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oeuvre des partants SOMMAIRE CHRONIQUE DE L'oeuvre. - LA VENTE DE CHARITE. AVANT! - PAIN DE SAINT ANTOINE. - NOS RECOMMANDATIONS. - NOS MORTS. CHRONIQUE DE L'oeuvre
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    SOMMAIRE

    CHRONIQUE DE L'oeuvre. - LA VENTE DE CHARITE. AVANT! - PAIN DE SAINT ANTOINE. - NOS RECOMMANDATIONS. - NOS MORTS.

    CHRONIQUE DE L'oeuvre

    Mgr l'évêque d'Amiens continue d'entourer notre oeuvre d'une sympathie dont nous ne saurions être assez reconnaissants. Une lettre reçue à la fin du mois de décembre, mais trop tard pour que nous ayons pu l'insérer dans le précédent numéro des Annales, nous raconte d'une manière fort intéressante les détails de la dernière réunion que nos associées ont tenue et pendant laquelle Sa Grandeur a si éloquemment parlé de nos missions.
    « Vous auriez été contente, chère Madame, si vous aviez pris part à notre belle réunion présidée par Monseigneur, qui est très bienveillant et s'intéresse beaucoup à notre oeuvre des Partants. Il nous a donné une excellente instruction; s'inspirant des grandes épreuves que subissent les Missions, particulièrement en Chine, il nous a fortement engagées à prier Dieu de faire sortir le bien du mal et nous a beaucoup encouragées à donner et à travailler pour réparer un peu les désastres et les ruines immenses causés par la persécution. »
    Notre correspondante, Mme Butard, nous dit également que désormais, le secrétaire particulier de Monseigneur, M. l'abbé Ledieu célébrera chaque mois la messe de la réunion et adressera la parole à nos associées; il remplacera le très bon et très saint chanoine Dahiez, dont le dévoûment à notre oeuvre est toujours bien grand, mais qui, pour raison de santé, a dû renoncer à tout ministère actif.

    COTISATIONS PERPÉTUELLES
    Anonyme de Paris.
    M. l'abbé LUC MICHÉA.
    Anonyme de Metz.
    Mme D'ASSÉZAT.
    Trois surs qui veulent garder l'anonymat.
    Mme BLONDEL.
    M. LE PELLETIER.
    Deux anonymes.

    A ces cotisations nous devons ajouter les libéralités de deux associées à l'effet de contribuer au trousseau de deux Partants, et une fondation faite par une bonne Lorraine qui a voulu ainsi « attirer sur sa famille la protection de nos Bienheureux Martyrs et la bénédiction de Dieu ».

    LA VENTE DE CHARITÉ
    Avant

    La vente de Charité en faveur de l'oeuvre des Partants aura lieu, les 18 et 19 avril, rue de Grenelle, 84, Paris.
    L'annonce est toute simple, et la chose aussi, n'est-ce pas? Il y aura des magasins, cinq ou six, peut-être sept ou huit, garnis d'objets divers que des dames et des demoiselles s'empresseront de vendre à leurs amis les acheteurs. Le soir on comptera la recette, le lendemain on recommencera et ce sera fini.
    Mon Dieu, oui, c'est ainsi que les choses apparaissent... à ceux qui ne les font pas. Il n'y a rien de plus facile que ce que font les autres.
    Nos vendeuses qui sont les autres ne pensent pas tout à fait de même, et si vous aviez compté leurs démarches, vu le détail de leurs travaux et senti quelques-unes de leurs inquiétudes, je crois, ami lecteur et chère lectrice, que vous seriez de leur avis.
    C'est une grosse affaire qu'une vente de charité, moins encore pour préparer les objets qui doivent être agréables, utiles, bon marché, et pour orner les magasins avec une élégance qui attire l'acheteur, que pour trouver des vendeuses. Ah! Les vendeuses ! Celles qui sauront sourire et remercier, quel rêve je ne dis pas quel cauchemar que d'insomnies elles causent et que d'inquiétudes elles excitent.
    Vous croyez que j'exagère et qu'il suffit d'aller chez une femme charitable ou une jeune tille gracieuse et de lui dire avec l'amabilité du zèle apostolique : Madame, Mademoiselle, l'oeuvre des Partants a besoin de vendeuses, elle compte sur vous, vous êtes trop bonne pour refuser.
    Eh bien neuf fois sur dix, sinon plus souvent, la femme charitable et la jeune fille gracieuse vous répondront :
    Chère Madame, je serais enchantée, oui enchantée, vous n'en doutez pas, mais hélas ! Cest impossible, tout à fait impossible. Je suis désolée, vraiment désolée.
    Et vous ne réussissez à leur enlever ni leur enchantement, ni leur désolation.
    Je savais tout cela, l'ayant entendu dire maintes fois, mais je n'aurais pas eu la pensée de le raconter à nos associés si, hier, un hasard heureux, comme il sied à un hasard qui se respecte et respecte autrui, n'avait mis entre mes mains des petits billets dont voici quelques spécimens.
    Mon Amie si chère,
    Viens vite à Paris, je t'en conjure, je ne sais ce qu'il adviendra de notre vente.
    La comtesse du Parc, qui tenait le buffet, est morte, et personne ne veut la remplacer ; madame de X... est contrainte d'abandonner son magasin pour cette année. Quel malheur, elle réussissait si bien! J'ai fait tout le possible, je ne trouve de vendeuses nulle part. On me donne de bonnes et mauvaises raisons ; je suis désolée, nous aurons cette année un fiasco complet, et cependant nos pauvres chers Partants ont plus que jamais besoin de ressources ; après ces horribles massacres de Mandchourie, et ces pillages et ces ruines, que ne faudrait-il pouvoir leur donner!
    Je le dis à ma Mère du ciel. Je la prie, je la supplie et le jour et la nuit, mais hélas! Mécoutera-t-elle? Encore une fois j'ai besoin de toi, viens vite.

    Telle est la note anxieuse, presque angoissée que donnent la plupart des lettres où il est question de la vente et des vendeuses ; pourtant il y en a une autre, je dois le dire, ce n'est pas celle de l'indifférence, mais celle de la confiance en Dieu, mêlée d'une petite pointe de philosophie.
    Ma chère amie,
    Tu es dans l'embarras, et moi aussi. Les jeunes personnes du vingtième siècle ne veulent plus de mon magasin qui sera pourtant joli; mais est-ce qu'elles savent apprécier le joli? Il leur faut de l'ébouriffant. Et puis, surtout, j'ai soixante et... ans, des cheveux blancs, des rides comme les fées d'autrefois. Ces demoiselles oublient que les fées avaient et peut-être ont encore des baguettes magiques qui font découvrir des princes charmants qu'y faire? Tu pries la sainte Vierge, cela me suffit; j'ai idée que nous sortirons de l'impasse, mais c'est vraiment une impasse et je vais aller vers toi pour t'aider à l'ouvrir.
    Les inquiétudes sont disparues, les angoisses finies, les recherches ont eu tout le succès désiré l'impasse est devenue une grande voie largement ouverte:
    Tu avais raison, ma bonne amie, une fois encore la sainte Vierge nous a sauvées.
    S. A. R. Mme la comtesse de Bardi veut bien tenir un magasin ; elle sera aidée par sa dame d'honneur, Mme de Saint-Victor, par Mme de la Hitte, par beaucoup d'autres ; M. G. m'a promis 200 francs pour le buffet qui sera desservi par des jeunes filles charmantes ; Mme Martin a bien voulu se dévouer; elle s'occupera de tout. Je suis dans la joie, je n'ai pas assez de remerciements pour ma bonne mère. Qu'elle est bonne !
    Pour corroborer et compléter les excellentes nouvelles que nous donnait ce dernier billet, S. A. R. Mme la comtesse de Bardi voudra bien nous permettre de reproduire ici la lettre si pleine de gracieuse bienveillance et d'ardeur vraiment apostolique qu'elle a adressée à notre Directeur :
    Vous me remerciez d'avoir accepté d'être présidente d'honneur de l' oeuvre des Partants, mais je vous assure que c'est bien moi qui me sens obligée, car c'est un des plus grands plaisirs qu'on pouvait me faire que d'allier mon nom à une oeuvre qui m'est si chère et si sympathique.
    Je me réjouis beaucoup de pouvoir y prendre une part un peu plus active au moment de la vente, et j'espère que je macquitterai honorablement, et surtout avec bon résultat, de mes fonctions de vendeuse. Je suis heureuse de pouvoir me mettre ainsi au service de l'oeuvre et d'avoir l'occasion de connaître ceux qui toute l'année y dévouent leur temps et leurs forces avec tant de zèle.

    PAIN DE SAINT ANTOINE
    PAIN DES APOTRES

    ACTIONS DE GRACES
    Pour une grande grâce obtenue (20 fr.). Humble petit envoi (2 fr.). Pour une grâce demandée et obtenue (10 fr.).
    « Bon Saint, voici les 5 fr. de ma petite rente pour les bons Pères afin de les aider à faire connaître le divin Maître. »
    « J'ai l'honneur de vous envoyer la somme de 10 fr. pour l'oeuvre des Partants. C'est l'accomplissement d'une promesse faite à saint Antoine qui m'a obtenu la grâce de sortir d'une situation difficile. » B.
    « Depuis longtemps j'avais promis à saint Antoine la somme de 100 fr., si je réussissais dans une grande liquidation dont les difficultés paraissaient insurmontables. Elle vient de se terminer au mieux de mes intérêts.
    « Je remercie le bon Saint et le prie de me continuer sa sainte protection... Je joins à ma lettre la somme promise pour le Pain des missionnaires partants. » P. L.
    DEMANDES
    Une guérison. Deux situations. Une grâce temporelle très urgente. Prompte réussite de démarches importantes. Une grande grâce. Une affaire d'intérêt.


    RECOMMANDATIONS

    Nous recommandons aux prières de nos Associés : l'Église, la France, le Souverain Pontife, les familles de nos Partants, nos séminaristes soldats, la Société des Missions Étrangères.
    Neuf malades. Une guérison (avec 50 fr.). Quatre vocations. Dix jeunes gens, leurs examens. Un vieillard. Deux familles. Deux commerces. Six communautés. Une congrégation d'Enfants de Marie. Plusieurs paroisses. Demande d'une sainte mort. Neuf conversions. Plusieurs grâces spirituelles. Plusieurs affaires très importantes. Actions de grâces (avec 5 fr.). Une mère de famille et tous les siens dont les maux spirituels et physiques sont bien grands. Une chrétienne très dévouée à l'oeuvre des Missions, qui sollicite la grâce d'être éclairée dans une question d'avenir (avec 2 fr. 60).
    1901/122-127
    122-127
    France
    1901
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