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Oeuvre des partants.

Oeuvre des partants SOMMAIRE DEPARTS DE MISSIONNAIRES. - L'ADORATION DU TRÈS SAINT - SACREMENT A NAZARETH; ALLOCUTION DE MGR JOURDAN DE LA PASSARDIÈRE. - PAIN DE SAINT ANTOINE. - REC0MMANDATIONS. - NOS MORTS. DEPARTS DE MISSIONNAIRES SONT PARTIS DU SÉMINAIRE DES MISSIONS-ÉTRANGERES Le 4 mai 1898. MM. Diocèses Missions GODET, Pierre. Poitiers. Cochinchine Septen. BLONDEL, Auguste. Arras. Haut-Tonkin. DELORT, François. Saint-Flour. Birmanie Septen. VERDURE, Paul. Arras. Pondichéry.
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    Oeuvre des partants

    SOMMAIRE
    DEPARTS DE MISSIONNAIRES. - L'ADORATION DU TRÈS SAINT - SACREMENT A NAZARETH; ALLOCUTION DE MGR JOURDAN DE LA PASSARDIÈRE. - PAIN DE SAINT ANTOINE. - REC0MMANDATIONS. - NOS MORTS.

    DEPARTS DE MISSIONNAIRES

    SONT PARTIS DU SÉMINAIRE DES MISSIONS-ÉTRANGERES
    Le 4 mai 1898.

    MM. Diocèses Missions
    GODET, Pierre. Poitiers. Cochinchine Septen.
    BLONDEL, Auguste. Arras. Haut-Tonkin.
    DELORT, François. Saint-Flour. Birmanie Septen.
    VERDURE, Paul. Arras. Pondichéry.
    ROUX , Jean-Baptiste. Aix. Cochinchine Septen.
    MERLY, Antonin. Montauban. Tonkin Occid.
    PERCEVAUX, Joseph. Rennes. Cochinchine Orient.

    Le II mai 1898.

    LAISNÉ, Victor. Coutances. Osaka
    PÉNICAUD, Louis. Limoges. Kouang-Tong.
    HUCHET, Julien. Luçon. Mandchourie.
    PÉLAMOURGUES, Casimir. Rodez. Kouang-Si.
    MOULIN, Jean. Lyon. Mandchourie.
    COMBE, Jean. Lyon. Kouang-Tong.

    JUILLET-AOUT 1898. - N°4.

    L'ADORATION DU TRÈS SAINT. - SACREMENT A NAZARETH ;
    ALLOCUTION DE Mgr JOURDAN DE LA PÀSSARDIÈRE

    L'OEuvre des Partants a eu son adoration annuelle le lundi de la Pentecôte, 30 mai, dans la petite chapelle de Nazareth.
    Ce sanctuaire, si souvent décrit clans notre Bulletin, est trop connu de nos lecteurs pour qu'il soit nécessaire de le leur présenter encore aujourd'hui. Pas n'est besoin non plus de redire avec quel soin jaloux et quel goût exquis il est orné en tout temps, ni comment notre dévouée Présidente se surpasse, chaque année, en cette solennité où. Jésus Hostie demeure exposé toute la journée au regard de ses chères servantes et les comble de ses plus douces faveurs. C'est toujours quelque nouvel ornement, quelque bouquet plus gracieux et plus odorant.
    Mais, à Nazareth, on n'a pas le loisir de respirer longtemps le parfum des fleurs et d'en d'admirer l'élégante disposition.
    A peine vous êtes-vous agenouillé dans cet oratoire aux dimensions si modestes, mais à l'influence si étendue; à peine les dames de I'OEuvre ont-elles pris leur chapelet pour redire, avec une piété qui va au coeur, les louanges de la Reine des apôtres; à peine avez-vous entendu leur voix, doucement suppliante, conjurer le Père de famille de multiplier les ouvriers de sa vigne et de faire surgir des légions de missionnaires, dévorés de l'amour des âmes, que vous ne voyez plus rien de ce qui est sous vos yeux. Votre regard contemple à travers les régions infidèles ces millions d'infortunés qui ne connaissent pas encore Notre Seigneur: vous ne songez plus qu'aux missions et aux services immenses que leur rend Nazareth. Ces pieuses méditations remuent profondément l'âme. Elles y laissent des empreintes impérissables, surtout lorsque c'est Mgr Jourdan de la Passardière qui vient résumer les enseignements de la journée.
    Oh! Que les paroles du vénéré Prélat, auraient fait du bien à tous nos lecteurs, et que nous aurions été heureux de les citer ici intégralement! Mais cet entretien, suave improvisation d'un coeur bridant de l'amour de Dieu, n'a pas été écrit. Force nous est de le reproduire de mémoire. Ce qui suit n'est donc qu'un faible et pâle écho de ce que nous avons entendu, de ce qui a fait tressaillir nos âmes.

    MESDAMES MESSIEURS,

    On m'a demandé quelques mots qui puissent vous aider à recueillir les fruits de cette journée de ; vice. Je ne saurais mieux faire que de m'inspirer des grands mystères de I'Ascension et de la Pentecôte que I'Église nous fait méditer en ces jours bénis.
    Il y a dix-huit cents ans, les apôtres se trouvaient réunis au Cénacle. Pendant ce temps, s'agitaient dans Jérusalem une multitude d'hommes venus de toutes les parties de la terre : de la Judée, des contrées les plus reculées de I'Asie, de I'Afrique, des frontières du grand désert, des îles perdues au milieu de I'Océan. Or, pourquoi étaient-ils là? A quoi pensaient-ils? Que faisaient-ils?
    Les uns s'occupaient de politique les autres, de commerce ; quelques pharisiens discutaient sans tin sur des formules qu'ils n'observaient plus; les matérialistes recherchaient avec avidité les plaisirs grossiers des sens; les Romains ne songeaient qu'à réprimer les tentatives de révolte d'une cité turbulente, afin de conserver à I'empire une province de plus. Nul ne paraissait soupçonner I'existence du Cénacle, d'où allaient bientôt sortir ceux qui étaient appelés à- renverser le royaume du mal et à renouveler la face du monde.
    En attendant, placé à une des extrémités de la ville, loin du mouvement et du bruit, il était fermé aux vaines préoccupations des hommes. D'ailleurs pouvait-il en être autrement? Le groupe qu'il renfermait n'était-il pas composé de la très sainte Vierge Marie, Des saintes femmes, des apôtres, de quelques disciples et de Jésus lui-même présent sous I'hostie sainte qu'avait consacrée le disciple bien-aimé?
    Là, dans le silence, le recueillement et la prière se préparait la conquête des âmes: niais au dehors, parmi cette multitude affairée qui allait et venait, qui pensait à ces grandes choses, qui pensait aux apôtres, qui pensait même à Jésus? Pour eux, la religion nouvelle était bien morte: n'avaient-ils pas vu Jésus expirer entre deux scélérats? Le gibet, instrument de ses dernières souffrances et témoin de sa douloureuse agonie, n'était-il pas encore dressé sur les hauteurs du Calvaire? Et ses disciples qu'on avait vus autrefois sur les places publiques et dans les synagogues, n'avaient-ils pas depuis quelque temps disparu à tous les regards?...
    Ici à Paris, qui pense à vous, Mesdames? Qui pense à vous, jeunes aspirants aux laborieux travaux de I'apostolat?
    Assurément cette modeste chapelle de Nazareth est inconnue et, du reste, ne le serait-elle pas, que parmi ceux que préoccupe l'opinion publique, nul ne prendrait la peine d'arrêter sur elle son regard ou sa pensée. Cependant y a-t-il au monde une oeuvre plus saintement féconde? La vôtre ne fait-elle pas sentir son influence jusqu'aux extrémités de la terre? Comme au Cénacle, ne trouve-t-on pas ici les trois grandes forces qui soulèvent les âmes Jésus-Hostie, le dévouement des Apôtres, la prière des saintes Femmes?
    Jésus-Hostie, vous l'avez perpétuellement dans le tabernacle, et vous l'avez toujours dans vos coeurs, car tous, vous vous êtes donnés à lui sans partage. En outre, Lui qui ne compte pas plus les superbes cathédrales élevées en son honneur que les étoiles jetées par sa main puissante à travers l'espace, n'a pas dédaigné de rester exposé toute la journée à vos regards avides de le contempler, parce qu'il sait que tous les coeurs ici lui sont dévoués et que tous lui disent avec le prince des Apôtres : tu omnia nosti, tuscis quia amote.
    Les Apôtres, nous les voyons dans ces futurs Partants que quelques semaines à peine séparent encore de I'onction sacerdotale. Héritiers de ceux qui sortirent du cénacle au jour dont I'Église célèbre en cette fête le glorieux anniversaire, ils iront bientôt porter le flambeau de I'Évangile à ceux qui gisent encore étendus à I'ombre de la mort. Leur dévouement ne connaît d'autres bornes que les limites du inonde. Leur vie sera obscure, pénible et remplie de périls. Semant I'amour, ils récolteront peut-être la haine, suais s'il ne leur est pas donné de jeter au sein de I'éternité bienheureuse toutes les âmes qu'ils rencontreront sur leur route, ils n'en auront pas moins, grâce à leur constance dans la prière, à leur indissoluble union avec Jésus et à la persévérance clans leur sublime vocation, I'éternelle récompense promise au bon et fidèle serviteur.
    Et vous, Mesdames, n'êtes-vous pas de cette auguste race née du Saint Esprit et façonnée par la foi'? N'étes-vous pas semblables aux pieuses femmes qui avaient suivi le divin Maître partout, à la croix, au sépulcre? Après la Résurrection et I'Ascension, elles I'adoraient au cénacle, en union avec Marie. Avec les Apôtres, elles attendaient l'Esprit consolateur. Comme ces saintes femmes, vous êtes réunies dans cet oratoire pour prier et pour travailler, et voilà pourquoi je vois en vous cette troisième force qui doit concourir efficacement à la régénération des âmes et au salut de l'humanité.
    Au Cénacle aussi bien qu'ici, plusieurs se préparaient à partir, tandis que les autres devaient rester.
    Le premier Partant était Jésus qui accompagnait ses apôtres partout où ils allaient. Cependant malgré son départ, Jésus restait encore, car Notre Seigneur a le privilège de partir et de rester à la fois. Mais ce qu'il a par nature, nous I'avons par faveur: il nous l'a communiqué, comme il le communiqua aux Apôtres et à la très sainte Vierge.
    Partez donc, mes chers amis: dans quelques semaines, dites un éternel adieu à ceux qui vous aiment; portez aux infidèles l'ardeur de votre jeunesse, l'énergie de votre âme, peut-être même, jusqu'à la dernière goutte de votre sang; tirez de leurs ténèbres ces infortunés plongés dans la boue immonde des vices les plus dégradants. Nous vous appliquerons celle parole que I'office de ces jours bénis remet si souvent surgi nos lèvres : Ili autem profectif proedicacverunt unique, Domino coopérante et sermonem confirmant, sequentibus signis. A I'imitation des premiers apôtres, vous annoncerez la foi. Jésus sera avec vous. Comme il confirma leur parole, il confirmera la vôtre, et s'il ne vous accorde pas des miracles visibles, vous pourrez du moins compter sur ceux de la grâce. Or, ces miracles-là sont les plus précieux et les plus extraordinaires, parce qu'ils sont les plus difficiles. Pendant que vous opérerez là-bas cette merveilleuse transformation qu'on appelle la conversion d'une âme, vous serez encore parmi nous. Vous nous resterez, parce que vous nous laisserez le Dieu qui enflamme votre âme; vous nous resterez, parce que bon gré mal gré vous nous laisserez votre coeur; vous nous resterez, parce que vos amis, vos parents, vos maîtres, Nazareth garderont toujours votre souvenir et que vous n'oublierez aucun de ceux qui s'intéressent à vous et à votre noble mission.
    Vous, mes chères filles, vous accompagnerez de vos prières et de votre inépuisable charité ces apôtres de demain, et c'est ainsi que vous partirez en demeurant. Votre rôle est celui de la sainte Vierge et des saintes femmes. Or, celles-ci, sans sortir de Jérusalem, suivaient les apôtres à travers le monde. A votre tour, sans vous éloigner de Nazareth, vous êtes partout où sont les membres de la Société des Missions Etrangères ; vous y êtes comme la mère est partout où sont ses enfants. Que ceux-ci S'éloignent pour un temps ou que la main de Dieu les relire pour l'éternité, la mère s'attache à eux avec toute l'énergie de son amour maternel. Elle leur est unie par des liens que ni le temps, ni l'éloignement, ni la mort elle-même ne sauraient briser.
    Mais s'il en est ainsi de la maternité naturelle, que faudra-t-il dire de la maternité spirituelle? Celle-ci ne surpasse-t-elle pas celle-là de toute la hauteur qui sépare le monde de la chair du monde de I'esprit? Vous ne pourrez donc pas voir séparer de ceux qui vous donnent le doux nom de mère, de ces chers enfants que vous aimez d'une affection si pure et que vous protégez avec une sollicitude si ingénieuse et si constante. Après leur avoir fourni leur viatique, vous viendrez encore n leur aide sur toutes les plages, car vous leur serez unies par la prière et par votre amour des âmes.
    En terminant cet entretien, laissez-moi, chers Partants, vous raconter un trait qu'on lit dans la vie de saint Jean de la Croix. Au moment où ce grand saint faisait sa profession, on lui remit son crucifix de religieux. Dès qu'il I'eut dans sa main, il le contempla avec amour, et, saisi d'une inspiration subite, il se dit : « Pourquoi cette croix n'est-elle occupée que d'un côté?... Puisque Notre Seigneur est sur une face et que l'autre est libre, je vais m'y attacher. Par ce moyen, je serai toujours avec mon Sauveur... » Avec Jean de la Croix, soyons sur la même croix que Jésus. Disons-lui :
    « Vous d'un côté, moi de l'autre, mon doux Jésus, Christo confixus sum cruci. Sans vous, je suis faible, impuissant, sine me nihil potestis face re; avec vous, ma force et mon soutien, je puis tout, omnia possum in eo qui me confortât; avec vous et avec vous seul, je puis convertir les âmes pour lesquelles vous avez quitté les splendeurs du ciel, pour lesquelles vous avez vécu trente ans de notre pauvre existence, pour les quelles vous avez supporté les tourments épouvantables de la flagellation et du crucifiement. O Jésus, que vos intérêts soient mes intérêts: votre vie, ma vie: vos tristesses, ma tristesse; vos joies, ma consolation et mon bonheur. »
    Pour vous, mes filles, soyez aussi sur la croix. Si vous y êtes attachées avec Jésus et comme Jésus, immense sera votre action sur les âmes. Vous le savez, car c'est l'enseignement unanime des Pères, des auteurs ascétiques les plus autorises et de I'Eglise elle-même, organe infaillible de la vérité, le bien que l'on fait se mesure non à la peine que l'on se donne et à l'activité que l'on dépense, mais à l'amour qu'on a dans le coeur. Ainsi donc plus on aime Jésus, plus on lui gagne de coeurs; moins on l'aime, moins on est capable de le faire aimer et connaître.'' Voilà pourquoi tant de prédicateurs célèbres ont été stériles; voilà pourquoi la très sainte Vierge qui a aimé son Dieu plus que toutes les autres créatures réunies, a converti, convertit, encore et convertira toujours plus de pécheurs que n'en convertiront jamais les plus éloquents et les plus saints des apôtres.
    Aimons donc Notre Seigneur, aimons-le beaucoup, aimons-le de toutes les forces de notre âme. Et alors, soit que nous partions, soit que nous restions, nous aurons efficacement concouru à I'évangélisation du monde. Cependant nous n'oublierons pas que, pour ce bien accompli, Dieu n'avait aucun besoin de nous et qu'il lui était bien facile de trouver ailleurs des instruments ; moins indignes. Aussi, les uns et les autres, quand nous aurons consumé tous notre existence au service de Dieu et des âmes, nous saurons avec les sentiments de la conviction la plus profonde répéter le mot du saint Evangile : Servi inutiles su mus. Le bien que nous avons fait, ce n'est pas nous qui l'avons fait, c'est Dieu qui l'a accompli en se servant de nous, alors qu'il lui était aussi facile de se servir d'un autre, puisqu'il n'a nul besoin de nous.

    PAIN DE SAINT ANTOINE
    PAIN DES APOTRES

    Aux bons Pères, de la part de saint Antoine, pour un mieux obtenu dans une crise aiguë de gravelle.

    Merci, saint Antoine ! Mon mari est rentré bien portant; protégez-le toujours.

    Saint Antoine de Padoue, je vous promets 5 francs pour vos pauvres si vous nous obtenez non pas la guérison complète, mais une grande amélioration d'ici dimanche.

    Merci, bon saint Antoine ! Vous m'avez encore protégée d'une manière éclatante. Je vous suis, vous le savez, infiniment reconnaissante; je vous remets les 5 francs que je vous ai promis pour les bons Pères.
    Je me recommande à vous pour ma petite rente; faites, mon bon saint Antoine, que je la reçoive le plus tôt possible.

    J'ai reçu ma petite rente ; voici votre part, bon saint Antoine.
    Je vous recommande les âmes de mes bienfaiteurs, obtenez-leur le repos éternel, et acceptez ma petite offrande pour les bons et vaillants Pères qui ont l'honneur d'aller faire connaître le divin Maître.
    Voulez-vous, bon saint Antoine, vous qui avez un crédit illimité, obtenir pour moi le très grand bonheur de voir mon mari nous accompagner mes enfants et moi, aux pieds du divin Jésus? Je vous promets une reconnaissante offrande pour les Missions.
    Encore merci, saint Antoine! Obtenez-nous sagesse, santé et travail.

    Bon et vénéré saint Antoine, une amie de ma fille vous avait promis une offrande le jour de son mariage. Grâce à votre puissante intercession, celui-ci a réussi et il se célèbre aujourd'hui. Moi, qui suis si heureuse d'apporter de temps en temps mon obole aux bons Pères, j'ai sollicité la faveur de vous apporter l'offrande de la jeune mariée.
    Je vous remets donc sous ce pli 20 francs, en vous priant, mon bon saint Antoine, de les accepter, pour que Jésus soit loué et adoré par tout le monde. Bénissez le jeune ménage, et accordez aussi vos bénédictions à votre très reconnaissante servante,
    Saint Antoine de Padoue, priez pour les missionnaires, et souvenez-vous de mes chers défunts.

    Les lignes suivantes du P. Antoninader, prêtre indigène de la Mission de Pondichéry, ont une place toute trouvée ici : « Il m'a été très difficile de me procurer un terrain pour bâtir la chapelle promise a saint Antoine de Padoue, à Kâney. Les gros païens de l'endroit refusaient de traiter avec moi et empêchaient les autres de me vendre quoi que ce soit sous peine d'amende. Mais le puissant Thaumaturge, en I'honneur de qui je célébrai plusieurs fois la sainte messe, a eu pitié de mes angoisses et m'a fait trouver une demi acre de terre au prix de 42 roupies (environ 70 francs). C'est sur ce terrain, situé entre le village des choutes (Indiens de caste) et celui des parias, que j'ai jeté les fondements d'une modeste chapelle. Les travaux sont commencés, et j'espère que, moyennant la grâce de Dieu et les secours de mes bienfaiteurs de France, je parviendrai à achever ce sanctuaire. »

    RECOMMANDATIONS

    Nous recommandons aux prières de nos associés I'Église, la France, le Souverain Pontife, les familles de nos Partants, nos séminaristes soldats, la Société des Missions-Etrangères.
    Deux examens. Un mariage. Une affaire très importante où le bon Dieu aura une grande part. La santé d'une jeune fille qui donne de grandes inquiétudes. Trois vocations. Deux premières communions. Des vocations pour une communauté. Deux paroisses et leurs curés. Une personne très malade qui demande sa guérison, afin de pouvoir travailler pour les chers Partants. La vente d'une propriété. Les examens d'un jeune homme. Un jeune homme souffrant, et surtout le salut de son âme. Un jeune prêtre devant passer sa licence au mois de juillet. Un jeune ménage. La vocation d'un jeune homme. Un prêtre. Une mission. La direction lourde et difficile d'une maison dont la santé du chef est fort compromise. Une jeune fille qui en ce moment donne du souci à sa famille. Une jeune fille qui désire trouver une place afin de pouvoir soutenir sa mère malade. Une vocation. La réussite d'une maison de commerce. La conversion de deux âmes. Le succès d'un examen. La santé de deux jeunes filles. Une mère malade. Une grâce temporelle. Un soldat. Deux enfants. Une famille dans la peine. Une situation très difficile. Plusieurs grâces temporelles. Deux orphelinats. Une veuve et ses deux enfants. Deux conversions. Une vocation ecclésiastique. La construction d'une église depuis longtemps en souffrance, et la réparation d'une autre. La santé et surtout la conversion d'un père de famille. L'avenir d'un jeune homme. La réussite d'une affaire importante. Un jeune homme malade. Une grâce personnelle. La réussite d'un examen. La santé d'une jeune femme et de ses enfants. Un vieillard fort souffrant. Un jeune homme dont la foi est menacée. Quatre défunts au nom de qui on a remis une offrande de 20 francs.
    1898/178-187
    178-187
    France
    1898
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