Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

La Maison de Nazareth

La Maison de Nazareth 1884-1934 Le dernier Bulletin de 1934 a raconté les fêtes célébrées le 24 novembre à l'occasion du cinquantième anniversaire de la fondation de la Maison de Nazareth. En réalité, ce n'est que le 17 décembre qu'elle a achevé les cinquante premières années de son existence : il n'est donc pas trop tard pour jeter un coup d'oeil sur la période qui vient de s'écouler.
Add this
    La Maison de Nazareth

    1884-1934

    Le dernier Bulletin de 1934 a raconté les fêtes célébrées le 24 novembre à l'occasion du cinquantième anniversaire de la fondation de la Maison de Nazareth. En réalité, ce n'est que le 17 décembre qu'elle a achevé les cinquante premières années de son existence : il n'est donc pas trop tard pour jeter un coup d'oeil sur la période qui vient de s'écouler.
    Le 17 décembre 1884 donc, les Pères Béal, Holhann et Monnier se mettaient sous la conduite du Père Rousseille pour une vie de prière, de silence et de travail qui depuis ce moment, n'a cessé d'être la caractéristique de la Maison de Nazareth.
    Une institution unique à Hongkong. Telle était la manchette des journaux de la colonie anglaise annonçant les fêtes du cinquantenaire de la Maison de Nazareth. Le R. P. Byrne, S. J., auteur de l'article, ajoutait qu'il était probable que bien peu de résidants à Hongkong en connaissaient l'existence. Je n'en dirai pas autant de nos confrères, car tous savent que la Société possède une maison qui porte ce nom... et pourtant ? Nen est-il pas qui, au bout de quelques années de mission, confondent Béthanie Procure Nazareth ? Il n'est pas rare, en effet, de voir adresser à l'une de ces Maisons des lettres où il est traité de questions regardant l'une ou l'autre des maisons voisines. Il arrive même qu'un confrère, venant à Hongkong, se trouve fort décontenancé quand on lui demande où il va : à Béthanie ? À Nazareth ? Il n'y a pas songé. Que voulez-vous ? Il allait à Hongkong, cela devait suffire.

    Nazareth : Maison de retraite. Le fait est que beaucoup de confrères ne connaissent pas la Maison de Nazareth sous son vrai jour : celui qui répond à l'idée qu'en avaient Messieurs les Directeurs du Séminaire de Paris quand ils envoyaient le P. Rousseille pour travailler à l'érection d'une \ maison où pourraient se retremper, ou passer le reste de leur vie ceux d'entre nos confrères, qu'un attrait ou des infirmités corporelles rendraient impropres à continuer un ministère actif et pénible " (Lettre Commune de 1883). il n'est pas rare, en effet, de constater chez les missionnaires, les " broussards ", un besoin de se reposer spirituellement, de laisser là les soucis de la vie active où l'homme apostolique se voit obligé de se donner aux âmes, parfois jusqu'à épuisement, pour vivre un peu pour soi dans la paix, le silence et le recueillement. C'est pour répondre à ce besoin, mis en évidence par les correspondances des confrères et des Supérieurs de Missions, que fut créée " une Communauté où la règle et les exercices de chaque jour puissent facilement et utilement être suivis par les missionnaires qui viendraient y faire des retraites ".
    Personne, parmi nous, ne s'étonnera que, dès 1883, nos Supérieurs aient songé à la création de cet asile de prière pour venir en aide aux confrères dans leurs besoins spirituels. Mais, en France, où les préjugés sont tenaces, où les mêmes clichés se redisent pendant des décades et des décades, on ne soupçonne même pas que la Société des M.-E. puisse se soucier de la perfection spirituelle de ses membres. " Comment ? Vous avez une pareille maison ? " Ne pouvait s'empêcher de dire un éminent prélat, à qui l'un de nos confrères parlait de la Maison de Nazareth, de son but, de sa vie. Et ce prélat ajoutait : " Mais c'est une richesse inestimable que vous avez là : richesse que bien des diocèses de France pourraient vous envier". La même réflexion était faite, ici même à Nazareth, il y a trois ou quatre ans, par un vénérable Vicaire apostolique qui venait d'y passer quelques jours : " C'est une révélation pour moi que votre vie ", disait-il aux confrères au moment de les quitter.
    Ainsi donc Nazareth, dans l'esprit de nos Supérieurs, et du vénéré fondateur de cette Maison, devait être un lieu où les confrères pourraient venir se reposer des travaux apostoliques et vivre facilement de la vie de communauté menée par les membres de cette Maison. Il ne s'agissait pas de faire d'eux des " moines ", comme on dit parfois, mais d'avoir une maison assez calme, assez tranquille pour assurer aux confrères une atmosphère favorable au recueillement, à la retraite.
    Pendant les cinquante ans qui viennent de s'écouler, la Maison de Nazareth a-t-elle répondu aux espoirs qu'on avait fondés sur elle ? Peut-être pas autant que l'auraient désiré ceux qui la fondaient car, ici comme en toute uvre humaine, les difficultés n'ont pas manqué. Il suffit pour s'en convaincre de relire l'article publié dans le Bulletin de décembre 1924, qui raconte toutes les péripéties de la vie de Nazareth pendant les quarante premières années de son existence.
    Qui s'en étonnera ? Toutes les oeuvres de Dieu ne sont-elles pas marquées du signe de la contradiction et de l'épreuve ?
    Le recrutement du personnel de la Maison n'était pas facilité par le fait que tout membre de la Société des M.-E. se sent porté beaucoup plus à l'action extérieure qu'à la vie contemplative, et d'autre part la distance entre les Missions et Hongkong était telle que plus d'un hésitait à entreprendre un voyage long, périlleux parfois, toujours coûteux.
    Et cependant, malgré toutes les difficultés, tous les à-coups, toutes les bourrasques, il n'est pas sans consolation de constater que pendant les cinquante ans qui viennent de s'écouler, 921 confrères ont profité des facilités que leur offrait la Maison de Nazareth. Cela représente une moyenne annuelle de 18 à 19 confrères qui ont fait ici un séjour plus ou moins prolongé. Un coup d'oeil sur le tableau suivant nous prouvera que, si les groupes de Missions les plus rapprochés de Hongkong ont une plus large part dans le total, les Missions les plus éloignées y figurent, elles aussi.

    Moyenne annuelle par décade.
    De 1885 à 1894 la moyenne fut de 16,5
    1895 à 1904 17,5
    1905 à 1914 28,5
    1915 à 1924 13,8
    1925 à 1934 15,8

    Ces chiffres ont, semble-t-il, déjà leur importance, mais ne sont qu'un indice du travail qui s'est réalisé dans la retraite, car seuls les intéressés pourraient nous dire tout le profit qu'ils ont retiré des semaines ou des mois passés dans le silence et le recueillement. Mais ce sont là des choses dont on ne parle que dans l'intimité et qu'on n'aime pas voir livrer à la publicité.
    Peut-être les Supérieurs de la Société ont-ils été plus d'une fois les confidents de ces heureux résultats, et c'est ce qui explique tout l'intérêt que la Société a toujours porté à cette institution, qu'en 1883, elle envisageait comme un " essai ". L'expérience des cinquante années qui viennent de s'écouler semble prouver que l'essai fut concluant.

    Nazareth : Maison de travail. Ils étaient quatre confrères, avons-nous dit, qui le 17 décembre 1884, inauguraient à Macao, à la villa Santa Sancha, leur nouveau genre de vie. Dans les années qui suivirent, trois autres vinrent renforcer leurs rangs ou combler les vides. Déjà, en 1887, le P. Holhann était nommé Supérieur du Sanatorium de Béthanie, puis le P. Rousseille se voyait, en 1899, rappelé en France pour prendre la direction du Séminaire de Bièvres. Il ne devait d'ailleurs y arriver que pour mourir. Il était suivi dans la tombe, en 1904, par le P. Béal. De la première phalange, seul le P. Monnier tint bon, et nous eûmes la grande joie, au jour du cinquantenaire, de fêter en lui le témoin des premiers jours, le collaborateur choisi par le P. Rousseille. Lors de son passage aux Indes, celui-ci écrivait : " J'ai trouvé l'homme qu'il me faut " cet homme, c'était le P. Monnier. Tous ceux qui le connaissent et qui donc, dans la Société, ne connaît pas le P. Monnier ? seront d'avis que le P. Rousseille a été bon prophète, car notre vénérable doyen répondit pleinement à ce qu'on attendait de lui.
    On ne peut, en effet, parler du P. Monnier sans, immédiatement, songer à l'imprimerie de Nazareth imprimerie qui est son oeuvre, et à laquelle il a consacré, non seulement ses connaissances techniques, mais son coeur, sa vie toute entière. S'il est vrai, comme dit le P. Dubois, S. J. dans les " Etudes Missionnaires " (1933, N° 1, page 91), que " le problème de nos presses missionnaires se présente comme un problème de valeur professionnelle ", il faut avouer que le P. Rousseille en avait trouvé la solution, car si notre cher P. Monnier n'était pas à proprement parler un " professionnel ", il sut si bien s'adapter qu'il ne tarda pas à " être de la partie ", connaissant à fond son métier, et sachant faire profiter son petit atelier des débuts, de tout ce que la science technique avait de pratique dans nos pays d'Extrême-Orient.
    On s'était réuni en communauté pour prier, c'était très bien, mais on ne peut guère prier toute la journée ; il faut donc pouvoir s'occuper. Le P. Monnier se chargea de trouver des occupations à ses confrères et mit à leur disposition ses talents d'imprimeur. Dès les premiers jours on se mit à l'oeuvre, et on s'y mit de tout cur pour offrir à Jésus Hostie les prémices de l'imprimerie naissante. C'est en effet à Macao que fut imprimé le premier ouvrage, le " Mensis Eucharisticus ", envoyé en cadeau à tous les confrères de la Société.
    Comme il convient, on ne commença que tout petitement : on ne disposait que d'une presse à main, et tous les ouvriers étaient apprentis. Mais notre cher P. Monnier se tenait au courant de tout ce qui regardait l'imprimerie, était toujours prêt à aller de l'avant, à perfectionner son matériel. Rien ne l'arrêtait... sauf le manque d'argent. Que de fois le P. Rousseille lui disait : " oui, cher P. Monnier, votre idée est bonne, faites ce que vous voulez, mais ne venez pas me demander de l'argent, ma caisse est vide ! " Et le P. Monnier s'inclinait, tout en se disant qu'en se débrouillant, il arriverait bien à ses fins. Et de fait, en s'ingéniant, il arrivait à réaliser les rêves qu'il caressait.
    Une machine à cylindre remplaça la machine à main, puis une autre et deux autres vinrent s'aligner à côté de la première ; des moteurs de plus en plus perfectionnés assurèrent la force motrice ; où est le temps où la machine était actionnée par une roue qu'on tournait à la main ?
    Les caractères chinois coûtaient cher ; le P. Monnier s'en inquiète et le voilà lancé dans la confection des matrices. Qui dira les soucis et les ennuis de ces années ? Dernièrement, il nous confiait que les déboires ne lui avaient pas manqué ; c'est possible, même certain, mais il n'en est pas moins vrai qu'il a réussi. Les chiffres suivants accuseront et le succès et la somme considérable de travail qu'il a exigée.

    Matrices pour
    Caractères Latins : . . . . . . . 29.231
    Chinois : . . . . . . . 25.451
    Annamites : . . . . . . . 7.426
    Tibétains : . . . . . . . 696
    Cambodgiens : . . . . . . . 931
    Laotiens : . . . . . . . . 941
    Lolos : . . . . . . . . . 445
    Thai : . . . . . . . . . 575
    Chữ nôm (envoyés Missions Tonkin). . . . 1.202
    Fleurs et bordures : . . . . . . . 1.001

    Soit un total de 67.899 matrices. Elles servirent non seulement à composer des ouvrages imprimés ici, mais aussi à équiper certaines imprimeries de missions particulières au moment de leur fondation.
    Pendant que le directeur de l'imprimerie s'efforçait de perfectionner son matériel, d'autres confrères, dans le calme de leur cellule, collaboraient, eux aussi, au succès de l'entreprise. Travail ingrat, mais non moins utile, aussi fastidieux que nécessaire, car la bonne renommée d'une imprimerie dépend non seulement de la perfection matérielle de son outillage, mais aussi de la qualité des corrections d'épreuves. Deux fois, trois fois, les mêmes feuilles reviennent sur la table du correcteur et Dieu sait quelle patience il faut pour mettre les virgules à leur place, éviter les n pour les u, les 1 pour les i ... que sais-je ? Qui dira les mérites recueillis par nos confrères dans ce travail minutieux, mais sans gloire extérieure ? Dieu les a comptés, et ce qui entretenait le dévouement de ces correcteurs anonymes, c'était la conviction qu'ils avaient d'être utiles et de contribuer, pour leur petite part, au bien général de toutes nos missions.
    Ne fallait-il pas fournir à celles-ci les instruments dont elles ne pouvaient se passer : étude des langues, sciences sacrées, catéchismes ou livres d'apologétique ? C'est dans cet esprit que les confrères de la Maison de Nazareth se mirent à la disposition de leurs frères qui combattaient sur le front et se firent leurs serviteurs.
    Il serait fastidieux de suivre au jour le jour les développements que dut prendre l'imprimerie pour répondre aux exigences du moment. Une vue d'ensemble de la production de ces 50 ans nous renseignera sur le travail accompli pendant cette période.
    La plupart de ces ouvrages, exécutés pour répondre à des besoins locaux, en restèrent à leur première édition. D'autres au contraire, d'un intérêt plus général, connurent une faveur plus prononcée, comme en témoigne le diagramme ci-joint :
    Ouvrages ayant eu 1 éd.: 424 soit 60%
    2 125 18%
    3 62 9%
    4 27 3,6%
    5 à 10 24 3,4%
    plus de 10 41 6%
    Parmi les difficultés techniques de l'imprimerie, une des plus considérables fut la diversité des langues à laquelle dut faire face la direction pour répondre aux divers besoins de nos missions. Un coup d'oeil jeté sur le diagramme ci-dessous nous prouvera que l'on s'est ingénié à satisfaire non seulement les Missions de la Société, mais aussi à rendre service aux diverses Congrégations qui travaillent à l'évangélisation des peuples du Pacifique :

    Tableau des langues.

    Ouvrages publiés : 703
    Total des langues : 28

    Pourcentage.

    Chinois : 197 ouv., soit 28%
    Annamite : 154 21,9%
    Latin : 123 ,, 17,4%
    Français : 84 11,9%
    Autres lang. : 145 20,7%

    Détail des 28 langues ou dialectes.

    Chinois 197 ouvrages
    Annamite 154
    Latin 123
    Français 84
    Anglais 31
    Chamorro 31
    Tibétain 12
    Laotien 10
    Malais 8
    Tho (Cao-Bang) 2
    Cambodgien 7
    Japonais 6
    Tay (Chau-laos) 5
    Bahnar 4

    Portugais 4 ouvrages
    Canaque 2
    Lolo 2
    Tagalo 2
    Yap 2
    Allemand 2
    Italien 1
    Siamois 1
    Kanao 1
    Coréen 1
    Dioi 1
    Palau 1
    Espagnol 1
    Aino 1




    Si maintenant nous tenons compte des divers périodiques, mensuels ou annuels, édités par la Maison de Nazareth nous obtenons :
    Ordo divini officii de 1887 à 1934 204.000 exemplaires
    " The Rock " de 1922 à 1925 22.500
    Tabella SS. Cordis de 1923 à 1933 84.700
    Bulletin de la Société 1922 à 1934 265.200
    Calendriers chinois et annamites 500.000 etc.. etc..
    Echos de Shiuhing 1925 à 1934 99.700 exemplaires
    Soit au total une production de plus de 3.000.000 de volumes.
    Ce chiffre pourra faire sourire les grandes Maisons d'édition, mais nous devons nous souvenir que la Maison de Nazareth n'a jamais eu en vue un intérêt matériel, ses prix en sont une preuve indiscutable le seul mobile de toute son activité fut de rendre service et d'être utile à l'oeuvre de l'évangélisation en Extrême-Orient.
    Pour terminer cet aperçu sur les cinquante années qui viennent de s'écouler, nous ne pouvons mieux faire que citer la lettre si élogieuse reçue par le Supérieur de la Maison de Nazareth à l'occasion des fêtes du cinquantenaire :

    Romae, 29 Octobris 1934
    Excell° D° Gulielmo DESWAZIÈRES, Episc. Tit. Maximianensi.
    Excellentissime Domine,
    Cum proxime quinquaginta compleantur anni a fundatione Tipographei Domus de Nazareth, omnino congruit quod sacra haec Congregatio, Missionibus universi orbis praeposita, fausta quaeque vobis adprecetur.
    Agitur enim de opere ad Religionem nostram sanctissimam in Extremi Orientis regionibus diffundendam utillimo.
    Tot quidem decurrentibus annis ex ista officina libraria volumina edita sunt, qu non modo missionalibus viris mire inservierunt, sed etiam innumeris prope lectoribus veritatis evangelicae notitiam praebuerunt.
    Peculiari vero laudi vobis vertendum est quod in quibusdam sermonibus, veluti in tibetano, cambodiano, laotiano, etc. litteras quoque et characteres primo inveneritis quae in impressione librorum adhibuistis.
    Opus sane eximium quod zelo et nobilissimae historiae Societatis Parisiensis Missionum Exterarum apprime respondet.
    Sanctus ergo Pater Pius Papa XI, cui de ista officina sermo factus est, non modo vobis gratulationes et laudes meritas tribuit, sed benedictionem quoque amplissimam omnibus operis adiutoribus impertit.
    Cuius benedictionis particeps primo Rev. P. Franciscus Monnier erit, qui officinae librariae moderandae usque ab initio, videlicet perdimidium saeculum magnum sane aevi spatium impigre et generose operam dat.
    Multiplicet Deus O. M. dies huius sollertissimi operarii vineae suae, eique " de rore caeli et de pinguedine terrae " munera tribuat.
    Sanctitas sua voluit quoque eximio viro Lucae Luu a Tsoung proemium concedere, eum Cruce " Pro Ecclesia et Pontifice" decorando.
    Sperat quoque et optat Sanctissimus Dominus noster quod Exhibitioni Universali proeli catholici in Arce Gandulphi anno 1936 habiturae officina ista condigne participet.
    Dum proinde iterum iterumque gratulor, optima quaeque Tibi Tuisque ominor et maneo

    Excellentiae Tuae
    addictissimus in Domino
    P. Card. Fumasoni-Biondi Praef.

    Carolus Salotti
    Arch. Tit. Philippop.
    Secret.

    La Maison de Nazareth est profondément reconnaissante de ces précieux encouragements qui l'inciteront à faire mieux encore dans l'avenir et à réaliser pleinement son but résumé par le pseudonyme de son fondateur : Dieu soit béni !

    "
    1935/19-29
    19-29
    Anonyme
    Chine
    1935
    Aucune image