit au “Show Ground”, soit sur le parcours de la procession du Très Saint Sacrement, des hauts parleurs ou amplificateurs avaient été installés avec soin, de telle sorte que les chants, les sermons, les ordres donnés par le directeur des cérémonies étaient entendus très distinctement de tous les fidèles, lesquels, principalement au “Show Ground”, étaient à 300 et 400 mètres de l’autel.

    Le programme du Congrès, que je suivrai pour éviter toute confusion, s’ouvre le dimanche 2 septembre, par l’inauguration de la Cathédrale Ste Marie. Ce splendide monument, élevé à la gloire de la Ste Vierge, patronne de l’Eglise Australienne, était commencé depuis 1866.

    La première église sous le même vocable, construite par le P. Therry, fut détruite par un incendie le 29 juin 1865, et, dès le 8 juillet de la même année, l’Archevêque de Sydney, Mgr Polding, s’occupait de sa reconstruction.

    La cathédrale Ste Marie est d’un style gothique très pur. Quand, sur les deux tours de la façade, s’élèveront les deux flèches qui restent à construire, cet imposant monument n’aura rien à envier aux belles cathédrales de l’Ancien Monde. Peut-être le critique le plus difficile pourrait-il trouver que la grande nef n’a pas une largeur proportionnée à l’ensemble du bâtiment.

    La cathédrale occupe le sommet d’une colline, qui s’abaisse par une pente très légère vers les voies de grande circulation. Elle en est séparée par un vaste parc qui, sur deux côtés, entoure la cathédrale. C’est dans ce parc que se groupera toute la population Catholique, que le vaisseau, trop petit pour de semblables cérémonies, ne peut contenir. Si la cathédrale peut donner abri à 7.000 ou 8.000 fidèles, au parc 30.000 ou 40.000 fidèles suivront les cérémonies qui se dérouleront dans l’édifice sacré. Et dans ce jour mémorable du 9 septembre, quand, de l’autel élevé sur la façade extérieure, le Cardinal Cerretti donnera la bénédiction du Saint Sacrement, tout un peuple recevra respectueusement la paix et la joie du cœur, que Dieu donne à toute âme droite et sincère. La foule est alors si grande, si compacte que l’on peut à peine trouver place pour s’agenouiller. Comment donner un chiffre qui représente la population qui s’est portée autour de St Mary’s cathedral ce jour-là ? Les uns ont parlé de 800.000 personnes, d’autres ont cité 1.000.000 de spectateurs et certains ont dépassé le million dans leurs estimations. Il est probable que le nombre des Catholiques ne dépassait pas 250.000 à 300.000 personnes, mais tous étaient venus prendre part à cette fête solennelle, les uns par esprit de foi, les autres par sympathie, car on peut assurer que la foule fut toujours respectueuse et très disciplinée.

    Le 2 septembre, la sainte Messe fut célébrée à la cathédrale Ste Marie par Mgr Kelly. La cérémonie était présidée par le Cardinal Légat, et Mgr Hanna, Archevêque de San-Francisco, fut l’orateur de la circonstance pour redire aux fidèles les enseignements de l’Eglise, pour féliciter Mgr Kelly et ses fidèles de l’heureux achèvement de la cathédrale.

    Dans la chaire de vérité, M. Bavin, premier Magistrat de l’Etat de New South Wales, succéda à Mgr Hanna pour rendre hommage à la religion catholique, montrant la cathédrale Ste Marie comme un monument appartenant à toute la communauté Australienne. C’est, a-dit-il dit, “l’orgueil de tout citoyen, et cet édifice doit être un emblème de paix et de bonne volonté. “C’est la plus belle construction de la Cité, dédiée à une fin spirituelle, le culte de Dieu. Elle “représente tout ce qui est bien dans la race humaine, et, si nous étions plus attentifs aux “bonnes qualités de ceux qui nous entourent, nous aurions moins d’occasions de nous attarder “sur ce qui nous sépare....”

    Du dimanche soir au mercredi, dans toutes les églises de Sydney, triduum de prières préparatoire à l’ouverture du Congrès, sermon matin et soir et exercices religieux, afin de faciliter aux fidèles la réception des sacrements et l’obtention des fruits spirituels du Congrès.

    Chaque jour les chemins de fer et les bateaux amènent des milliers de pèlerins à Sydney et, quand l’heure de la cérémonie d’ouverture du Congrès a sonné, plus de 70.000 Catholiques, venus de pays étrangers ou de l’intérieur du Continent Australien, affirment par leur présence l’unité dans la même foi par les mêmes prières et les mêmes adorations.

    La vieille Europe est représentée par des pèlerins d’Italie, de France, d’Espagne, d’Angleterre, d’Allemagne, d’Irlande, de Suisse, de Pologne, de Belgique et de Hongrie.

    La Nouvelle-Zélande et les îles du Pacifique, l’Amérique et l’Afrique, la Syrie, les Indes et la Chine ont envoyé des délégués à ce Congrès Australien, qui sera comme tous les Congrès précédents, une affirmation solennelle du dogme Eucharistique, de la présence réelle de Notre Seigneur Jésus-Christ dans la sainte Hostie.

    Le 5 septembre, jour de l’ouverture du Congrès, à 3 h. 30 de l’après-midi, la cathédrale Sainte-Marie, richement ornée, ouvrait ses portes au Légat Apostolique et à tous les Archevêques, Evêques et prêtres qui prenaient part à cette cérémonie. L’Ecce Sacerdos Magnus, de Stadler, était exécuté sous la direction du Père Pettorelli par un chœur de 400 amateurs. Les Evêques et les prélats, au nombre d’une centaine, occupaient le sanctuaire, et les prêtres la moitié de la grande nef du côté de l’Evangile, tandis que les élèves du Grand Séminaire de Manly prenaient place, à la hauteur du Sanctuaire, sur les bas-côtés.

    Dans un discours d’une grande simplicité, mais avec l’onction d’une parole tout apostolique, Mgr Kelly rappela le sens sublime du Congrès et adressa ses compliments de bienvenue à tous les Congressistes ainsi que ses remerciements au Représentant du St-Siège, à Mgr Heylen, Evêque de Namur et Président du Conseil permanent des Congrès Eucharistiques, au Gouvernement Fédéral et aux Autorités Municipales. “Nous demandons, dit-il en “terminant, que tous ceux qui sont ici présents se joignent à nous de tout cœur pour glorifier la “bonté et la miséricorde de la divine Providence à notre égard. Elle nous a permis de “commencer et, avec son assistance, nous espérons atteindre notre but élevé de réparation “envers Jésus dans la grande manifestation de son Amour, l’Eucharistie. Puisse Jésus être “glorifié partout dans le Saint Sacrement !”

    Après une courte allocution de Mgr Heylen, président permanent des Congrès, le Docteur P. J. Helly donna lecture du bref papal, autorisant la célébration du 29ème Congrès Eucharistique international à Sydney et déléguant son Eminence le Cardinal Cerretti pour présider ce Congrès.

    Le Cardinal Cerretti prit ensuite la parole et parla de l’Australie et des progrès de l’Eglise Catholique dans cet immense pays avec toute l’éloquence de son cœur. C’est une nouvelle page de gloire que l’Eglise de Sydney va enregistrer dans ses annales à l’occasion du Congrès. Le Légat félicite l’Archevêque, d’avoir demandé, après le triomphe du Congrès de Chicago, de la part du peuple de Sydney et de la nation Australienne entière, que le futur Congrès Eucharistique International soit tenu à Sydney. Dans les deux hémisphères, le Christ doit régner sur la Société, sur les peuples et les nations, parce que la morale, l’ordre et la justice n’ont aucun fondement stable, s’ils ne sont pas inspirés et fortifiés par la loi divine de l’Evangile qui en est la base.

    Après le chant du Veni Creator et du Tantum ergo, le Cardinal Cerretti donna la bénédiction du Très Saint Sacrement, qui descendit pleinement sur « tous ceux qui étaient venus chercher le royaume de Dieu et sa Justice ».

    Inauguré sous de si heureux auspices, le Congrès de Sydney continuera dans la prière et le recueillement, pour se terminer par la triomphale procession de Manly à la cathédrale Sainte Marie. Il était 6 heures quand la cérémonie prit fin et, pour ceux qui, comme nous, avaient 10 kilomètres à faire pour aller prendre leur repas et se trouver à 8 h. à St Patrie Hall pour assister à la réunion du Comité de langue française, il n’y avait pas une minute à perdre. Mais le système de tramways de la ville de Sydney est si complet que la distance de 10 kilomètres est parcourue en 30 minutes. De St Mary pour Coogee où nous résidions, le Père Ouillon et moi, nous avions toutes les trois ou quatre minutes un tram fonctionnant avec une très grande régularité. Nous en userons abondamment pendant notre séjour à Sydney.

    Le Comité de langue française, le 5 septembre, était présidé par Mgr Heylen, qui ne fit guère qu’apparaître, obligé qu’il était de se rendre, dans la même soirée, à d’autres réunions importantes.

    J’espérais rencontrer là quelques Français résidant à Sydney, mais je fus profondément déçu du petit nombre des « outsiders », une centaine de personnes, Belges et Canadiens pour la plupart.

    Mgr Lamerand, avec un verbe facile et imagé, nous parla des Congrès Eucharistiques provinciaux de France et de Belgique et des différentes formes de dévotion à la Sainte Eucharistie dans ces deux pays. Il était 10 h. 30 quand nous rentrâmes à Coogee, à la procure de Pères du Sacré-Cœur qui avaient bien voulu nous accorder une large hospitalité.

    Nous retournerons à la réunion de ce même Comité le Vendredi 7 septembre avec Mgr de Boismenu, Vic. Apost. de la Papouasie. Cette seconde réunion est un peu plus nombreuse que la première. Nous avons le plaisir d’y rencontrer Mgr Clerc-Renaud, Vic. Apost. du Kiangsi, autrefois assistant-procureur du Père Meugniot, procureur général des Lazaristes à Shanghai. Je n’avais pas revu le Père Clerc-Renaud depuis 30 ans et c’est à Sydney, en Australie, que j’allais retrouver ce vieil ami, devenu évêque d’une des Missions les plus éprouvées par la révolution chinoise.

    (A suivre) L. R.

    1929/34-42
    34-42
    Anonyme
    Ustralie
    1929
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