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Oeuvre des partants

Oeuvre des partants SOMMAIRE VENTE DE CHARITÉ. L'OEUVRE A NANCY. COTISATIONS PERPÉTUELLES. RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DE GRACES. NOS MORTS. VENTE DE CHARITÉ La Vente de Charité en faveur de l'OEuvre des Partants aura lieu les 8 et 9 mai 1906, de 1 h. à 6 h., dans la salle d'Horticulture 84, rue de Grenelle, Paris, VIIe. On y trouvera des ornements d'église, des étoffes, des bibelots des Indes, de Birmanie, de Chine, du Japon, des layettes, du chocolat, du thé, des cartes postales illustrées etc., etc.
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    Oeuvre des partants

    SOMMAIRE

    VENTE DE CHARITÉ. L'OEUVRE A NANCY. COTISATIONS PERPÉTUELLES.
    RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DE GRACES. NOS MORTS.

    VENTE DE CHARITÉ

    La Vente de Charité en faveur de l'OEuvre des Partants aura lieu les 8 et 9 mai 1906, de 1 h. à 6 h., dans la salle d'Horticulture 84, rue de Grenelle, Paris, VIIe.

    On y trouvera des ornements d'église, des étoffes, des bibelots des Indes, de Birmanie, de Chine, du Japon, des layettes, du chocolat, du thé, des cartes postales illustrées etc., etc.

    Tous nos lecteurs savent que la Vente de Charité comme l'OEuvre des Partants elle-même a pour but de fournir aux 60 ou 70 missionnaires qui chaque année sont envoyés en Extrême-Orient : leur trousseau, les frais de leur voyage, les objets nécessaires au culte.

    L'oeuvre à Nancy

    A MADEMOISELLE ÉLISABETH BASTIEN

    Mademoiselle,

    Les ANNALES DE L'OEUVRE DES PARTANTS voudraient vous remercier de l'amabilité que vous avez de leur envoyer, chaque année, une note sur la marche de l'oeuvre à Nancy.
    Le leur permettez-vous?
    Elles sont tentées de le croire ; elles succombent à la tentation. Mille fois merci.
    Si la faute est grave, votre indulgence la pardonnera ; et désormais, elles vous le promettent, les ANNALES garderont silencieusement l'expression de leur reconnaissance ; mais leur reconnaissance demeurera ; et vous continuerez à donner un bon exemple, dont la vertu finira spes contra spem par être efficace.
    En attendant cette joie, veuillez, Mademoiselle, agréer le respect des ANNALES, à qui l'on a dit, et qui ont cru, que la liberté de la presse suffisait à légitimer l'indiscrétion d'un remerciement.
    Nancy, 24 décembre 1905.

    MON PÈRE,

    Vous attendez peut-être, à la fin de cette année, des nouvelles de l'OEuvre à Nancy, et j'avais presque envie de ne point vous en donner, trouvant fastidieux de me répéter tous les ans, et n'ayant rien de très spécial à vous communiquer. Dans cette uniformité avec les années précédentes qui nous a fait soutenir nos envois de paires de chaussettes par centaines, et de nappes d'autel par douzaines, je relève la même bonne volonté et la même sympathie, continuées par nos compatriotes, aux missions et aux missionnaires, malgré les préoccupations qui, par ailleurs, sollicitent la charité française au lendemain de la loi de séparation.
    A plusieurs reprises, depuis dix ans, nous nous sommes déjà dit : « Le nombre de nos cotisations est insuffisant ; si nous n'avions pas reçu cette année tel don particulier, nous n'aurions pas pu poursuivre ». Et jusqu'ici, ces dons inattendus ne nous ont pas fait défaut. Faut-il en conclure que l'imprévu providentiel se chargera toujours de compléter nos finances? Nous répondrons comme le missionnaire qui s'embarque à la merci des flots : « allons toujours, à la grâce de Dieu, après nous verrons ».
    La plupart de nos tricoteuses sont des religieuses âgées, mais toujours pleines de zèle pour le travail, et aussi des dames du monde, âgées également.
    Il paraît que la jeunesse est moins apte en cet art.
    Dernièrement, une vénérable septuagénaire venait demander du coton, afin, disait-elle, de faire au moins une paire de chaussettes pour les Partants, avant de mourir ; mais comme elle reste heureusement en vie et en santé, elle pourra encore en tricoter beaucoup.
    Une autre, du même âge, est protestante comme bien des Alsaciens émigrés en Lorraine après la guerre ; cela ne lempêche pas de travailler pour nous, mais elle s'imagine travailler pour les soldats. Je la laisse dans son erreur : les missionnaires sont les soldats du bon Dieu ; et, si je la désabusais, elle ne ferait plus rien. J'ajoute, par amour de la vérité, que ce n'est pas moi qui lui a insinué cette supposition.
    ELISABETH BASTIEN.

    COTISATIONS PERPÉTUELLES

    Mlle F...
    M. et Mme Etienne MOTTE, défunts.
    M. le Cte Maurice DE BRUC.
    M. E. FLICK.

    RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DE GRACES

    Nous recommandons aux prières de nos Associés : l'Eglise, la France, le Souverain Pontife, la Société des Missions Etrangères, nos Séminaristes soldats.
    Deux enfants. Dix militaires. Cinq malades. La famille d'un missionnaire. Deux jeunes personnes sans travail. Trois examens. Une affaire très importante. Deux âmes en danger de se perdre. Deux actions de grâces. Plusieurs intentions particulières. Un prêtre qui demande la lumière dans des circonstances difficiles. Un jeune homme qui a perdu la foi. La conversion d'un vieillard de 84 ans et celle d'un jeune homme. La conservation de la foi dans une paroisse.
    1906/124-127
    124-127
    France
    1906
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