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Les oeuvres de la sainte enfance au Se-Tchoan Méridional

FAC-SIMILÉS DES AUTOGRAPHES DES IMBERT, MAUBANT, CHASTAN, KIM Ces autographes existent dans les Archives du Séminaire des Missions Etrangères aux volumes et pages indiqués ci-après : Les oeuvres de la sainte Enfance au Se-Tchoan Méridional Par le P. Le Roux Missionnaire apostolique
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    FAC-SIMILÉS DES AUTOGRAPHES
    DES
    IMBERT, MAUBANT, CHASTAN, KIM
    Ces autographes existent dans les Archives du Séminaire des Missions Etrangères aux volumes et pages indiqués ci-après :
    Les oeuvres de la sainte Enfance au Se-Tchoan Méridional
    Par le P. Le Roux
    Missionnaire apostolique

    Fondée en France en 1842 par Mgr de Forbin-Janson, l'OEuvre du baptême dés enfants de païens moribonds était déjà solidement organisée et très florissante au Se-tchoan avant la fin du XVIIIe siècle. Le premier qui la signale est Mgr Pottier, Vicaire apostolique de 1767 à 1792. Mais il n'est pas possible que dans une province aussi populeuse que le Se-tchoan, et où la mortalité infantile est si élevée et très souvent voulue, le problème du salut de tant d'enfants n'ait pas préoccupé les missionnaires de très bonne heure.
    Quoi qu'il en soit, nous la trouvons mentionnée en 1769 par Mgr Pottier qui la commence avec 50 piastres et l'aide de deux personnes. Les années suivantes, dans ses comptes rendus, il inscrit le baptême de ces enfants sous une rubrique spéciale.
    Son exemple fut suivi par ses missionnaires, au premier rang desquels il faut placer le Vénérable Moye qui prit la chose très à coeur. L'ardeur et le zèle que celui-ci déploya pour le succès de cette oeuvre la firent monter tout à coup de quelques centaines de baptêmes par an au chiffre de 20.000 ce qui valut au missionnaire le nom bien mérité de précurseur de la Sainte Enfance. « Depuis lors, dit le P. Launay dans son Histoire de la Mission du Se-tchoan, cette « oeuvre a toujours été remarquablement prospère dans ce pays, où elle a obtenu et obtient encore des résultats généralement supérieurs à ceux des autres missions de Chine.
    Son organisation était basée sur l'envoi de médecins et de femmes recherchant des enfants moribonds et distribuant gratuitement des remèdes.
    L'estime où le Chinois, en général, tient les médecines et le grand usage qu'il en fait explique en partie le succès de cette oeuvre; mais elle n'aurait fait que vivoter sans le dévouement des fidèles qui parcouraient le pays à la recherche des enfants malades. « Pour mille livres, écrivait le Vénérable Moye, je ferai baptiser chaque année au moins 1.000 enfants, peut-être 2.000, ou 3.000, ou 4.000...

    Etablie sur cette base, l'oeuvre des baptêmes continua de fonctionner de 1769 à 1842, avec un budget de fortune, et pendant ces 73 ans, les statistiques de 30 ans, les seules retrouvées, donnent un total de 195.350 baptêmes. C'est une page glorieuse, probablement peu connue, de l'histoire des Missions du Se-tchoan et de la Sainte Enfance, d'autant plus digne d'être signalée que, pendant cette période, l'oeuvre n'eut pas de subsides assurés. Quand elle put bénéficier des aumônes régulières et plus élevées de la Sainte Enfance, on la vit faire des bonds prodigieux, atteignant en 1850 le chiffre de 94.131 baptêmes pour toute la province.
    En 1860, la Mission du Se-tchoan méridional fut détachée de celle de Chung-King; depuis lors jusqu'à nos jours l'oeuvre des baptêmes des enfants moribonds a continué d'y être vivace.
    D'après les statistiques de 1923, elle occupe, avec ses 10.329 baptêmes, le 3° rang parmi les 77 Missions du Japon, de la Chine et de leurs dépendances.
    Ce qui suit est un rapide aperçu sur l'organisation et les résultats des oeuvres de la Sainte Enfance dans la Mission du Se-tchoan méridional depuis 1861. Elles comprennent deux choses bien distinctes : le baptême des enfants ; l'éducation des enfants.

    I. Baptême des enfants des Infidèles en danger de mort

    Comme il a été dit plus haut, cette oeuvre est basée sur l'emploi de médecins et de médicaments.
    Les médecins doivent être suffisamment experts dans les maladies d'enfants pour pouvoir distribuer, avec discernement, les remèdes qui leur conviennent ; il faut, en outre, qu'ils soient capables de juger des cas graves, les seuls où l'administration d u baptême soit permise. On les divise en deux catégories : les ambulants et les sédentaires. Dans l'une et l'autre, on compte des hommes et des femmes.
    Les médecins ambulants circulent dans les bourgades voisines de leur domicile, aux jours de marché. Ces marchés ont lieu généralement tous les trois jours dans la même localité. La population des environs s'y rend en très grand nombre pour les ventes et les achats.
    Ces jours-là tout le monde fait des affaires, les médecins ne peut pas attirer l'attention des païens. Le marché fini, le baptiseur rentre chez lui pour recommencer le lendemain dans une autre localité et ainsi de suite.
    Les baptiseurs sédentaires sont fixés surtout dans les villes et les gros bourgs que généralement ils ne quittent pas pour faire marché ailleurs. Afin d'être plus connus et d'avoir plus de clientèle, on fait en sorte que leur maison soit située dans une rue et un endroit bien fréquentés.
    Nous appelons pharmaciens cette catégorie de baptiseurs, et pharmacies les maisons qu'ils occupent. Achetées ou louées au nom de la Mission, ces maisons sont comme des succursales de la résidence principale d'un district et portent une enseigne officielle distinctive. Les pharmaciens, logés gratuitement et payés par la Mission, sont en quelque sorte ses représentants attitrés dans ces localités. Une autre enseigne, bien apparente, avertit le public que la consultation et les remèdes sont gratuits. Si le pharmacien est habile, il est vite connu, on lui porte beaucoup d'enfants; il peut ainsi, sans se déplacer, administrer de nombreux baptêmes. En moyenne, on compte un cas grave sur 20 à 25 enfants visités.
    Quand il y a espoir de conversions dans un endroit non encore évangélisé, on commence assez souvent par y établir une de ces maisons. Le pharmacien, tout en visitant les enfants, noue des relations, étudie le terrain et prépare la voie.
    Il y a une troisième catégorie de baptiseurs, celle des volontaires. Ils ne sont pas rétribués. De ce nombre sont les médecins chrétiens. Leur profession leur donne souvent l'occasion de voir des enfants aussi bien que des grandes personnes. De ce nombre encore sont beaucoup de femmes chrétiennes âgées, compétentes dans les maladies d'enfants, et enfin tout chrétien et toute chrétienne qui, informés de l'état grave d'un enfant païen, font en sorte qu'il ne meure pas sans être baptisé. Ces baptiseurs volontaires ont fourni, de tout temps, un grand nombre de baptêmes. Trois comptes rendus, envoyés à la Direction de la Sainte Enfance, leur rendent particulièrement hommage et leur font une part remarquablement riche dans le résultat général : dans le compte rendu de 1864-65, ils sont signalés comme ayant fait le quart des 30.775 baptêmes de l'année ; celui de 1868-69 leur en attribue 8.000, et celui de 1881-82, plus du quart sur un total de 36.620.

    Les médicaments sont toujours fournis aux baptiseurs sédentaires et ambulants, et souvent aux chrétiens non rétribués. Ces remèdes se composent surtout de pilules chinoises confectionnées par des spécialistes. Missionnaires et prêtres chinois en district en prennent chaque année, au siège de la Mission, la provision jugée nécessaire aux besoins de leurs baptiseurs; on y ajoute ordinairement une petite quantité de semen-contra. Au cours des tournées qu'on fait au milieu des chrétiens, on recueille le nombre des baptêmes pour l'inscrire au compte rendu annuel. Les baptiseurs rétribués ne négligent pas de présenter leur liste, et pour cause : les autres, moins intéressés, sont moins fidèles à la consigne. On en a même vu qui, dans la crainte de diminuer leur mérite devant Dieu, cachaient avec soin le bien qu'ils avaient fait, sous le prétexte que la main droite doit ignorer ce que fait la main gauche.
    Voilà, en quelques mots, en quoi consiste l'organisation de cette oeuvre des baptêmes. Elle n'a rien de compliqué ; elle a tenu compte des habitudes et des goûts des Chinois et s'y est adroitement adaptée. Le plus difficile a été l'installation des pharmacies dans nombre de localités ; souvent, en effet, elle a donné lieu à des tractations et à des luttes très longues ; mais grâce à la ténacité, et au savoir-faire des missionnaires, ces difficultés se sont terminées, la plupart du temps, à l'avantage de la religion.
    Installée dans le cadre de cette organisation simple, l'oeuvre non seulement fonctionne bien et facilement, niais elle se développe et se perfectionne sans cesse par un réseau de pharmacies qui couvre peu à peu toute la mission et en atteint les extrémités les plus reculées. Postes d'observation et d'attente destinés à provoquer les conversions et à les soutenir, ces pharmacies témoignent, de la part des Vicaires apostoliques, d'une grande vigilance en vue de l'avenir, en même temps que d'une extrême sollicitude pour l'oeuvre des baptêmes qu'ils cultivent, comme on va voir, avec le plus grand soin.
    Mgr Pichon, Vicaire apostolique du Se-tchoan de 1860 à 1871, en prenant la direction de la nouvelle mission, possède tout juste 5 pharmacies ; en 1865 il en a 12; il en pousse vivement l'installation, et dès 1867 en a déjà 24. Arrivé à ce chiffre, il compte le grand nombre de cités ou bourgs populeux encore dépourvus de pharmacies et rêve de les occuper. Il ne le peut; il est même réduit à sacrifier un certain nombre de ses 24 maisons. On retrouve la même préoccupation du salut des enfants dans ses lettres à la Sainte Enfance : en 1864-65, il accuse 30.000 baptêmes, regrettant qu'avec les subsides dont il dispose il ne puisse faire davantage; s'ils étaient plus élevés, dit-il, il arriverait à 50 ou 100.000 baptêmes, aussi facilement qu'ailleurs. Deux ans plus tard, il déclare « qu'à défaut d'orphelinats brillants comme dans les provinces maritimes, il pourrait envoyer au ciel 80 ou 100.000 âmes » si ses ressources le lui permettaient.
    Mgr Lepley, Vicaire apostolique de 1871 à 1886, ne trouve, au début de son épiscopat, que 15 pharmacies. Il en augmente peu à peu le nombre, qui atteint 48 en 1886. Sous son administration, le chiffre des baptêmes reste très élevé, dépassant souvent 30.000. Il prend des mesures pour se procurer des revenus et recevoir plus vite l'allocation de la Sainte Enfance, problème ardu et compliqué. Il avait eu raison de penser que ces dispositions influeraient favorablement sur les progrès de l'oeuvre. En effet, le nombre des baptêmes monte de 25.218 en 1875-76, à 31.576 en 1877-78, et à 36.620 en 1881-82.
    Mgr Chatagnon (1887-1920) continue l'oeuvre de ses prédécesseurs, la développant encore. Les persécutions ne le découragent pas. Elles détruisent une douzaine de pharmacies qui sont aussitôt rétablies; de 50 au début de son épiscopat, elles avaient atteint 94 en 1910, au moment de la division de la Mission du Kien-chang (Ning-yuan-fu).
    Mais bientôt on voit avec inquiétude l'oeuvre péricliter peu à peu : le nombre des baptêmes diminue d'année en année. Le Vicaire apostolique et son coadjuteur, Mgr Fayolle, multiplient les avis, conjurent missionnaires et prêtres chinois de faire tout le possible pour achever cette oeuvre d'un intérêt si grand, et si chère à la Direction de la Sainte Enfance. Tous les efforts réunis sont insuffisants pour améliorer notablement la situation, parce que les causes multiples qui l'avaient compromise étaient indépendantes de leur volonté.
    Ces causes sont : 1° dix ans de persécutions et les calomnies lancées contre les baptiseurs qu'on accuse d'arracher les yeux et le coeur des enfants; 2° la défiance ou la haine qui éloigne des baptiseurs; 3° un nombre plus considérable de médecins, principalement dans les villes, absorbe aussi une partie de l'ancienne clientèle ; 4o enfin l'obsédante question de l'insuffisance des ressources, problème de plus en plus insoluble avec la vie chère et le change défavorable.
    Malgré tout, l'oeuvre des baptêmes reste encore dans un état florissant que beaucoup de missions n'ont jamais connu ; mais quand on songe à sa prospérité passée, on éprouve, devant la situation présente, des regrets d'autant plus pénibles qu'on ne voit pas comment l'améliorer.

    II. Oeuvres d'éducation

    De 1861 à 1923, il a été baptisé dans le Se-tchoan méridional 1.531.211 enfants d'infidèles en danger de mort. Pour obtenir un tel résultat, on doit penser qu'il a fallu beaucoup de sacrifices et qu'il aura été difficile de pousser au même degré l'oeuvre des orphelinats.

    C'est vrai, et tous les Vicaires apostoliques ont suivi la même ligne de conduite, s'attachant principalement à l'oeuvre des baptêmes et moins à celle des adoptions. Ils ont été mus par les mêmes motifs dont le principal a été l'impossibilité pécuniaire de mener de front les deux oeuvres. Quand on dispose de moyens suffisants, il est relativement facile de beaucoup entreprendre ; dans le cas contraire, on est réduit à faire un choix parmi les oeuvres, heureux quand celle qui fait le plus grand bien se trouve, comme ici, être en même temps la moins dispendieuse.
    Ceci n'est pas spécial aux pays de mission; en pays catholique, on se heurte à la même difficulté et on la résout de la même façon.
    En dehors de cette raison dominante, les Vicaires apostoliques ont énuméré, dans plusieurs lettres, divers autres obstacles qui s'opposaient à un grand développement, dans leur mission, de l'oeuvre des orphelinats. Aucun de ces obstacles n'a entièrement disparu, ce qui ne veut pas dire que cette oeuvre ait été omis. La Mission du Se-tchoan méridional a eu jusqu'à 170 adoptés et 8 orphelinats. Vu le nombre des enfants, celui des orphelinats peut paraître exagéré; il s'explique par l'obligation de les disséminer au milieu des chrétiens pour la facilité des mariages.
    En 1883, Mgr Lepley, jugeant l'oeuvre des pharmacies assez avancée, eût voulu pousser celle des orphelinats et entretenir jusqu'à 500 enfants. Il fit même quelque chose dans ce sens pour répondre à une invitation du Directeur de la Sainte Enfance; mais il ne put atteindre même la moitié de ce chiffre; les rachats, cependant, lui coûtaient peu ; mais après, quel cauchemar ! Il voyait en effet que l'entretien d'un orphelin était sensiblement le même que celui d'un baptiseur. Or, un baptiseur fournissait une moyenne de 256 baptêmes chaque année.
    A côté de l'oeuvre des orphelinats est née une autre oeuvre qui lui ressemble par certains côtés : c'est celle de l'éducation des enfants des nouveaux convertis. Elle rentre dans le cadre de celles que subventionne la Sainte Enfance. Ces enfants viennent étudier les prières et le catéchisme dans les écoles paroissiales ; ils sont nourris gratuitement et rentrent dans leur famille au moment des vacances. Leurs frais d'éducation, se réduisant à la nourriture et seulement, pendant qu'ils étudient, sont beaucoup moins élevés que pour les pensionnaires des orphelinats qu'il faut entretenir jusqu'à leur mariage. C'est surtout depuis 1900 que cette oeuvre s'est développée dans la mission; elle a été recommandée par le Directeur de la Sainte Enfance, très appréciée clans toute la mission et louée par Mgr Chatagnon; son coadjuteur, Mgr Fayolle, écrivait en 1910 : « Tous, missionnaires et évêques, estimons que la Sainte Enfance ne peut soutenir au Se-tchoan méridional une oeuvre qui donne de meilleurs résultats».
    Ils pensent la même chose aujourd'hui. En 23 ans, cette oeuvre a permis de donner une bonne éducation à un grand nombre d'enfants de catéchumènes et contribué à augmenter, dans une large mesure, le chiffre de la population catholique. Celle-ci était de 19.652 en 1900, de 30.618 en 1910.
    Lors de la création de la Mission du Kien-tchang (Ning-yuanfu)1, elle fut ramenée à 26.511 le 1er janvier 1911; elle a remonté rapidement et atteint 42.865 en 1923. Cet accroissement est dû, en grande partie, aux nouveaux chrétiens.

    ***

    Dans les Annales de la Sainte Enfance, août 1924, on lit qu'il a été baptisé, en 1923, 464.671 enfants d'infidèles. Divisé entre 303 missions sur 320 subventionnées par l'oeuvre, ce nombre donne une moyenne de 1.533 baptêmes pour chacune d'elles; la quote-part de notre Mission dans le total est de 10.329.
    La Revue de l'Exposition Vaticane (no 2, p. 57) estime que pendant les 50 premières années (1842-1892), l'OEuvre de la Sainte Enfance a fait baptiser 12 millions d'enfants. Dans ce nombre, l'appoint fourni par le Se-tchoan méridional, de 1861 à 1892 (32 ans), est de 951.588.
    Au total, 1 million et demi d'enfants moribonds baptisés, des milliers d'autres enfants instruits chrétiennement, voilà, en résumé, quels ont été, dans le cadre des oeuvres de la Sainte Enfance et grâce à ses subsides, les résultats obtenus par la mission du Se-tchoan méridional depuis sa fondation.
    Le taux auquel le Vénérable Moye estimait qu'un baptême pouvait être obtenu, à la fin du XVIIIe siècle, a été pendant longtemps le prix moyen qu'il a fallu dépenser pour sauver lime d'un enfant ; et il est certain qu'avec plus de ressources on eût obtenu davantage.

    1. Promulguée en août 1910, la division du Kien-tchang (Ning-yuan-fu) est devenue effective le 1er, janvier 1911.

    Mais s'il est permis de regretter que des moyens plus puissants ne soient pas venus pour renforcer les résultats, ce qu'il faut surtout à la vue de cette légion innombrable d'enfants sauvés, c'est bénir Dieu de ce que tant de bien ait pu être fait grâce aux bienfaiteurs que sa Providence a daigné susciter.
    On ne saurait non plus rester insensible devant l'admirable charité des catholiques, ni omettre de les remercier d'une générosité qui, loin de fléchir, grandit toujours, quoique ce soit surtout dans le bien accompli que leur esprit de foi aime à trouver sa récompense mieux encore que dans des remerciements, si profonds et sincères soient-ils.

    Statistiques (1861-1923)

    BAPTÊMES D'ENFANTS D'INFIDÈLES EN
    DANGER DE MORT NOMBRE DE PHARMACIES

    de 1861 à 1870 ............................ 279.730 1861 5
    « 1871 « 1880............................ 278.073 1870 15
    « 1881 « 1890............................ 297.075 1880. 40
    « 1891 « 1900............................ 298.921 1890 56
    « 1901 « 1910............................ 218.380 1900 76
    « 1911 « 1920............................ 126.696 19101 94
    « 1921 « 1923 ... 32.336 1920 . 78
    TOTAL....................... 1.531.211

    NOMBRE D'ORPHELINATS. NOMBRE D'ORPHELINS.

    1864 1 1864 12
    1870 2 1870 35
    1880 4 1880 84
    1890 5 1890 156
    1900 6 1900 167
    19101 .. 6 19101 .. 153
    1920 4 1920 95

    1. Erection du Kien-tchang en Vicariat apostolique et division de la mission du Se-tchoan méridional.
    1925/204-214
    204-214
    Chine
    1925
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