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La Chapelle de la Reconnaissance nationale à Dormans

La Chapelle de la Reconnaissance nationale à Dormans Au sujet de la garde, par la Société des Missions-Étrangères, de la Chapelle de la Reconnaissance à Dormans, on a pu se demander par quelle suite de faits cette garde nous a été confiée. Voici la réponse. A la fin de lannée 1921, le Comité de la Chapelle de la Reconnaissance cherchait une Congrégation, une Société religieuse à laquelle il pût confier le service de la Chapelle et louer le château que lui avait donné M. Le Conte pour servir dhabitation à ceux qui feraient choisis comme gardiens.
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    La Chapelle de la Reconnaissance nationale à Dormans

    Au sujet de la garde, par la Société des Missions-Étrangères, de la Chapelle de la Reconnaissance à Dormans, on a pu se demander par quelle suite de faits cette garde nous a été confiée. Voici la réponse.

    A la fin de lannée 1921, le Comité de la Chapelle de la Reconnaissance cherchait une Congrégation, une Société religieuse à laquelle il pût confier le service de la Chapelle et louer le château que lui avait donné M. Le Conte pour servir dhabitation à ceux qui feraient choisis comme gardiens.

    Un des membres du Comité, M. Poussielgue, parla de cette affaire au Directeur du Collège Stanislas à Paris, M. le Chanoine Labourt. Eh bien ! Repartit celui-ci, pourquoi ne pas vous adresser aux Missions-Étrangères ? Lidée plut. M. Poussielgue vint en entretenir le Supérieur de la Société des M.-E., Mgr de Guébriant : cétait au commencement de la seconde quinzaine de Janvier 1922.

    Mgr de Guébriant communiqua la proposition au Conseil dAdministration centrale de la Société, qui, dans sa séance du 23 Janvier, décida que deux de ses membres iraient étudier la question sur place. Ces deux membres, MM. Bernat et Gérard, se rendirent à Dormans le 31 Janvier. Le 10 Février ils firent leur rapport au Conseil, qui, ce même jour, accepta en principe loffre proposée et examina le projet de bail communiqué par le Comité de la Chapelle.

    Rédigé ensuite sous sa forme définitive, ce bail fut entièrement accepté le 28 Février par le Supérieur et le Conseil dAdministration des M.-E. ; approuvé le 7 Mars suivant par le Comité de la Chapelle de la Reconnaissance réuni à Paris, signé le 15 Mars par M. Plantet, Secrétaire du Comité, et par M. Boulanger, Procureur du Séminaire des M.-E., il porte pour dernière date le 15 Avril 1922.

    1922/494-495
    494-495
    Anonyme
    France
    1922
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