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oeuvre des partants SOMMAIRE LA VENTE DE CHARITE. COTISATION PERPÉTUELLE. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS. LA VENTE DE CHARITÉ Le Vente de Charité a eu lieu le 10 et le 11 mai, comme nous l'avions annoncé. D'ordinaire, elle se tenait dans la Salle d'horticulture, rue de Grenelle.
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    SOMMAIRE

    LA VENTE DE CHARITE. COTISATION PERPÉTUELLE.
    RECOMMANDATIONS. NOS MORTS.

    LA VENTE DE CHARITÉ

    Le Vente de Charité a eu lieu le 10 et le 11 mai, comme nous l'avions annoncé.
    D'ordinaire, elle se tenait dans la Salle d'horticulture, rue de Grenelle.
    Cette année, un peu par raison d'économie, un peu parce que les vendeuses et les comptoirs étaient en plus petit nombre, elle s'est faite au siège de l'OEuvre, 26, rue dé Babylone, dans ce délicieux oasis de Nazareth, si aimé de celles qui le connaissent. « Cette année, la vente est chez nous», se plaisait-on à répéter. Ce « chez nous » n'était pas très vaste, mais il était charmant.
    Dans la salle de l'ouvroir qu'ornent de nombreux portraits de partants et d'Évêques missionnaires, un comptoir sous la direction de Mme la comtesse de Semallé, présidente de l'OEuvre, aidée de sa fille, Mme la marquise de Broc, et un autre comptoir tenu par Mme la vicomtesse de Noailles, offraient aux acheteuses, des chasubles, des chapes, du linge d'autel, des livres, des chemises, mouchoirs, chaussettes et des objets variés, coussins, aubes, étoles.
    Une partie de la chapelle, entourée de draperies, formait un gracieux magasin dirigé par Mme la marquise de Laubespin, vice-présidente de l'OEuvre, et par quelques dames très dévouées. Des comptoirs s'y étageaient, garnis : l'un, de statuettes en bronze et en ivoire, de brûle-parfums artistiques, tous venus de la Chine et du Japon ; l'autre, de statues pieuses, de candélabres, de layettes; un troisième, de paquets de linge prêts à être expédiés sur le front.

    Au rez-de-chaussée, une pièce avait été transformée en buffet. On y vendait chocolat, café, gâteaux, et dans le petit jardin attenant à ce buffet improvisé, avaient été placées des tables où l'on dégustait un excellent thé, tout en respirant le parfum des fleurs.
    Au fond de ce jardin s'élève, nos lecteurs le savent, le fac-similé de la grotte de Lourdes, et leurs achats terminés, les visiteuses étaient heureuses d'aller réciter une prière aux pieds de l'Immaculée. Que de grâces n'ont-elles pas dû implorer de sa maternelle bonté pour les époux, les fils, les pères, les frères, pour tant d'existences chères et précieuses, et hélas ! Si exposées ; pour les Partants d'autrefois, aujourd'hui revenus à l'appel de la France ; et pour les missionnaires qui, en trop petit nombre, demeurent accablés par le travail, dans les mission s d'Extrême-Orient.
    Nous offrons nos plus vifs et nos plus respectueux remerciements aux vendeuses, dont la confiance en la Providence n'a pas craint d'entreprendre cette vente, malgré les temps si difficiles que nous traversons, et aux acheteuses dont la générosité a si bien répondu à cette confiance.

    COTISATIONS PERPÉTUELLES

    Mme DE LA CHAPELLE.

    RECOMMANDATIONS

    Nous recommandons aux prières de nos Associés : la France, le Souverain Pontife, la Société des Missions Etrangères, nos Missionnaires, nos Séminaristes soldats, de nombreux réfugiés français et belges.
    Une communauté religieuse. Plusieurs associées. De nombreux soldats. Six malades. Plusieurs intentions particulières. Cinq conversions. Plusieurs familles dans la peine. Une associée recommande ses cinq frères soldats et deux missionnaires. Une associée et ses deux fils, soldats très exposés. L'avenir d'une jeune fille. Un monastère. Les associées de Troyes. Une vocation ecclésiastique.

    1916/144-146
    144-146
    France
    1916
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