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Oeuvre des partants

Oeuvre des partants SOMMAIRE M. FLEURY NOMMÉ SUPÉRIEUR DU SÉMINAIRE DES MISSIONS-ÉTRANGERES — CHRONIQUE DE L'ŒUVRE : VISITE DE LA PRÉSIDENTE ET VICE-PRÉSIDENTE DE L'OEUVRE DES PARTANTS AUX ASSOCIÉES D'AMIENS. — COTISATIONS PERPÉTUELLES. — DÉPARTS DE MISSIONNAIRES. — RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DE GRACES. — NOS MORTS. M. FLEURY, DIRECTEUR DE L'OEUVRE DES PARTANTS NOMMÉ SUPÉRIEUR DU SÉMINAIRE DES MISSIONS ÉTRANGÈRES.
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    Oeuvre des partants

    SOMMAIRE

    M. FLEURY NOMMÉ SUPÉRIEUR DU SÉMINAIRE DES MISSIONS-ÉTRANGERES — CHRONIQUE DE L'ŒUVRE : VISITE DE LA PRÉSIDENTE ET VICE-PRÉSIDENTE DE L'OEUVRE DES PARTANTS AUX ASSOCIÉES D'AMIENS. — COTISATIONS PERPÉTUELLES. — DÉPARTS DE MISSIONNAIRES. — RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DE GRACES. — NOS MORTS.

    M. FLEURY, DIRECTEUR DE L'OEUVRE DES PARTANTS

    NOMMÉ SUPÉRIEUR DU SÉMINAIRE DES MISSIONS ÉTRANGÈRES.

    Nous avons aujourd'hui une importante nouvelle à enregistrer : Le directeur de notre OEuvre, M. Fleury, a été, le 27 juin dernier, élu supérieur du Séminaire des Missions Étrangères, en remplacement de M. Delpech, à qui la maladie n'a pas permis, au vif regret de tous, de continuer ses fonctions. Le vénérable prêtre, qui, pendant de si nombreuses années, a conduit avec tant de bonté, d'habileté, de fermeté et de succès notre Séminaire, a été acclamé supérieur honoraire.
    Plusieurs de nos associés, qui connaissaient cette double nouvelle, nous ont demandé si M. Fleury continuerait, malgré la charge importante qui lui a été confiée, à diriger l'oeuvre des des Partants.
    Nous le leur dirons dans notre prochain numéro...
    Le nouveau supérieur de notre Séminaire demande plus instamment que jamais à nos associés le secours de leurs ferventes prières.

    CHRONIQUE DE L'OEUVRE

    VISITE DE PRÉSIDENTE ET DE LA VICE-PRÉSIDENTE DE L'OEUVRE DES
    PARTANTS AUX ASSOCIÉES D'AMIENS.

    Le 29 juin dernier, Madame la Vicomtesse de Saint-Jean et Mademoiselle Beaulieu, la nouvelle vice-présidente de notre Oeuvre, sont allées à Amiens rendre visite à nos très dévouées associées ; nous sommes heureux de publier la lettre qu'à cette occasion Mademoiselle Beaulieu a écrite à notre Directeur :

    « Aussitôt après notre arrivée à Amiens, nous sommes allées avec Madame Butard, présidente de l'ouvroir, chez Mesdemoiselles Péru, où les réunions ont lieu depuis la fermeture du Couvent des Fidèles Compagnes de Jésus.
    « Nos associées, très nombreuses, avaient répondu à l'invitation qui leur avait été faite, de venir saluer notre vénérée présidente.
    « Madame Lequai, trésorière, a adressé quelques mots à Madame de Saint-Jean ; on ne pouvait vraiment parler avec plus de tact et d'amabilité ; d'ailleurs vous en jugerez vous-même, car je vous transcris ici ses paroles :


    MADAME LA PRÉSIDENTE,

    C'est avec une véritable joie que nous avons accueilli l'annonce de votre visite ; nous avons tant besoin d'encouragements et le besoin non moins grand d'entendre parler de notre belle OEuvre des Partants, avec le zèle que vous savez y mettre. Cette mission vous est venue de bien haut et vous avez grandement répondu à ce qu'ou attendait de vous.
    Ce n'est pas avec des paroles de tristesse que nous voudrions vous recevoir, cependant nous ne pouvons manquer de vous répéter nos angoisses d'il y a un an, lors de la fermeture de la maison bénie qui abritait, notre œuvre ; fermeture, qui a aussi contristé tant de jeunes coeurs.
    Dans cette maison, nous y avions trouvé, avec un précieux concours, l'accueil le plus parfait.

    Mais la Providence, qui veillait sur nous, a suscité un dévouement admirable, au-dessus de tout éloge, dans la demeure où nous sommes réunis. Tous les mercredis nous y sommes reçus avec le même empressement, le même zèle, la même amabilité, et nous n'avons qu'un désir à exprimer qui est aussi celui de Mesdemoiselles Peru, c'est de voir augmenter le nombre des travailleuses. Notre OEuvre compte plus de 200 associées ; mais nous ne pouvons nous dissimuler que désormais le recrutement en sera plus difficile. Très aidées des bonnes religieuses, nous trouvions surtout nos associées dans les mères des jeunes filles confiées à leurs soins, et ces dernières nous restaient acquises à la sortie du pensionnat. Plusieurs personnes charitables nous viennent aussi en aide, en travaillant chez elles.
    N'avez-vous pas eu aussi, Madame la Présidente, une bien grande épreuve, lorsque la mort est venue vous ravir d'une façon inattendue, Madame la baronne de Gargan, notre vice-présidente, insigne bienfaitrice de l'OEuvre. Mais le Bon Dieu y a aussi pourvu, et c'est avec bonheur que nous vous voyons accompagnée de notre nouvelle vice présidente, Mademoiselle Beaulieu, dont le dévouement est connu dans notre département.
    Permettez-moi, Madame la Présidente, de vous demander de prier pour nous Notre Dame de Lourdes, que vous invoquez avec tant de ferveur dans votre petit sanctuaire, suppliez-la pour que nos réunions suivent l'exemple de celles de Nazareth et promettez-nous de venir, autant que possible, tous les ans, vous ou notre bon Directeur (maintenant notre Supérieur) que nous reverrons avec tant de bonheur !

    « Nous visitons ensuite l'exposition des ouvrages de l'année, disposés avec un goût parfait. Leur nombre et leur variété nous ont montré que nos associées d'Amiens peuvent faire beaucoup et très bien. Aussi, comptons-nous plus que jamais sur leur dévouement, afin d'aider très sérieusement notre chère Œuvre des Partants.
    « Madame de Saint-Jean, avec la grâce et la bonté que nous lui connaissons tous, a adressé la parole à chacune des Associées.
    « Ensuite, nous sommes allées pour voir M. l'abbé Ledieu, qui célèbre chaque mois les messes de l'OEuvre : mais il était à la cathédrale, retenu par l'ordination ; il vint chez madame Butard dans l'après-midi, pour nous redire, une fois de plus, son grand attachement aux Partants.

    « La reconnaissance nous faisait un devoir d'aller présenter nos hommages à Monseigneur. Sa Grandeur nous reçut avec une bienveillance qui nous toucha profondément. Il nous assura, à plusieurs reprises, qu'il ferait tout son possible pour aider notre OEuvre et la soutenir.
    « Nous n'avons qu'à remercier la Providence de l'accueil reçu à Amiens, et à lui demander de maintenir, nombreuses et persévérantes, les associées de notre Œuvre ».
    COTISATIONS PERPÉTUELLES

    Mme DUCOULOMBIER-DESTOMBES.
    Mme R. D.

    1904/315-317
    315-317
    France
    1904
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