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Oeuvre des partants

Oeuvre des partants UN REMERCIEMENT. LA MÈRE DU MISSIONNAIRE. COTISATIONS PERPÉ- TUELLES. DONS. MESSES. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS. UN REMERCIEMENT Les religieuses annamites de Co-vuu à leur bienfaitrice inconnue.
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    Oeuvre des partants

    UN REMERCIEMENT. LA MÈRE DU MISSIONNAIRE. COTISATIONS PERPÉ- TUELLES. DONS. MESSES. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS.

    UN REMERCIEMENT

    Les religieuses annamites de Co-vuu à leur bienfaitrice inconnue.


    Dans l'étude qu'il a publiée sur la Mission de Hué, M. Cadière avait en quelques mots indiqués la pauvreté des religieuses de Co-vuu1 ; une personne charitable ayant lu ces pages, fit aussitôt don de 20 couvertures. Ces couvertures ont été envoyées à leur destination, et reconnaissantes, les religieuses ont adressé leurs remerciements à leur bienfaitrice inconnue.
    M. Cadière nous a remis cette lettre, après en avoir fait, pour les Annales, la traduction littérale que nous publions ici.
    Nous serions heureux de pouvoir remettre l'original à la personne qui a eu la généreuse pensée de faire don des couvertures ; nous le tenons à sa disposition :

    Le jour 26e de la 12e lune 1912 (13 février).

    Avec une profonde vénération,

    Nous présentons devant Madame, afin qu'elle sache que nous venons de recevoir une lettre que notre père nous envoie, en même temps que des couvertures. Notre père nous dit que Madame nous a donné ces vingt belles couvertures en laine. Nous sommes très contentes de ce que Madame a eu un coeur plein d'amour pour nous, soeurs aînées et soeurs cadettes2, et nous a donné ces couvertures pour nous en servir et nous en envelopper, de peur que nous ayons froid. C'est comme si Madame nous avait aimées et nous était venue en aide pour nous augmenter la vie. Aussi nous connaissons beaucoup, beaucoup, la faveur1 de Madame.

    1. Expression annamite qui signifie les anciennes et les jeunes.
    2. A.-M.-E., n° 84, p. 311.

    Mais nous, soeurs aînées et soeurs cadettes, nous ne savons que faire pour rendre à Madame sa faveur. C'est pourquoi nous, soeurs aînées et soeurs cadettes, comme gage, nous écrivons ces trois caractères2 d'écriture pour remplacer notre visage et notre coeur, et envoyer nos prosternations et les sentiments que nous ressentons pour la faveur que Madame nous a faite en nous causant de la félicité de la sorte, à nous soeurs aînées et soeurs cadettes.
    De plus, nous, soeurs aînées et soeurs cadettes, selon nos forces chétives, nous prions le Maître de faire descendre ses grâces sur Madame, pour l'âme et pour le corps, et c'est tout [ce que nous pouvons faire].
    Ensuite, encore, nous supplions Madame de nous faire cette faveur, qui est que nous demandons à Madame de prier pour que notre Père voie augmenter sa santé et ses forces, afin qu'il puisse revenir et accomplir les travaux de la vocation que le Maître a donnée à notre Père.
    Toutes ces paroles sont incorrectes et dénuées de sens, cependant nous, soeurs aînées et soeurs cadettes, nous demandons à Madame de nous épargner le déplaisir que nous éprouverions si elle s'en froissait. Qu'elle prie pour nous, soeurs aînées et soeurs cadettes.
    Telle est la lettre.

    MARIE-THÉRÈSE [la Supérieure].

    Et nous, soeurs aînées et soeurs cadettes de la Maison de Félicité3, à Co-vuu, ensemble avons signé.

    1. Nous lui en avons une très grande reconnaissance.
    2. Quelques lignes.
    3. Couvent.

    LA MERE DU MISSIONNAIRE

    (Air : Le petit Grégoire, de TH. BOTREL)

    I

    Dans un coin de la Bretagne,
    Pays du blé noir,
    Joyeuse était la campagne
    De l'humble manoir,
    Quand des cloches la volée
    Dit à l'horizon:
    Allons chanter l'arrivée
    D'un petit breton.
    Vieux bourdon,
    Sonne carillon:
    Ding ! Dong !

    II

    Ah! Quil soit, disait son père,
    Un bon laboureur
    Qu'il aime bien de la terre
    La rude senteur !
    Que son âme sainte et pure
    Monte des sillons
    Vers Dieu qui fit la nature
    Et les curs bretons.
    Vieux bourdon,
    Sonne carillon :
    Ding ! Dong!

    III

    Des marins l'âme fervente
    Disait : sur le flot
    Epargne lui la tourmente,
    Qu'il soit matelot !
    Que sur la mer il se lance
    Malgré l'aquilon,
    Et qu'il ait de la vaillance
    Comme un vrai breton.
    Vieux bourdon,
    Sonne carillon :
    Ding ! Dong !

    IV

    Egrenant son long rosaire,
    Près du blanc berceau
    Fervente priait sa mère :
    Dormez mon fuseau !
    Et des cloches la volée
    Promenait ses sons Sur la terre labourée
    Par les bufs bretons.
    Vieux bourdon,
    Sonne carillon :
    Ding ! Dong !

    V

    Un ange prit la prière
    Monta vers les cieux.
    Les saints virent (doux mystère)
    Des pleurs dans ses yeux,
    Quand il dit : Oh ! Vierge reine,
    Je viens du fin fond
    De la lande armoricaine
    Du pays breton.
    Vieux bourdon,
    Sonne carillon :
    Ding ! Dong !

    VI

    Je viens d'une humble chaumière,
    Et sous pli, voilà
    La prière d'une mère
    Pour son petit gars :
    En ce jour, mon Dieu me donne
    Le plus beau des dons
    En ce jour, je tabandonne
    Mon petit breton
    Vieux bourdon,
    Sonne carillon :
    Ding ! Dong !

    VII

    Vingt-cinq ans, ce n'est qu'un rêve!
    Le rêve est fini.
    Aux printemps montait la sève
    Et l'arbre a grandi.
    Sois heureuse, ô sainte mère,
    Sonne carillon,
    Dieu fait un missionnaire
    De ton gars breton.
    Vieux bourdon,
    Sonne carillon :
    Ding ! Dong !

    G. RUAULT.

    Missionnaire apostolique du Kouy-tcheou.

    COTISATIONS PERPÉTUELLES

    Mme RICHÉ,
    Au nom de Sr Emilie QUELLAIN, fille de la Charité, décédée.

    DONS

    POUR Mgr DEMANGE.

    En l'honneur de Notre Dame de Lourdes à Taikou.
    De Nazareth . . . . . . . . . 80 f 50
    Anonyme. . . . . . . . . 10 »
    Parmi ces donateurs plusieurs ont obtenu de Notre Dame de Lourdes à Taikou des grâces signalées.

    POUR M. THIRION ET LE SÉMINAIRE SAUVAGE DU FOUY-TCHEOU.

    Anonyme. . . . . . . . . . . 10f »

    POUR M. M. MICHOTTE A KUMBAKÔNAM.

    De Mme la Ctesse de Namur . . . . . . . 50f »

    POUR LA CATHÉDRALE DE KUMBAKÔNAM.

    De M. l'abbé Vincent . . . . . . . . 5f »


    MESSES ADRESSÉES A L'OEUVRE DES PARTANTS


    30 messes pour un défunt, Jacques. . . . . . . .60f »
    10 messes pour une défunte. . . . . . . . 20 »
    Une neuvaine en l'honneur des âmes du Purgatoire. . . . . 20 »
    Un trentain pour un défunt. . . . . . . . 70 »
    2 à l'intention de 2 personnes . . . . . . . 4 »
    Pour des messes aux intentions d'une famille. . . . . . 20 »
    15 messes pour une défunte Mathilde. . . . . . . 30 «
    Un trentain pour une défunte. . . . . . . . 60 »
    5 pour un défunt. . . . . . . . . . 10 »
    1 pour les âmes du Purgatoire. . . . . . . . 2 50
    1 pour des examens. . . . . . . . . 2 50
    25 pour une défunte, Célestine. . . . . . . . 50 »
    5 ad int. dantis. . . . . . . . . . 10 »
    Nous demandons à nos amis de penser à nos missionnaires, quand ils ont des messes à faire célébrer pour leurs défunts ou à des intentions particulières pour les vivants. De plus en plus nos confrères restent sans intentions de messes, et leur pauvre budget ne suffit pas à leur entretien, et à plus forte raison à leurs oeuvres les plus essentielles.
    Les messes doivent être demandées et les honoraires envoyés soit à :
    Monsieur COMPAGNON,
    Econome du Séminaire des Missions Etrangères,
    rue du Bac, 128, Paris VIIe.
    soit à :
    Monsieur FLEURI,
    Supérieur du Séminaire des Missions Etrangères,
    rue du Bac, 128, Paris VIIe.

    RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DE GRACES

    Nous recommandons aux prières de nos associés : la France, le Souverain Pontife, la Société des Missions Etrangères, nos Séminaristes soldats.
    Deux vocations. Plusieurs examens. Six malades. Deux mariages. Quatre paroisses. Plusieurs malades. Une situation difficile. Une zélatrice Une mère et ses trois fils. Deux malades et deux affaires temporelles (avec 20 fr.)
    On demande par l'intercession de saint Antoine une situation.
    On offre 10 fr. en remerciement d'une grâce obtenue par l'intercession de saint Antoine.
    En remerciement d'une grâce obtenue : 2 fr. pour une messe.
    En actions de grâces : 5 fr. Reconnaissance pour une heureuse naissance. Un voyage. Plusieurs premières communions. Plusieurs conversions. Intentions particulières. Les associées et les ouvrières de La Rochelle. Une famille dans la peine.


    1912/217-223
    217-223
    France
    1912
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