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La mission de Lanlong : Le Pays

La mission de Lanlong Le Pays. Limites. La Mission de Lanlong est bornée au nord-est par le Vicariat de Kouiyang, au sud-est par celui de Nanning et à louest par le Yunnan. Situation. Elle est située entre 24º et 26º15 de latitude, 104º20 et 107º de longitude est de Greenwich. Comme on le voit, nous sommes à la même latitude quau Sahara, et nos montres avancent de 7 heures environ sur la France. Superficie. La superficie approximative de la mission est 60.000 km2., soit 1/10 de la France.
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    La mission de Lanlong
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    Le Pays.
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    Limites. La Mission de Lanlong est bornée au nord-est par le Vicariat de Kouiyang, au sud-est par celui de Nanning et à louest par le Yunnan.

    Situation. Elle est située entre 24º et 26º15 de latitude, 104º20 et 107º de longitude est de Greenwich. Comme on le voit, nous sommes à la même latitude quau Sahara, et nos montres avancent de 7 heures environ sur la France.

    Superficie. La superficie approximative de la mission est 60.000 km2., soit 1/10 de la France.

    Altitude. Laltitude générale des pays bas est de 7 à 800 mètres ; elle descend même jusquà 3 à 400 mètres près du fleuve Hongchoui-kiang et de la Rivière de lOuest, le Si-kiang. Elle oscille entre 1000 et 1300 mètres dans la région centrale, pour monter jusquà 2000 et 2500 mètres dans le nord de la mission.

    Climat. Le climat, assez froid dans le nord, devient plus tempéré dans la zone centrale et souvent très chaud dans les vallées étroites et encaissées du sud de la mission. A Lanlong, le thermomètre ne descend guère au-dessous de 2º, et monte rarement au-dessus de 32 degrés. Il faut ajouter ou retrancher de 5 à 8 degrés si lon veut avoir la température approximative des hauteurs de Pougan ou des bas-fonds du sud. Sauf dans le nord, où elle reste quelques jours sur le sol, la neige est assez rare et fond presque aussitôt.

    Dans nos régions, il existe deux saisons bien distinctes : la saison sèche et la saison des pluies. Cette dernière dure de mai à septembre, cest lépoque où tout rouille ou moisit. Pendant le reste de lannée, il ny a pas de fortes pluies, mais des brouillards intenses et de petites pluies fines qui durent quelquefois des semaines entières.

    Les brusques changements de température, linsalubrité des eaux, etc. occasionnent souvent des fièvres pernicieuses, la dysenterie, le choléra et autres maladies, qui font tous les ans de nombreuses victimes, parmi les coolies surtout et les commerçants qui vont à Pese pour leurs affaires.

    Géologie. Au point de vue géologique, la Mission peut être divisée en deux parties : au nord et au centre, le calcaire, sol hérissé de mamelons arrondis grossièrement qui ressemblent à dénormes verrues de 2 à 300 mètres daltitude ; au sud, largile découpée en tous sens de fissures profondes de 5 à 600 mètres

    Les missionnaires ont trouvé des vestiges paléontologiques en plusieurs endroits : des coquillages, des fougères pétrifiées, etc. Signalons une caverne au sud de Lanlong, doù on a extrait des ossements de mammouths (?), etc ; une autre, près de Pougan, qui, daprès les habitants, contiendrait aussi de nombreux ossements de ce genre.

    Mines. Le pays est-il riche au point de vue minéralogique ? Quelques-uns le prétendent. Le sol nayant pas encore été étudié, adhuc sub judice lis est. Ce quil y a de sûr, cest quon trouve du minerai de fer dune teneur très riche, si lon en juge par le poids des pierres. On trouve des mines de fer à peu près partout, mais elles sont à peine exploitées.

    A Lanmoutchang, il y a une mine de mercure qui emploie quelques dizaines douvriers. Cest la plus importante du Kouytcheou. Les moyens employés sont des plus primitifs. On extrait aussi du cinabre près de Koueihoua.

    Lindustrie du cuivre, autrefois très importante à Panhien, nemploie plus que quelques ouvriers. Les mines de cuivre sont dans les environs, sur la frontière du Yunnan et du Kouytcheou.

    Le sud de la Mission, y compris Lanlong, est complètement dépourvu de charbon de terre. On en trouve partout ailleurs en grande quantité, souvent à fleur de terre. A Panhien et environs, ce charbon contient du goudron et des huiles en telle quantité quil risquerait de mettre le feu à la maison, si lon ne prenait soin de le triturer avec des cendres et de largile pour atténuer la flamme énorme quil produit. Lindustrie du goudron, installée à Panhien par un chrétien, na pu trouver de débouchés.

    On signale des mines dantimoine près de Silin, de Ganlan, et à une journée de Lanlong. Elles sont inexploitées.

    Mentionnons aussi une mine damiante, à une étape à louest de Lanlong. Elle est inutilisée.

    Le soufre, le nitre sont très communs.

    Productions. Les principales cultures sont celles du riz, du maïs et du soja. Ces deux dernières dominent dans le nord et dans plusieurs localités du centre. Sur les bords du Hongchoui-kiang on cultive surtout la canne à sucre. Le sucre brut est ensuite acheminé vers le Kouytcheou ou vers Pese.

    Le pavot est peu cultivé dans les pays bas. Partout ailleurs, il entre pour les 4/5 dans la moisson dhiver. Lopium, qui nest pas fumé sur place, est exporté au Kouangsi, au Yunnan et même au Hounan. Cest la grosse exportation du pays.

    Comme culture secondaire dhiver, on peut citer le froment, lorge, le sarrasin, le sorgho, qui fournit à Hwangtsaopa une eau-de-vie assez renommée, le millet, le sésame, etc.

    Parmi les légumes, mentionnons le chou chinois et pommé, le navet, la sagittaire, laubergine, différentes espèces de courges et melons, des pois, des haricots, ligname, la patate et (sauf dans le sud) la pomme de terre, le tilopou, le glaïeul, la châtaigne deau, différentes espèces de laitues, les pousses de bambous, la racine de nénuphar, des champignons, des oreilles de judas, qui sont exportées au loin, des algues marines importées, des pousses de fougères, des germes de pois, la chicorée, etc.

    Avec le soja, on fait une sorte de fromage très apprécié du peuple, le teoufou ; on fait aussi du moiu-teou-fou avec le taro. Dans le centre, on fait du vermicelle de pois, des fécules et des pâtes alimentaires.

    Parmi les nombreux condiments, noublions pas le piment, dont personne ne peut se passer en Chine et qui remplace souvent les légumes trop rares, le céleri, lail, la ciboule, une sauce appelée kiangieou, du poivre sauvage, quon trouve partout, et plusieurs autres ingrédients macérés avec piment, poivre, clous de girofle.

    On trouve à peu près tous les fruits dEurope, mais en petite quantité. Ils sont en général moins savoureux. Cela tient probablement à lhumidité du climat, aux pluies, à une maturation trop hâtive. Citons la pêche, labricot, la prune, la cerise, la pomme, la poire, le raisin, la châtaigne. Les habitants du pays se régalent de graines de courge et de tournesol. Citons encore le fruit du bibassier, le kaki, lorange (on exporte la mandarine de Hwangtsaopa), des bananes, le litchi sauvage, les jujubes, lacide yangmei, le citron, le papayer ou pepsine végétale, le kicheko, ainsi appelé à cause de son odeur dexcréments de poule, la pomme cannelle,... jen oublie. A Kieoutcheou, on fait un commerce important de chantsakao, sorte de confiture faite avec le fruit acidulé de lalisier.

    Le coton pousse bien dans les pays bas. On lexporte dans tout le Kouytcheou. Larbre à kapock nest pas rare, mais guère utilisé.

    Le tabac pousse partout. Tapin en fournit dexcellent. A Tayen, on le plante dans les rizières : cest la récolte dhiver.

    Entre Lofou et Ouangmou, on extrait dune plante cultivée spécialement une sorte de camphre très apprécié quon exporte au loin.

    Lindigo de Tenkio est exporté jusquau Yunnan. Les Dioy se servent dune plante sauvage de la montagne pour leur teinture, qui est excellente.

    Le mûrier nest pas rare, mais lindustrie de la soie est presque nulle. On trouve aussi larbre à savon, le tongtsao, etc.

    Le pays, autrefois très boisé, se déboise maintenant avec une rapidité effrayante. Naturellement personne ne plante. Au printemps après les premières gelées, on met le feu aux montagnes, ce qui, dailleurs, contribue sans doute à lassainissement du pays.

    Les principaux bois de construction sont le sapin, le catalpa, qui donne un bois très estimé, le peuplier, le pin, le paotong, le bouleau, etc. Les Dioy nemploient guère pour leurs constructions quune espèce dérable appelé fonghiang. Leurs maisons sont sur pilotis. Au rez-de-chaussée, fermées à claire-voie, sont les étables ; les gens logent à létage. On trouve aussi du bois de fer et de teck, mais en petite quantité.

    Larbre qui fournit le vernis végétal pousse surtout dans le nord. Au contraire, labrasin, qui donne une huile précieuse pour léclairage et le vernis, pousse dans les régions chaudes du centre et des pays bas. Mentionnons encore lhuile de camélia, de colza, de graines de pavot. Le ricin pousse très bien, mais on ne le cultive pas spécialement.

    Il existe des fabriques de papier dans plusieurs endroits. Le papier fait avec le bambou est jaune et grossier. Le papier ordinaire est fait avec lécorce du keoupi. Les principales fabriques sont près de Hwangtsaopa et de Pougan.

    A Hwangtsaopa, Chenfung et Pougan on fabrique des bols ou vases en porcelaine plus ou moins fine.

    Faune. Au nombre des animaux sauvages du pays, il faut citer le tigre, la panthère, le chat sauvage, lours, le sanglier, le loup, le renard, le singe, le porc-épic, le chevreuil, le daim musqué, le blaireau, la martre, le pangolin, etc.

    Parmi les oiseaux, nombreux et des plus variés, relatons lalouette, le moineau, lhirondelle, le passereau, létourneau, la pie, le corbeau noir à cou blanc, le houami, le faisan, la perdrix, la caille, la tourterelle, la bécasse, la bécassine, le milan, lépervier, le cormoran, la cigogne, le héron, laigrette, les oies et canards sauvages et plusieurs espèces doiseaux nocturnes.

    Les animaux domestiques le buffle excepté, sont à peu près les mêmes quen France.

    Lindustrie des couveuses artificielles produit souvent en une seule couvée plus dun millier de canards, auxquels les nombreuses rizières du pays fournissent une nourriture abondante et facile.

    Les insectes pullulent. Les plus désagréables sont sans doute les moustiques. Une espèce toute noire et presque imperceptible est particulièrement agaçante.

    Les fourmis blanches font des ravages en pays bas, mais sont peu connues ailleurs.

    Hydrographie. Les nombreux cours deau qui sillonnent le pays en tous sens sont très poissonneux, très peu sont navigables.

    Le Hongchoui-kiang (fleuve aux eaux rouges) prend sa source au Yunnan, dans le massif de Kioukinfou, reçoit les eaux du lac de Louliang et les eaux chaudes du lac de Tangtche, passe à Yleang, descend dans le sud jusquà Amitcheou, tourne vers lest à angle droit, arrive au Kouangsi, quil délimite du Yunnan, rencontre bientôt laffluent de Kiangti, qui sépare le Yunnan du Kouytcheou depuis sa source à Pinyhienytsekong jusquà son confluent ; il sert ensuite de limite entre le Kouangsi et le Kouytcheou et partage la Mission de Lanlong en deux parties sensiblement égales.

    Ce fleuve est navigable depuis Lofou jusquà Pokio, à une étape de Lanlong, mais il est peu fréquenté. Cest la principale artère fluviale. Elle deviendrait une voie de pénétration de premier ordre pour nos pays, si on enlevait les éboulis qui, dit-on, entravent la navigation à son entrée au Kouangsi. Sa largeur est de 100 à 200 mètres environ. Ses crues sont quelquefois formidables.

    Lun de ses affluents, le Houakiang (fleuve fleuri) est lui-même comparable aux plus grands fleuves de France. Sorti des massifs de Sienoui, au Yunnan, et des montagnes de Ouilin, au Kouytcheou, il sert de limite nord-est à la Mission de Lanlong jusquà Petchen. Profondément encaissé, ses rives sélèvent pour ainsi dire à pic à 5 ou 600 mètres de hauteur. A partir de Petchen pourtant, en entrant dans les pays argileux, ses rives sabaissent peu à peu. Il devient alors navigable jusquà son confluent.

    Le Si-kiang est accessible aux petites barques de Pese à Patou, près de Silin, et de Pese à Loly.

    Voies daccès. Autrefois il ny avait quune voie daccès de la mer à Lanlong, celle qui remonte le Si-kiang. Du port de Pese à Lanlong, il y a dix étapes assez courtes et, chose curieuse, sans montée ni descente, excepté la dernière qui monte de Pokio (500 m.) à Lanlong (1300 m.). On pourrait utiliser des barques de Pese à Loly (3 étapes) et quelquefois de Kieoutcheou à Pokio (3 étapes).

    Depuis louverture du chemin de fer du Yunnan, les missionnaires prennent ordinairement cette dernière voie. De Yleang à Lanlong, on fait la route en 9 jours, mais les étapes sont formidables. Le sentier grimpe dabord à Tiensenkouan. Le lendemain, on rencontre de bonne heure les curieux menhirs de Omatchai ; puis on marche sans arrêt dans la plaine de Makai, jusquau soir. Le troisième jour, on monte tout de suite à 2500 mètres et, après avoir traversé des charbonnières et des bois assez mal famés, on arrive très tard à Chetsong. Le lendemain, pendant longtemps encore on continue dapercevoir la montagne boisée en forme de crinière de Chetsong, puis on laisse la plaine, on escalade un nid daigle, on redescend pour remonter encore, et finalement on descend à la nuit noire, au milieu des bois, à Tsintolo. Ensuite cest linterminable plaine de Lopin à Pankiao. Le sixième jour, la route, plus poétique, passe par différents défilés, traverse des forêts de pins, puis descend presque à pic au pont de Kiangti. Les auberges toutes neuves semblent avoir moins de punaises. Le pont de Kiangti enjambe la rivière sur trois arches de 20 mètres chacune, à quelques dizaines de mètres au-dessus de leau. Après les plateaux désolés du Yunnan, il semble quon retrouve un peu de civilisation. Le lendemain, à la rosée, on remonte la pente opposée, parmi les pins et la verdure, puis on arrive à la ligne de démarcation, très prononcée, entre le climat sec du Yunnan et celui plus humide du Kouytcheou. A Hwangtsaopa, on trouve enfin un missionnaire.... De là à Lanlong, il y a trois étapes, on les fait en deux jours. Pendant 30 ly, on descend la plaine si bien irriguée de Hwantsaopa, on traverse la rivière, partout très encaissée, sur une seule arche dune vingtaine de mètres, à 50 mètres au dessus de leau, et on continue sa route en suivant la vallée qui conduit à Lanlong. Inutile dajouter que les brigands sont signalés plusieurs fois le long de la route. Jusquà présent ils nont pas attaqué les missionnaires ni leurs bagages.

    Somme toute, la route Canton-Pese serait plus facile et plus courte, nétaient les difficultés de nombreux transbordements à Canton, Outcheou, Nanning, Pese, et de peu sympathiques brigands. Cest la route suivie le plus souvent par les commerçants chinois, qui ne voyagent dailleurs quen caravanes de 1000 à 2.000 hommes et se font convoyer par une armée de soldats.

    Il ny a pas une seule route carrossable dans tout le pays. Les transports se font à dos dhommes et, sur les routes plus fréquentées, on utilise également des chevaux, petits et robustes, ou des mules non moins résistantes.

    Villes. Les villes principales sont : Lanlong, environ 12.000 hab. Avec Chetchenfou au Kouangsi, ce sont les deux préfectures du pays. Hwangtsaopa, Panhien, Chenfung, Sintchen sont aussi importantes. Pougan, Ganlan, Lofou, Tsehen, Pongtsaing au Kouytcheou, et Silin, Silung, Tieno, Pata au Kouangsi, ne sont que de gros bourgs de 1000 à 2.000 âmes.

    Races. Les habitants des villes sont en général de race chinoise. Il en est de même dun grand nombre de villages du centre et du nord, ainsi que du plateau de Longotchang au Kouangsi.

    Les campagnes du sud sont au contraire peuplées presque exclusivement par la race dioy, qui possède encore de nombreux représentants dans le centre.

    Les Miao noirs, ainsi nommés daprès la couleur de leurs vêtements, sont assez nombreux entre Chenfung et Sintchen. Les Miao blancs forment une puissante agglomération dans le Miaotchong, à lextrême pointe nord-ouest du Kouangsi, qui senfonce comme un coin dans le Yunnan ; on les retrouve sur les hauteurs de Kohao et sur les frontières de Lofou, Ouangmou et Kouyhoua. Lélément lolo prédomine dans les campagnes du nord.

    Les Chinois, plus instruits, actifs, industrieux, sont des commerçants incomparables. Les Miao sont dexcellents fermiers et des chasseurs enragés. Les Dioy, sans dédaigner la chasse, les fêtes bruyantes et la musique, passent la majeure partie de leur temps à la pêche. Les Lolo sont peu connus des missionnaires de Lanlong.

    Population. On peut évaluer à 2 millions environ la population totale de la Mission, soit 1 million environ de Dioy, un ½ million de Chinois, 2 à 300.000 Miao de toute nuance, et à peu près autant de Lolo.

    Religion. La religion des Chinois est la même que dans le reste de la Chine, un mélange complexe de bouddhisme, de taoïsme et de confucianisme.

    Les Dioy reconnaissent deux sortes desprits : Toueu-sien et Toueu-fang. Le Toueu-sien est un esprit bienfaisant. Est-il un ou multiple ? Peut-on linvoquer pour obtenir des faveurs ? Les Dioy, comme les Chinois leur Lao-tien, ne linvoquent guère. Toutes leurs superstitions sont pour les Toueu-fang, les esprits nuisibles, qui sèment les maladies et la mort. Ils leur font des sacrifices de poules, de chiens, de porcs, etc. près dune rivière ou dans un bois sacré. Tout village dioy possède en effet un bois sacré, auquel personne noserait toucher, même dans un pressant besoin. Sur lautel domestique les Dioy placent une planchette ornée dun caractère bizarre. Dans les campagnes ils honorent des pierres plus ou moins curieuses. Dans certaines localités, ils font des sacrifices aux montagnes et aux eaux ; pendant ce temps personne ne doit travailler aux champs.

    La religion des Miao a beaucoup de ressemblances avec celle des Dioy, avec en plus, un mélange vraiment extraordinaire de traditions bibliques. Doù leur viennent ces traditions ? Le mystère na pas encore été élucidé.

    La religion des Lolo est peu connue des missionnaires de Lanlong. Nous navons pas de chrétiens parmi eux.

    Signalons enfin un groupe assez important de Mahométans dans les sous-préfectures de Chenfung, Lanlong et surtout Sintchen. Ils sont généralement sympathiques aux catholiques. Il est difficile davoir une statistique exacte à leur sujet. Leur nombre est certainement supérieur à 10.000.

    Les protestants, qui avaient bâti une maison à Lanlong, sont partis depuis plusieurs années.

    1926/594-602
    594-602
    Anonyme
    Chine
    1926
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