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Oeuvre des partants

Oeuvre des partants NOEL Salut, petit Jésus, endormi dans la crèche, Né pour souffrir, Qui n'avez dans l'hiver qu'un peu de paille sèche Pour vous couvrir. Salut, petit Jésus, tout petit, tout aimable, Aux yeux si doux, Souriant aux bergers, à genoux dans l'étable Autour de vous. Salut, petit Jésus, enveloppé de langes, Enfant si beau, Adoré par les rois et servi par les anges, Dans le berceau. Salut, petit Jésus, dans les bras d'une Mère, Silencieux.
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    Oeuvre des partants

    NOEL

    Salut, petit Jésus, endormi dans la crèche,
    Né pour souffrir,
    Qui n'avez dans l'hiver qu'un peu de paille sèche
    Pour vous couvrir.

    Salut, petit Jésus, tout petit, tout aimable,
    Aux yeux si doux,
    Souriant aux bergers, à genoux dans l'étable
    Autour de vous.

    Salut, petit Jésus, enveloppé de langes,
    Enfant si beau,
    Adoré par les rois et servi par les anges,
    Dans le berceau.

    Salut, petit Jésus, dans les bras d'une Mère,
    Silencieux.
    Enfant dominateur qui lancez le tonnerre
    Du haut des cieux.

    Salut, petit Jésus, mon âme vous adore
    Roi triomphant !
    Mais vous me paraissez bien plus aimable encore
    Petit Enfant !
    François COPPEE

    Dernière Lettre d'un Missionnaire mourant a sa Mère

    Le P. Auguste René Courant, né à Beaulieu, diocèse d'Angers, le 11 janvier 1859, était entré sous-diacre au Séminaire des M.-E. Ordonné prêtre le 8 mars 1884, il partit pour le Tonkin Occidental le 8 avril suivant. A peine installé à Kenon pour étudier la langue, il tomba gravement malade : envoyé au sanatorium de Béthanie à Hongkong, il y expira le 1er février 1885.
    Voici la lettre d'adieu que, quelques jours avant de mourir, il adressa à sa mère.

    ***

    Hongkong. Fête du saint Nom de Jésus, (18 janvier 1885)

    Ma bien chère et vénérée Mère,

    Que la paix du Seigneur soit avec vous ! Que tous ceux qui vous sont chers en soient comblés !
    Votre bonne et bien-aimée lettre du 10 octobre vient de m'arriver à Hongkong, où l'obéissance m'a conduit pour y soigner ma pauvre santé ; mais la divine Sagesse en a décidé autrement, la maladie fait des progrès tels qu'on n'espère plus de guérison pour moi. Je n'ai plus qu'à me préparer à l'appel du divin Maître ; j'attends en paix son heure pour mon entrée dans la bienheureuse éternité ; ce moment béni qui doit me réunir à mon Dieu ne peut longtemps tarder.
    J'eusse été content de vivre encore pour travailler à la vigne du Seigneur ; mais, plus heureux qu'Isaac, je vais consommer mon sacrifice dès le début de ma carrière et aller au ciel jouir d'une récompense que je n'ai pas méritée. Si au moins j'avais eu la joie et l'honneur de verser mon sang pour Dieu, comme mes chers Confrères les Martyrs du Tonkin ! Mais le souverain Maître veut bien se contenter de ma bonne volonté : qu'Il en soit béni !
    Je lui demande de tout mon coeur qu'Il vous donne ce grand courage que la foi seule peut donner. Puisez votre force dans la prière et imitez notre très sainte Mère au pied de la croix. Faites comme Elle le sacrifice de ce que vous avez de plus cher au monde ; faites-le pour la plus grande gloire de Dieu et pour le salut des âmes ! J'ai bon espoir qu'en vous la vertu de la chrétienne sera aussi forte que la douleur de la mère.
    Bon courage, mère bien-aimée : ne regardez que le ciel où je vous attendrai au pied du trône du grand Dieu que vous m'avez appris à connaître et à aimer. C'est là que nous verrons bientôt, avec la certitude de ne plus nous quitter, dans la compagnie des Anges, des Saints et de ceux qui nous furent chers dans le Seigneur, et surtout mon bien-aimé et vénéré père, jouissant de Dieu dans un bonheur parfait.
    Adieu donc, mère bien-aimée ! A Dieu, en qui je vous bénis comme prêtre et vous aimerai toujours comme votre fils vraiment tout vôtre pour le temps et pour l'éternité !
    Adieu, mes biens chers frères, mes bonnes soeurs ! Aimez bien le bon Dieu, servez-Le de tout votre coeur ! A Dieu !.....

    Auguste COURANT

    ***

    Nul doute que la légitime douleur de la pieuse mère n'ait ait confiance, bien atténuée par les admirables sentiments de foi, de résignation, de confiance, de ce fils qu'elle avait donné à Dieu.

    ENVOI DE L'OUVROIR DE TOULOUSE

    36 purificatoires 1 statue de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
    26 palles
    30 corporaux 5 bourses porte Dieu
    31 tours d'étole 12 chemises
    36 amicts 81 paires de chaussettes
    6 bas d'aube 6 cache-nez
    12 manuterges 4 gilets de laine canons d'autel
    4 garnitures de nappe

    ENVOI DE SAINTE-FOY-LA-GRANDE

    2 amicts 6 palles
    1 corporal 6 chemises
    5 purificatoires 3 paires de chaussettes.

    COTISATIONS PERPETUELLES

    Mlle Geiger Mlle Brétagnollc

    DONS POUR L'OEUVRE

    Anonyme 50 frs Une communauté 200 frs
    Mme V. 20 frs Mme Vve L. G. Ofrande de bijoux
    Mme D. Offrande de bijoux
    Famille Cailleaux 20 frs

    Mlle G. L.: Pour l'éducation d'un séminariste de Chengtu 100 f.

    RECOMMANDATIONS

    Les Associés de Nîmes, Sainte-Foy-la-Grande, Rodez, Toulouse. Plusieurs naissances. Plusieurs malades. Plusieurs défunts. Plusieurs conversions. Un mariage. Une opération. Toutes les intentions de nos Associés.

    NOS DEFUNTS

    Le 3e vendredi de chaque mois une messe est célébrée pour les défunts dont on nous aura fait connaître le décès.

    M. Jean Hamon, père et grand-père de deux missionnaires
    Mme Dunac, mère d'un missionnaire
    Mlle Marguerite Donot
    M. Eugène Amossé
    Mlle Baedts
    M. le Comte d'Aboville
    Mme de Sampigny
    Soeur Agnès, Rodez
    Mme Pierre Cailleaux
    Mme Goudman
    Mme Herrera
    Mme Germaine Finot
    Mme Gaston Durand
    Mme Véron
    1935/46-49
    46-49
    France
    1935
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