Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Oeuvre des partants

Oeuvre des partants SOMMAIRE IN MEMORIAM. ALLOCUTION DU P. LAUNAY, EN 1907. A UN PARTANT DE JADIS. COTISATIONS PERPÉTUELLES. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS. LES ANALOGIES PROVIDENTIELLÉS ENTRE L'OEUVRE DES PARTANTS ET LE SÉMINAIRE DES MISSIONS ÉTRANGÈRES. In memoriam, en souvenir du P. Adrien Launay, nous mettons sous les yeux des lecteurs des Annales et, plus particulièrement, des associés de l'OEuvre des Partants, l'allocution qu'il prononça à la messe mensuelle de la crypte, le 8 avril 1907. MESDAMES,
Add this
    Oeuvre des partants

    SOMMAIRE

    IN MEMORIAM. ALLOCUTION DU P. LAUNAY, EN 1907. A UN PARTANT DE JADIS. COTISATIONS PERPÉTUELLES. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS.

    LES ANALOGIES PROVIDENTIELLÉS
    ENTRE L'OEUVRE DES PARTANTS ET LE SÉMINAIRE
    DES MISSIONS ÉTRANGÈRES.

    In memoriam, en souvenir du P. Adrien Launay, nous mettons sous les yeux des lecteurs des Annales et, plus particulièrement, des associés de l'OEuvre des Partants, l'allocution qu'il prononça à la messe mensuelle de la crypte, le 8 avril 1907.

    MESDAMES,

    Encore une fois, le présage qu'annonce le blason de votre oeuvre s'est réalisé : « un navire, la voile gonflée par un vent favorable, voguant sur des flots calmes », c'est la paix dans une marche prospère. En effet, votre oeuvre vient de côtoyer un écueil qu'elle a heureusement franchi, de doubler un cap, qui aurait pu être le cap des Tempêtes et qui a été le cap de Bonne-Espérance.
    Parlons sans ligure. Votre OEuvre a perdu sa fondatrice (1). Une fondatrice c'est un chef et c'est une mère. Or, quand le chef disparaît, combien souvent son royaume se divise, et lorsqu'une mère part pour l'éternité, combien de fois ses enfants se dispersent.
    Au lieu de la division nous avons vu l'union, au lieu de la dispersion un groupement compact et serré. Au ciel, votre première Présidente a dû remercier avec effusion Dieu et la Vierge Sainte de cet édifiant spectacle et nous, Mesdames, nous avons senti s'accroître notre reconnaissance de ce témoignage si vrai d'attachement à notre Séminaire.

    (1) Madame la Vicomtesse de Saint-Jean.

    Nous avons vu d'ailleurs nos liens avec votre oeuvre devenir plus étroits et plus forts. Par votre dévouement? Oui sans doute. Autrement encore. Il s'est trouvé qu'à ce tournant de son existence votre oeuvre a pris une organisation qui la rapproche de notre Société plus encore que par le passé.
    Les fondateurs et les fondatrices incarnent facilement l'oeuvre qu'ils ont créée. Votre fondatrice s'était soumise à cette loi. En nommant une nouvelle Présidente (1), on a eu l'inspiration de lui donner deux collaboratrices (2) effectives, avec lesquelles elle partage les devoirs de la direction générale et forme un bureau d'administration.
    Je ne m'attarderai pas à vous détailler longuement ici les avantages de cette organisation qui sont : de mettre en commun les lumières de l'expérience, les activités du zèle, d'établir des traditions, de les coordonner et de les conserver ; je ne veux pour le moment n'y voir qu'une seule chose, l'analogie avec l'organisation de notre Société, laquelle est constituée par un conseil composé d'Evêques, de directeurs du Séminaire, par un bureau d'administration ayant à sa tête un Président : Evêques, directeurs, président sont nommés par élection.
    Or, le conseil vous l'avez, le bureau d'administration vous l'avez, la présidente vous l'avez.
    Et tous ces choix ont été faits par élection. C'est la dernière en date, mais ce n'est pas la seule analogie qui rapproche votre oeuvre de la nôtre.
    N'avons-nous pas un but identique?
    Vous ne voudriez pas croire en effet, que votre but soit de tricoter des chaussettes, d'ourler des mouchoirs, de broder des ornements, d'aller le mardi de chaque semaine à l'ouvroir et de venir dans cette crypte le 1er lundi de chaque mois écouter un prédicateur sans renom. Ces choses sont des moyens qui conduisent à un but : l'Evangélisation des infidèles.
    Avant votre OEuvre, la Société dépensait chaque année 30, 40, ou 50.000 francs, pour le trousseau et le voyage des Partants.

    (1) Madame la Comtesse de Semallé.
    (2) Mademoiselle Michel Beaulieu et Madame la Marquise de Laubespin.

    Aujourd'hui, grâce à vous, elle n'a plus à les dépenser. Ah! Elle ne les capitalise pas ; elle les emploie à instruire les païens, à former un clergé indigène, à construire des églises, des écoles, des hôpitaux; en un mot à tous les travaux que nécessite l'apostolat. C'est là le but de votre OEuvre, la raison dernière pour laquelle vous vous y associez, le résultat final que vous attendiez ou plus exactement que nous atteignons ensemble.
    Cherchons encore.
    Le nom de votre ouvroir, Nazareth, ne rappelle-t-il pas invinciblement le nom de saint Joseph? Or, saint Joseph est le patron de notre Société. Votre fête, l'Annonciation, ne fait-elle pas songer à la prédication que nous allons porter au loin de Jésus Incarné, n'est-elle pas l'annonce de la grande fête des missions : l'Epiphanie?
    Le recrutement de vos associées ne se fait-il pas principalement en France comme celui de nos aspirants?
    Vos Annales et les nôtres ne sont-elles pas réunies? Voilà certes des causes de rapprochement mais ce qu'il y a de particulièrement instructif ou mieux de lumineusement révélateur, ce n'est pas que votre organisation et la nôtre se ressemblent, que le nom de votre ouvroir, notre saint patron, votre fête et la nôtre aient des affinités, c'est que de telles affinités n'aient pas été cherchées. Témoins les premières délibérations de l'OEuvre : je puis dire que prenant le nom de Nazareth on n'a pas songé que saint Joseph était notre patron, qu'en choisissant l'Annonciation pour votre fête on n'a pas eu en vue sa connexion avec l'Epiphanie, enfin je ne suis pas bien sûr que votre organisation ait été volontairement calquée sur la nôtre.
    On n'a pas pensé à ces choses, mais Dieu les avait voulues. Le choix de chacune d'elles est la part de l'homme ; leur corrélation, leur coordination, leur lien sont la part de Dieu qui n'est pas la moins grande, qui est la plus consolante et à vrai dire la seule fortifiante, parce que ces affinités sont la marque de la Providence, le signe qu'il a placé sous la même égide la Société des Missions Etrangères et votre OEuvre des Partants.
    Et si de ces choses je passais aux personnes et à leurs sentiments, je trouverais d'autres affinités qui manifestent que c'est la même main de la Providence, conduisant avec sa force et sa douceur accoutumées dans les mêmes sentiers, excitant aux mêmes vertus les premiers soutiens de l'OEuvre des Partants et les fondateurs de notre Société.
    Vous connaissez toutes quelle était l'insistance de votre première Présidente, à affirmer, à répéter que la fondatrice de votre oeuvre était la Sainte Vierge; vous avez toutes encore présent le son de sa voix chaude et douce prononçant cette prière : « O ma Souveraine, ô ma Mère, souvenez-vous que nous vous appartenons, gardez-nous, défendez-nous, protégez-nous, comme votre bien et votre propriété ».
    Ecoutez maintenant les fondateurs de la nôtre : « Nous sommes plus convaincus que jamais que la Sainte Vierge a été la principale promotrice de notre chère mission, qu'elle en veut avoir toute la direction et toute la conduite ». En vérité, pouvons-nous nous y tromper? N'est-ce pas le même accent, la même ferveur, la même âme, dirait-on, qui résonne des mêmes vibrations? Eh bien oui, c'est la même, l'âme de la Société des Missions Etrangères, qui après deux siècles et demi s'est transmise du fondateur à la fondatrice, et qui, par cette identité, manifeste l'union de l'OEuvre des Partants et de notre Société.

    ***

    S'il était l'heure de vous conduire dans les défilés que traversa votre oeuvre à ses débuts, avant d'arriver sur le large plateau où elle est maintenant assise, vous verriez mieux encore la vérité de ma thèse, mais ce que j'ai dit suffit, me semble-t-il, pour conclure.
    Et la première conclusion de ces analogies, de ces affinités, de ces rapprochements, n'est-elle pas que le dévouement des associées de l'OEuvre pour les Missions Etrangères doit être très grand, que leur attachement pour notre Séminaire doit être très profond, puisque dévouement et attachement sont voulus par Dieu, qu'en pratiquant l'un et en ressentant l'autre vous atteignez le but providentiel de votre oeuvre?
    Je n'insiste pas. Nous savons, et Dieu mieux encore, que toute exhortation sur ce sujet est inutile et que vous comprenez votre rôle comme il le faut comprendre, comme le comprenaient vos ancêtres, les dames de charité du XVIIIe siècle qui ont laissé de si beaux exemples. De ces exemples, je veux en citer un, parce qu'il est une nouvelle preuve de l'Union du Séminaire et de l'oeuvre de charité que vous avez perpétuée sous un autre nom. Mais parce qu'elles changent de nom, les familles ne changent pas nécessairement de vertus et de traditions.
    La Révolution venait à peine de finir, notre Séminaire avait été vendu à un acquéreur de biens nationaux. Nos directeurs étaient dispersés à Londres, à Rome, en France. Un jour, d'une mansarde de la rue de Sèvres, où il était resté caché pendant plusieurs années, un vieillard descendit portant les débris de ce qui n'avait jamais été une fortune. Il vint frapper à la porte du ci-devant Séminaire des Missions Etrangères et offrir à l'acquéreur de lui racheter la maison qui était la sienne. La bourse était mal garnie, la demande fut repoussée et le vieillard regagna sa mansarde. Deux des dames de charité qui avaient soutenu le Séminaire pendant le XVIIIe siècle, Mlle de Peyrusse d'Escart et Mlle Bochard de Saron, reçurent ses confidences attristées ; elles avaient, elles aussi, le sens des devoirs, non de stricte justice, mais de haute générosité que leur imposait leur attachement à notre Société. Elles mirent une partie de leurs ressources en commun avec celles du vieillard, devant les notaires, les avoués, le conservateur des hypothèques, elles lui prêtèrent leurs noms, le séminaire fut racheté, le vieux Supérieur Thomas Bilhère y rentra et nous nous y sommes.
    Nous y sommes encore ! Pour combien de temps ? Le passé que je viens d'évoquer n'est-il pas l'avenir ? Bientôt ? Oh, Mesdames de l'OEuvre des Partants, quel départ que celui-là ! Oh ! Séminaire des Missions Etrangères, Séminaire des Martyrs, faudra-t-il voir affichée « à vendre » notre vieille et sainte demeure ? Et si on l'y voit, la race de Marie Peyrusse d'Escart et d'Amélie Bochard de Saron sera-t-elle éteinte ? Subsistera-t-elle ? Si elle existe, que pourra-t-elle ?
    Mon Dieu, pardonnez mes angoisses, nous ne pleurons pas sur nous ; les missionnaires ne sont en exil nulle part et ils ont vécu trop souvent dans des cabanes ou des masures pour regretter des pierres; mais nos souvenirs, les souvenirs de nos martyrs, le sol sur lequel ils se sont prosternés, cette chapelle ou nous avons été consacrés, mais nos chrétiens, nos millions de chrétiens qui n'ont pas d'autres pasteurs que nous, mais les païens qui attendent l'heure de la bonne nouvelle !
    Mon Dieu, que votre volonté soit faite. Aujourd'hui et toujours, nous la tenons pour bonne, pour sainte. Aujourd'hui et toujours, nous l'adorons.

    ***

    Mesdames, je reviens à vous ; il y a des conclusions autres que le dévouement. Puisque l'oeuvre des Partants ressemble à la Société des Missions Etrangères par son but, par son organisation, par les sentiments et les actes de ses Associées et de ses principaux soutiens, nous devons aussi y voir fleurir les mêmes vertus.

    ***

    De toutes les vertus utiles ou nécessaires aux missionnaires, je parlerai d'une seule, aussi bien, comme on l'a dit avec autant de poésie que de vérité, une association pour Dieu est une symphonie d'âmes. Or, dans toutes les symphonies il y a une dominante. La dominante de la Société des Missions Etrangères est la charité.
    Ecoutez notre Règlement : « Tous les membres de la Société doivent être unis parles liens d'une charité si parfaite qu'ils n'aient qu'un coeur et qu'une âme, et qu'on puisse, à cette marque, les reconnaître pour les successeurs de ceux à qui il a été dit : que votre charité mutuelle soit le signe qui manifeste que vous êtes mes disciples ».
    Ecoutez notre fondateur écrivant à la ville de sa mort : « Si j'avais une chose à vous recommander, ce serait l'union et la charité entre vous. Tant que la charité sera dans la mission, tout ira bien et ce sera le principal objet de mes prières et de mes voeux quand je serai devant Notre Seigneur.
    Et cette charité dont parle l'Administrateur général des missions, ce n'est pas évidemment la charité qui étonne, pas même celle qui prie, c'est la charité qui aime, c'est celle que Notre Seigneur recommande et qui est l'essence même de sa Loi : « Aimez-vous les uns les autres ». Et ici nous retrouvons les certitudes sacrées de l'Evangile ; sa paix et sa tendre onction.
    Comme chrétiennes, vous êtes tenues d'aimer votre prochain et de le lui témoigner : «Que chacun, dit saint Paul, s'efforce d'être agréable à son prochain en lui montrant cette bonté qui édifie ».
    Comme associées d'une même oeuvre, fille d'une Société qui a la charité pour vertu principale, vous devez aimer davantage encore vos coassociées. Que votre charité vis-à-vis les unes des autres soit donc très grande, qu'elle soit faite de bonté, de patience, de support.
    Dans nos Saints Livres, il est formulé que nous devons porter le fardeau les uns des autres et que nous devons nous entr'aimer fidèlement et constamment, ce qui nous oblige à fermer les yeux sur quantité de choses, à en oublier beaucoup, à en pardonner plusieurs. Suivons fidèlement cet enseignement. Que votre charité soit faite d'estime, cela est tout naturel ; le dédain, encore moins le mépris, n'ont pas ici leur place et il ne convient même pas d'en parler ; qu'elle se revête de cette parure charmante qui lui sied si bien : l'amabilité; je crois, Mesdames, que vous pouvez sans scrupules avoir la coquetterie de cette parure-là ; qu'elle soit faite enfin de ce sentiment d'égalité qui doit pénétrer tout groupement ayant un but commun, tout régiment n'ayant qu'un drapeau, tout chrétien n'ayant qu'un Créateur et qu'un Juge. Que cette charité fasse naître l'union des coeurs, des esprits et des âmes, qu'elle règne en vos ouvroirs.
    « Etre unis par le lien sans l'être par le coeur, c'est un supplice, a dit Hugues de Saint-Victor ; être unis par le coeur sans l'être par le lien c'est une vertu ; l'être par le lien et par le coeur c'est une félicité complète ». Mesdames, possédez cette félicité, jouissez-en.
    Que cette union grandisse, se développe, qu'elle aille jusqu'à l'unité, c'est la parole de Notre Seigneur Jésus-Christ : « Père saint, garde-les en ton nom, ceux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un comme nous. Je ne prie pas pour eux seulement, mais pour ceux qui, sur leur parole, croiront un jour en moi. Qu'eux aussi soient un en nous, que tous soient consommés dans l'unité ». C'est la grande parole, le suprême enseignement, ce doit être la direction intangible des associées de l'OEuvre des Partants.

    ***

    Au commencement de cet entretien, je vous ai parlé de coïncidences providentielles, je termine en vous exhortant à la charité. Me sera-t-il permis de voir une coïncidence providentielle dans la nomination de votre nouvelle Présidente dont l'imperturbable patience et l'inépuisable bonté sont la caractéristique de la charité qui doit être la marque particulière de votre oeuvre? C'est pourquoi. Madame la Présidente, je souhaite à l'OEuvre des Partants que vous la dirigiez pendant longtemps, pendant très longtemps, appuyée sur les deux dévouements qui vous sont très chers, l'un déjà ancien, qui était à Nazareth il y aura bientôt vingt-cinq ans, et d'une solidité à toute épreuve, l'autre plus jeune et qui rappelle la loyauté et la vaillance du chef militaire aimé de nos aspirants soldats (1).
    Et vous, Mesdames, avec au coeur la sainte charité, sous le regard protecteur de l'âme généreuse qui a été un modèle de dévouement à notre Séminaire, en route pour cette étape de la vie de votre oeuvre, en route sur votre navire, que je désire voir, et c'est mon voeu le plus cher, sa voile gonflée par un vent toujours favorable, voguant sur des flots toujours calmes.
    Amen !

    A UN PARTANT DE JADIS

    Donne-moi ta jeunesse, avait dit le Seigneur,
    J'ai besoin dans mon champ de ton noble courage.
    Je suis à vous, Jésus, dès ce jour, sans partage,
    Avait, à deux genoux, juré le serviteur.

    Quarante ans ont passé sur la sainte promesse,
    Quarante ans de travaux, de luttes et d'efforts.
    Pour n'avoir pas connu une heure de faiblesse,
    Il faut avoir été le fort parmi les forts.

    « Trente-trois ans, dit-on (2), c'est l'âge où la maîtrise
    Des plus mâles vertus se surnaturalisme
    Dans l'homme de désirs ;
    C'est l'âge où tout entier, sans retour on se donne,
    Où dans la nuit qui tombe on rêve à la couronne
    Des apôtres martyrs ».

    (1) M. le général Michel Beaulieu, sous les ordres duquel servit, entre autres, le P. Lecornu.
    (2) Cf. Missions Catholiques, 5 mars 1926, « L'âge du Calvaire ».

    Mais après quarante ans de travaux, de misère
    Sous un ciel inclément, sur la terre étrangère
    Où l'on a tant peiné!
    On peut dire au Seigneur : Pour avoir la couronne,
    Si, très jeune, à tes pieds, tout entier l'on se donne...
    Mon Dieu, j'ai tout donné !

    Une lectrice des Annales
    Vierzon, 9 août 1927.

    COTISATIONS PERPÉTUELLES

    Mme Charles BERNARD.
    Mme ANDRÉ, en souvenir de ses chers défunts.
    M. l'abbé HYVERNAT.
    Mme DROULERS LEROUX.

    DONS

    Pour l'OEuvre des Partants.

    M. et Mme de St M. D...... ................................................................................................. 75 »
    Mme Vve D...... .................................................................................................................. 36 »
    Mme Vve C...... .................................................................................................................. 10 »
    Mlle FR. P...... .................................................................................................................... 26 »
    Famille G...... ...................................................................................................................... 10 »

    Dons pour les Missionnaires.

    Pour le Père Cettour (Osaka) : Mme A...... ...................................................................... 100 »
    Pour le P. Grinand (Osaka) : Mme A...... ......................................................................... 100 »

    RECOMMANDATIONS

    Nous recommandons aux prières de nos Associés : la France, le Souverain Pontife, la Société des Missions Étrangères ;
    Les Associés de Rennes, Nancy, Chalon-sur-Saône et Juvisy-sur-Orge. Trois mariages. Plusieurs conversions. Plusieurs malades. Plusieurs intentions particulières.

    1927/443-449
    443-449
    France
    1927
    Aucune image