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oeuvre des Partants SOMMAIRE LA VENTE DE CHARITÉ. VISITE DE Mgr DE GRUÉBRIANT AUX OUVROIRS D'AMIENS ET DE RENNES. COTISATIONS PERPÉTUELLES.― DONS. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS. LA VENTE DE CHARITÉ
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    oeuvre des Partants

    SOMMAIRE

    LA VENTE DE CHARITÉ. VISITE DE Mgr DE GRUÉBRIANT AUX OUVROIRS D'AMIENS ET DE RENNES. COTISATIONS PERPÉTUELLES.― DONS. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS.


    LA VENTE DE CHARITÉ

    La Vente de charité qui a eu lieu le 10 et le 11 mai a été bénie par le bon Dieu. Les résultats ont dépassé ceux de l'année dernière; aussi remercions-nous avec effusion les vendeuses, les acheteuses et les acheteurs de leur dévouement et de leur générosité en faveur de notre OEuvre. Nos prières et celles de nos missionnaires essaieront de payer une partie de notre dette de reconnaissance.


    VISITE DE Mgr DE GUÉBRIANT AUX OUVROIRS DE RENNES ET D'AMIENS

    Mgr de Guébriant a récemment visité, à Rennes, l'ouvroir de l'OEuvre des Partants établi depuis de longues années, comme nos lecteurs le savent, par Mme René Oberthur et chez elle.
    Nous avons reçu d'une de nos fidèles associées quelques détails sur cette visite. Nous sommes heureux de les transmettre à nos lecteurs:
    « Samedi, 29 avril, Mgr de Guébriant nous a fait l'honneur d'une visite trop courte, hélas ! Notre chère et dévouée présidente régionale, Mme Oberthur, nous avait convoquées et nous a présentées à. Sa Grandeur, qui nous a bénies et nous a exprimé sa reconnaissance de ce que, au milieu de tant d'oeuvres qui sollicitent la charité catholique, nous ayons pu maintenir la nôtre. Il nous a exhortées à la développer, toujours plus, puisque les besoins augmentent toujours. Notre présidente lui promet que nous ferons notre possible, tout notre possible, ajoutant : « Vos exhortations, Monseigneur, et celles de notre Présidente générale, Mme la marquise de Laubespin, seront écoutées et obéies, malgré les difficultés que nous pourrons rencontrer. Nous sollicitons seulement, mais avec instance, le secours de vos prières».
    « Monseigneur examina avec intérêt les ouvrages faits par les associées rennaises de l'OEuvre : conopées, voiles de calices, dentelles, etc.
    « On avait dit autrefois que par l'élégance de ses travaux, notre ouvroir méritait le titre d'ouvroir des évêques; nous voudrions bien qu'il en fût toujours digne. En causant des liens si nombreux et si forts qui l'attachent à la Bretagne, Monseigneur nous promet de revenir pour l'exposition générale de nos travaux qui aura lieu dans quelques semaines.
    « Il nous parle ensuite des missions, de sa visite apostolique en Chine et en Sibérie, et M. Oberthur développe un Atlas universel des Missions, qui nous permet de suivre sur la carte quelques-unes des étapes de ce voyage. Moments bien agréables, que les engagements de Sa Grandeur, qui doit dans les premiers jours de la semaine prochaine aller prêcher à Lyon pour le centenaire de l'OEuvre de la Propagation de la Foi, ne permirent pas de prolonger ».

    ***

    Amiens après Rennes. ― Le samedi 7 mai, Mgr de Guébriant, toujours infatigable, est allé rendre visite à l'ouvroir de l'OEuvre des Partants, à Amiens, dont la présidente est Mme Antoine, la femme du sympathique et vaillant député catholique.
    Les associées s'étaient réunies chez les Fidèles Compagnes de Jésus qui de tout temps leur furent si dévouées; Mgr Lecomte, évêque d'Amiens, avait tenu à s'y rendre ; c'est un des amis, des grands amis des Missions Etrangères. Cette amitié date de loin, des jours où, très jeune, il lisait la vie de notre Bienheureux martyr Théophane Vénard. Il a raconté ce détail d'une façon charmante à notre vénéré supérieur, en lui parlant des séminaristes, environ une dizaine, qu'il a dirigée vers notre Société et qui sont aujourd'hui d'excellents missionnaires. Il sera heureux que son diocèse d'Amiens, illustré par le Vénérable Mgr Daveluy, martyr en Corée, continue de donner des apôtres à l'Extrême-Orient.
    Mgr de Guébriant lui exprime sa gratitude et les sentiments de joie qu'il éprouve d'entendre parler en de tels termes de sa chère Société des Missions Etrangères, de l'expansion de l'apostolat, du dévouement du clergé de France, de l'union des coeurs pour l'avancement du règne de Dieu à travers le monde.
    En l'absence de Mme la présidente Antoine, retenue chez elle par la maladie, la vice-présidente, Mme Prévost; expose la situation actuelle de l'OEuvre à Amiens, les efforts faits dans le passé et les espérances de l'avenir.
    C'est avec une vive satisfaction que nous entendons ses chaleureuses paroles et l'approbation qui les souligne di t assez combien elles répondent aux sentiments de tous.
    Après avoir examiné les nombreux objets confectionnés par nos associées, Mgr de Guébriant se rend à la chapelle où, assisté de Mgr Glorieux et d'un chanoine titulaire, il donne la bénédiction du Saint-Sacrement.
    Belle et sainte journée dont l'ouvroir d'Amiens est d'autant plus heureux qu'il a la promesse de la voir se renouveler par une seconde visite du supérieur des Missions Étrangères.

    Discours de Mme Prévost, vice-présidente de l'OEuvre des Partants à Amiens.

    MONSEIGNEUR,

    Ce n'est pas sans une vive émotion que je prends la parole aujourd'hui. Il m'en aurait toujours coûté de le faire, si, comme précédemment, vous aviez délégué un de vos Pères vers nous; mais c'est vous, Monseigneur, qui avez tenu à prendre la direction de l'OEuvre des Partants et vous avez voulu, malgré un travail écrasant, venir à nous pour nous réconforter et nous encourager. Nous en sommes très honorées et votre nom, si connu par les services éminents rendus k notre pays et par votre dévouement à toutes les OEuvres qui l'honorent, a groupé cette fois une nombreuse assistance à laquelle nous ne sommes plus habituées. Combien nous sommes touchées de soir ici le Pasteur de notre diocèse1 qui tient à nous prouver que notre OEuvre ne lui est pas indifférente, malgré celles si nombreuses qui réclament ses conseils et son temps. Mais, Monseigneur, depuis que vous êtes parmi nous, vous ne cessez d'être tout à tous; aussi Votre Grandeur a de suite conquis l'affection de ses diocésains. La nôtre vous était déjà acquise et elle ne fait que s'accroître avec la démarche si bienveillante que vous faites en ce moment.

    1. Mgr Lecomte.

    Il m'en coûte beaucoup aussi de remplacer notre chère Présidente, dont la santé laisse encore à désirer, et avec les siens, nous prions le bon Dieu de hâter sa guérison. Bien mieux que moi, elle vous aurait parlé de notre OEuvre dont elle est l'âme depuis quelques années. J'éprouve cependant une réelle satisfaction à la suppléer, car elle aurait certainement omis de vous parler de son dévouement, de son zèle inlassable pour les Partants et aussi pour les églises dévastées. Notre OEuvre, en effet, s'est dédoublée pendant la guerre, et pour venir en aide à la misère de nos églises, nous avions obtenu du R. P. Fleury, alors directeur de l'OEuvre, du Supérieur et des directeurs des Missions Etrangères, l'autorisation de travailler pour elles. Mme Antoine a su alors grouper autour d'elle bien des bonnes volontés, et à quelques expositions il nous a été donné d'admirer de nombreux ornements destinés à notre diocèse et à votre chère OEuvre.
    C'est en 1888 que celle-ci s'est formée à Amiens avec quelques associées que Mme la vicomtesse de Saint-Jean est venue plusieurs fois encourager en des réunions intimes chez Mme Maurice Le Dieu et Mme Masson. Alors venait de se fonder1 dans notre ville, par les Fidèles Compagnes de Jésus, le pensionnat de l'Immaculée Conception et l'aumônier, M. l'abbé Dalhez, qui vient de mourir il y a quelques mois, ayant eu l'occasion. Monseigneur, d'aller dans votre maison de la rue du Bac, fut séduit par votre OEuvre et y intéressa les Bonnes Mères qui l'introduisirent dans le pensionnat pour donner à leurs anciennes élèves un but charitable dans leurs réunions.
    Mme Butard, mère de deux zélés missionnaires, et de Mlle Butard, notre dévouée trésorière actuelle, sembla alors toute désignée pour devenir la présidente de la nouvelle, organisation. Chaque semaine, associées et élèves se groupaient pour travailler et M. l'aumônier célébrait tous les mois le Saint Sacrifice pour l'OEuvre. Plus tard, M. le chanoine Le Dieu, déjà très attaché aux Partants, voulut bien le remplacer, et sa présence aujourd'hui prouve qu'il leur garde toute sa sympathie.
    A cette époque, notre OEuvre comptait 225 associées, et ce nombre n'aurait fait que s'accroître si les chères religieuses n'avaient dû prendre le chemin de l'exil.
    Malgré leur douloureux éloignement, l'OEuvre se maintint, grâce à la complaisance de Mlle Périé qui réunit chez elle quelques associées, puis de M. le curé de Saint Remi qui mit gracieusement sa salle de catéchisme à notre disposition.

    1. En 1884.

    A peu près chaque année, nous faisions une exposition de nos ouvrages, et un missionnaire venait nous entretenir de la vie de vos Pères, de leurs travaux, pour nous exciter à persévérer dans notre OEuvre si utile. Mme la marquise de Laubespin, la présidente générale actuelle, voulut bien venir une fois présider notre réunion.
    La mort de Mme Butard obligea ma mère à prendre la présidence de l'OEuvre ; elle ne le fit qu'assurée du concours de dévouées associées, et je ne voudrais pas négliger de remercier Mme Antoine et Mme Lupart qui ont tenu à ce que ma mère, dont la santé était très ébranlée, gardât le titre, mais qui ont rempli longtemps toutes les charges devenues trop lourdes pour elle.
    Aussi nous comptons, Monseigneur, que, malgré le désir qu'elle a de nous quitter, Mme Antoine voudra bien rester à notre tête. Nous lui rendrons la tâche aussi légère que possible, mais nous nous appuierons au moins sur elle et nous nous en sentirons plus fortes.
    Depuis 18 mois, nous avons retrouvé chez les Fidèles Compagnes de Jésus le même accueil qu'autrefois, et nous ne savons comment leur exprimer notre reconnaissance pour toutes leurs aimables attentions et leur dévouement à notre OEuvre.
    Merci aussi au P. Yates, un de vos fils, qui veut bien venir célébrer le salut qui clôture chacune de nos réunions.
    Nous espérons, Monseigneur, que la visite de Votre Grandeur va revivifier notre OEuvre. Le nombre de nos associées a sensiblement diminué ; la multiplicité des oeuvres dans notre ville, les difficultés de l'heure présente rendent pénible le recrutement de nouvelles adhérentes mais nombre de personnes pourraient faire un léger effort et augmenter un peu leur budget de la charité.
    Nous nous réunissons le 1er mercredi de chaque mois, hélas! Nous ne sommes pas assez nombreuses; mais nous avons confiance en vos excellentes paroles pour ranimer les courages, susciter de bonnes résolutions et nous attirer des ouvrières qui gagneront des Indulgences en venant nous aider. Pour celles qui sont retenues chez elles, nous avons de l'ouvrage à mettre à leur disposition et nous remercions de tout coeur les associées qui nous, apportent ainsi un précieux concours. Nous avons un grand désir, Monseigneur, de travailler beaucoup pour vos chers missionnaires et de pouvoir vous faire chaque année un envoi qui prouvera à notre vénérée Présidente, Mme de Laubespin, que notre générosité est aussi grande que celle des associées qui nous ont précédées.
    Nous savons, sans doute, que notre diocèse est très éprouvé, qu'une partie de nos églises sont détruites, que les prêtres sont peu nombreux et qu'il y a beaucoup à faire pour eux. Mais tout en ne les oubliant pas, nous devons aussi penser à ceux qui vont au loin recruter pour Dieu des adorateurs et pour la France des amis.

    COTISATIONS PERPÉTUELLES

    Vtesse DE BAGNEUX. M. H. BERTREUX.
    M. GUILPIN. Mme H. BERTREUX.
    Mme VERHAEGHE. Mme NEUVILLE.
    Mme DELANOY SQUÉDER Mme et Mlles GÉRARD.
    M. J. ESPÉRABER VIGNAU. Mlle ARDENT.
    Mme A. CHAROY. Mme PRÉVOST.

    DONS

    Dans le n° 143 de nos Annales janvier février 1922, nous avons publié un Appel aux âmes charitables du P. Asseray, missionnaire à Kon-tum par Qui-nhon (Annam). Cet appel a été entendu par plusieurs personnes généreuses, en particulier par une anonyme de Bordeaux, au sujet de laquelle le P. Asseray nous écrit
    J'ai reçu de Bordeaux une lettre datée du 1er février, et non signée, avec un mandat de 50 francs. Veuillez être assez bon pour transmettre, par la voie des Annales, mes remerciements à la donatrice; ajoutez que mes prières et celles de mes chrétiens lui sont assurées.
    La commission est faite, et nous joignons nos remerciements à ceux du cher P. Asseray.

    Pour l'OEuvre.

    Mme LIMOUSIN-LAMOTTE, 40 francs.
    ANONYME, 400 francs avec demande instante de prières pour une conversion.

    Pour la cathédrale de Kumbakonam.
    Marquise DE L., 50 francs.

    Pour le P. Gombert, Ant. (Corée).
    Marquise DE L., 50 francs.

    RECOMMANDATIONS

    Nous recommandons aux prières de nos Associés: la France, le Souverain Pontife, la Société des Missions Etrangères, nos missionnaires et nos séminaristes soldats.
    Plusieurs conversions. Trois mariages. Un voyage. Une naissance. Quatre malades. Plusieurs zélatrices avec leurs associées. Trois soldats.

    1922/112-119
    112-119
    France
    1922
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