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L'archidiocèse de Paris et la Société des Missions Étrangères

L'archidiocèse de Paris et la Société des Missions Étrangères Vers le milieu du XVIIe siècle, la Société des Missions Étrangères se fondait à Paris et établissait sa Maison Mère à l'angle de la rue du Bac et de la rue de Babylone, là où elle est encore aujourd'hui,
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    L'archidiocèse de Paris et la Société des Missions Étrangères

    Vers le milieu du XVIIe siècle, la Société des Missions Étrangères se fondait à Paris et établissait sa Maison Mère à l'angle de la rue du Bac et de la rue de Babylone, là où elle est encore aujourd'hui,
    Durant cette période de près de trois siècles, 121 missionnaires ont été inscrits dans les registres de la Société comme appartenant au diocèse de Paris ; ce qui n'implique pas que tous fussent originaires de la capitale ou de sa banlieue. Les fondateurs mêmes de la Congrégation étaient des provinciaux. Des premiers évêques, Mgr Pallu était de Tours, Mgr Lambert de la Motte, de Lisieux ; Mgr Cotolendi, d'Aix-en Provence ; de même parmi les premiers directeurs du Séminaire, M. de Meur était de Tréguier ; M. Gazil de la Bernardière, de Tours ; M. Fermanel de Favery, de Rouen. Mais la plupart avaient terminé leurs études à Paris, où beaucoup avaient obtenu le doctorat en Sorbonne, et de même dans la suite, des familles qui avaient quitté la province pour s'établir à Paris plaçaient leurs enfants dans les collèges ou séminaires de la capitale, où ils étaient inscrits comme appartenant au diocèse.

    C'est ainsi que sur les 121 prêtres fournis par la capitale à la Société des Missions Étrangères, 50 environ sont nés en province ; 70 seulement sont Parisiens de naissance, mais les uns et les autres ont puisé à bonne source les éléments de piété et de zèle qu'exigeait leur vocation apostolique et nous ne distinguerons pas ici entre Parisiens nés et Parisiens d'adoption.
    Des 121 missionnaires parisiens entrés dans la Société depuis sa fondation, 95 ont terminé leur carrière apostolique et sont allés recevoir au ciel la récompense de leurs travaux et de leurs sacrifices : 26 travaillent encore dans nos missions d'Extrême Orient, où ils continuent les traditions d'abnégation et de courage léguées par leurs prédécesseurs.
    Parmi les 95 défunts, 9 avaient été élevés à l'honneur de l'épiscopat : ils ont droit à être mentionnés les premiers dans ce rapide coup d'oeil sur le passé.

    Jacques de Bourges, né à Paris vers 1630, fut l'un des premiers qui s'offrit à Mgr Pallu pour l'apostolat en pays infidèle. Il fit partie du premier départ pour les missions le 18 juin 1660. Avec Mgr Lambert de la Motte et le P. Deydier, il traversa à pied la Perse et l'Inde pour arriver au Siam en 1662. Dès l'année suivante il en repartait, envoyé par son évêque à Rome pour y exposer la situation des missions. Après son retour au Siam, il fut envoyé au Tonkin, où son ministère obtint les résultats les plus consolants. En 1679, le Tonkin ayant été divisé en deux vicariats, le P. de Bourges fut nommé évêque d'Auren et vicaire apostolique du Tonkin Occidental. Comme Mgr Laneau était alors le seul évêque en Indochine, Mgr de Bourges fut sacré par lui à Juthia, capitale du Siam, le 17 mai 1682, et, six mois après, il sacrait lui-même à Hung-yen son ancien compagnon de voyage, le P. Deydier, nommé évêque d'Ascalon et vicaire apostolique du Tonkin Oriental. La formation et l'augmentation du clergé indigène fut une des principales sollicitudes de Mgr de Bourges, qui, en 1700, comptait 25 prêtres tonkinois. En 1702, il prit pour coadjuteur le P. Bélot, avec lequel il fut, peu après, expulsé du Tonkin et dut se réfugier au Siam. C'est là qu'il mourut en 1714, âgé d'environ quatre-vingt-quatre ans, après un épiscopat de trente-cinq années. Il laissait le souvenir de son amour de la mortification, de son zèle pour la formation des prêtres indigènes, de sa prudence et de sa bonté.

    Charles Maigrot, né à Paris en 1652, prêtre en 1677, docteur de Sorbonne, partit pour l'Extrême-Orient en 1681. Du Siam, il se rendit en Chine avec Mgr Pallu, qu'il assista à ses derniers moments et dont il recueillit la succession comme administrateur des missions de Chine. Après quinze années de luttes continuelles au sujet surtout de la question des rites chinois, il était nommé évêque de Conon et vicaire apostolique du Fokien. Appelé à Pékin par le Légat, Mgr de Tournon, pour y défendre devant l'empereur Kang-Hi son opinion au sujet des rites, il ne put convaincre le souverain, qui le fit reconduire à Canton et de là à Macao. Il se rendit alors à Rome, où il fut accueilli très honorablement. Il y demeura vingt ans, continuant à s'occuper des affaires du Tonkin et de la Cochinchine. Il mourut en 1730 et fut inhumé dans l'église de la Trinité des Monts. Mgr Maigrot a été vivement attaqué au sujet de sa conduite dans la question des rites : sa meilleure justification est dans le jugement que trois Papes ont porté successivement sur les rites, condamnés par eux comme il les avait condamnés lui-même.

    Artus de Lionne, né en 1655 à Rome, où son père était alors ambassadeur de France, fit ses études théologiques au Séminaire de Saint-Sulpice, puis entra aux Missions Étrangères et, en 1681, fut destiné au Siam. Cinq ans après il revint en France avec l'ambassade siamoise envoyée au roi Louis XIV. Pendant son séjour à Paris, il instruisit des vérités chrétiennes 12 jeunes Siamois et les fit baptiser à Saint-Sulpice. Dans le même temps le Pape Innocent XI le nommait évêque de Rosalie et coadjuteur de Mgr Laneau, mais il refusa cette double nomination. De retour au Siam, la révolution de 1688 l'obligea à se réfugier à Pondichéry. De là il passa en Chine, où il travaillait avec zèle depuis sept ans lorsqu'il fut nommé de nouveau évêque de Rosalie et vicaire apostolique du Setchoan, province qui venait d'être séparée du diocèse de Pékin. Sacré par Mgr Maigrot, il fut peu après député à Rome pour y traiter de questions relatives aux missions. A Paris, il étudia avec les directeurs du Séminaire le Règlement de la Société. Il mourut au Séminaire, en 1713, laissant le souvenir d'un homme pieux, zélé pour la gloire de Dieu, mais médiocrement propre aux affaires.

    François Guisain, né à Paris, partit en 1689 pour le Tonkin Occidental. Lors de la persécution de 1712, il fut arrêté et chassé du Tonkin, ainsi que Mgr de Bourges et Mgr Bélot ; il y rentra peu après et, se cachant dans de petites chrétientés ignorées des autorités annamites, il reprit son ministère et s'occupa activement de la formation du clergé indigène. Provicaire en 1715, il succédait, trois ans plus tard, à Mgr Bélot, avec le titre d'évêque de Laranda ; mais, la persécution ayant recommencé, il fut encore obligé de se cacher : assisté de son provicaire, il mourut en 1723 à Trangden, dans la province du Nghe-an.
    Jean Didier de Saint-Martin naquit en 1743, à Paris (Saint Merry) ; ordonné prêtre en 1767, il enseigna la théologie et fut reçu docteur de Sorbonne. La même année (1772), il entrait au Séminaire de la rue du Bac et peu après partait pour le Setchoan. Après dix années d'un laborieux ministère, il fut choisi pour coadjuteur par Mgr Pottier avec le titre d'évêque de Caradre. L'année suivante, il était arrêté et conduit à Pékin, où il resta en prison pendant six mois, après quoi il fut expulsé de Chine. Il demeura assez longtemps à Macao et à Manille, puis en 1789, il réussit à regagner sa mission, dont, à la mort de Mgr Pottier (1792), il devint Vicaire apostolique et qu'il gouverna avec sagesse et vigueur. En 1800, il choisit pour coadjuteur son ancien compagnon de captivité à Pékin, le P. Dufresse, le futur martyr. Il mourut l'année suivante. Quand il en avait pris en main le gouvernement, le vicariat du Setchoan comptait 25.000 catholiques ; en 1801, ce chiffre était monté à 40.000, malgré les persécutions qui avaient assombri son épiscopat.

    Laurent Imbert, né en 1796 à Marignane, diocèse d'Aix, fit ses études dans cette ville, dont il quitta le grand séminaire pour entrer, en 1818, aux Missions Étrangères. L'année suivante, il était incorporé au diocèse de Paris, ordonné prêtre et envoyé au Setchoan. Il s'arrêta quelque temps à Singapore, à Penang, puis en Cochinchine et au Tonkin, où il resta deux ans. En 1825, il put enfin se rendre dans sa mission par la voie du Yunnan. Après douze ans de ministère au Setchoan, il s'offrit pour collaborer à l'évangélisation de la Corée, qui venait d'être confiée à la Société des Missions Étrangères, et, à la mort de Mgr Bruguière, il fut choisi pour lui succéder. Évêque de Capse et vicaire apostolique de la Corée, il quitta donc le Setchoan et, à la fin de 1837, réussissait à pénétrer à Séoul. Après dix-huit mois d'un ministère pénible et dangereux, dans l'espoir d'éviter de plus grands malheurs à ses chrétiens, il se livra lui-même et invita ses deux missionnaires, les PP. Chastan et Maubant, à se livrer aux autorités persécutrices. Après de cruelles tortures, l'évêque et les deux prêtres furent décapitées, près de Séoul, le 21 septembre 1839. Les trois martyrs ont été béatifiés en 1925 par le Pape Pie XI. Le diocèse de Paris partage avec celui d'Aix l'honneur d'avoir donné à l'Église le Bienheureux Imbert.
    Jean-Baptiste Pallegoix, né à Combertault (Côte d'Or), en 1805, entra en 1827 au Séminaire des Missions Étrangères, fut incorporé alors au diocèse de Paris, ordonné prêtre et envoyé au Siam. Après six années seulement de ministère, il fut choisi comme coadjuteur par son évêque, Mgr Courvezy, qui s'établit alors à Singapore et y resta lorsque, en 1841, la presqu'île malaise fut détachée du Siam. Mgr Pallegoix devint donc Vicaire apostolique de la mission du Siam, qu'il gouverna durant vingt ans, estimé et honoré par les chrétiens et par les païens. A sa mort, en 1862, le roi de Siam exprima le désir qu'il eût des funérailles très solennelles : lui-même se plaça sur le parcours du cortège, fit saluer de son drapeau le corps du prélat et tirer le canon en son honneur. Mgr Pallegoix a composé une grammaire et un dictionnaire de la langue « thai », et aussi une « Description du royaume Thai ou Siam », qui obtint un grand succès.
    Jean-Baptiste Budes de Guébriant, né à Paris (Saint-Thomas d'Aquin) en 1860, prêtre en 1885, missionnaire du Setchoan Méridional la même année, évêque d'Eurée et vicaire apostolique du Kientchang en 1910, vicaire apostolique de Canton en 1916, Supérieur général de la Société des Missions Etrangères, archevêque de Marcianopolis et Assistant au Trône Pontifical en 1921, mort à Paris le 6 mars 1935. La vie de Mgr de Guébriant est trop connue et son souvenir trop profondément gravé dans le coeur de tous ceux qui l'ont connu et apprécié pour que nous essayions de résumer ici une carrière apostolique si bien remplie. Disons seulement que, le diocèse n'eût-il cédé que le seul Mgr de Guébriant à notre Société, celle-ci lui devrait une reconnaissance inexprimable pour le don d'un tel évêque et d'un tel chef !

    Florian Demange, né en 1875 à Saulxures, dans le diocèse de Strasbourg, fit ses études à Paris et entra au Séminaire des Missions Étrangères ; ordonné prêtre en 1898, il fut envoyé en Corée. La mission ayant été divisée, le P. Demange devint Vicaire apostolique de la partie méridionale de la presqu'île, qui constituait le nouveau vicariat de Taikou. Il le gouverna pendant vingt-six ans avec un zèle à la fois prudent et entreprenant. Il avait trouvé dans sa nouvelle mission 5 prêtres indigènes et 25.000 chrétiens ; il lui laissait à sa mort 43 prêtres coréens et le nombre des catholiques avait doublé. En 1937, il avait obtenu de Rome le partage de sa mission en trois : l'une confiée au clergé indigène, l'autre aux Missionnaires Irlandais de Saint Colomban. Il mourut le 8 février 1938. C'était un évêque selon le coeur de Dieu.

    Cette brève énumération de 9 évêques morts au service des missions n'épuise pas la liste de la contribution parisienne à l'épiscopat missionnaire : deux évêques originaires de la capitale travaillent encore à l'évangélisation des infidèles, mais en tant que vivants et pour longtemps encore, s'il plaît à Dieu, nous ne pouvons que les mentionner, sans entrer dans le détail de leurs labeurs apostoliques.
    Mgr Auguste Colas est né en 1876 dans la paroisse Saint Sulpic, à Paris ; ordonné prêtre en 1900, il partit la même année pour la mission de Pondichéry, où, en 1930, il fut nommé archevêque, en remplacement de Mgr Morel, démissionnaire. Depuis qu'un prêtre japonais a été élevé au siège archiépiscopal de Tôkiô, Mgr Colas est le seul archevêque résidentiel appartenant à la Société des Missions Étrangères.
    Mgr Gustave Vandaele, né à Paris (Saint Denys du Saint-Sacrement) en 1874, missionnaire de Hung-hoa (Haut Tonkin) en 1899, a été choisi en 1936 comme coadjuteur par Mgr Ramond, à qui il ci succédé lorsque, après quarante-trois ans d'épiscopat, celui-ci a demandé et obtenu d'être relevé d'une charge qu'il avait si bien remplie.

    Dans la centaine de missionnaires parisiens décédés, plusieurs ont vu leur carrière apostolique interrompue par une mort violente. C'est ainsi que le P. Henri Biron, né en 1882 dans la paroisse Sainte Elisabeth, missionnaire de Suifu (Setchoan Méridional) depuis 1906, a été, le 20 août 1935, massacré par les sauvages « Lotos » à la conversion desquels il se dévouait avec un zèle admirable.
    La grande guerre a fait aussi des victimes dans l'armée missionnaire.
    Le. P. François Boxberger, de Suresnes, travaillait depuis trois ans dans la mission de Saigon ; rappelé en France par la mobilisation, il fut tué dans la Somme le 9 juillet 1916.
    Le P. Henri Lansard, de la paroisse Saint Denys du Saint-Sacrement, n'avait passé que quelques mois au Cambodge lorsqu'il dut revenir prendre part à la défense de la patrie, au service de laquelle il donna sa vie le 2 octobre 1918.
    Un aspirant missionnaire, M. André Trouillet, de Saint Denys, faisait son service militaire lorsque la guerre éclata : le 23 mai 1915, il tombait au Champ d'honneur en Artois ; il avait vingt-trois ans et n'était que minoré.
    Et maintenant, comment citer à l'ordre de l'armée missionnaire tous ceux qui auraient mérité cette distinction par leur vaillance au service de l'Église et des Missions ? Rappelons au moins quelques noms.
    M. Armand Poitevin, prêtre et docteur de Sorbonne, curé de Saint Josse (succursale de Saint-Laurent), prit une part active à la fondation du Séminaire des Missions Étrangères, dont il fut l'un des premiers directeurs de 1663 jusqu'à sa mort en 1682.

    M. François de Montigny partit pour le Canada en 1692, puis alla en Chine, où il travailla successivement au Fokien, au Kouangtong, au Tchekiang. Il servit d'interprète et de secrétaire à Mgr de Tournon. Chassé de Chine, il se rendit à Pondichéry, puis revint en France. Là, reçu comme directeur du Séminaire, il fut nommé procureur de la Société à Rome, fonction qu'il exerça pendant sept ans. En 1721, il revint au Séminaire, où il mourut en 1742, disant : « Je meurs comme j'ai toujours cru qu'il convenait à un prêtre de mourir, sans dettes et sans bien ».
    Le P. Toussaint Frichot, né en 1842, dans la paroisse de Saint Louis en Ile, partit en 1866 pour la Mission du Tonkin Méridional, où il exerça successivement les charges de supérieur du petit séminaire, provicaire, supérieur du grand séminaire au temps de la grande persécution de 1885. Il mourut à cinquante-six ans, au petit séminaire de Nghia-Yen.
    Le P. Frédéric Sidot, de la paroisse Saint-Lambert, partit en 1877 pour la mission de Saigon, où il travailla avec zèle durant cinquante-huit ans.
    Le P. Jean-Baptiste Guerlach, né en 1858, à Metz, incorporé à Paris, missionnaire de Cochinchine Orientale en 1882, fut durant trente ans l'infatigable apôtre des sauvages, Bahnars et autres, de la région montagneuse de l'Annam.

    Le P. Louis Méchet, de la paroisse Saint-Sulpice, où il était né en 1860, fut pendant cinquante et un ans missionnaire au Tonkin, successivement aumônier militaire, professeur au petit séminaire, procureur de la Mission, architecte chargé de construire la cathédrale de Hunghoa, etc. Il avait un frère plus jeune qui, devenu colonel, fut nommé au Tonkin, où il demeura plusieurs années et qui, rentré en France, fut général et gouverneur de Dunkerque, où il mourut. Le missionnaire le suivit de près dans la tombe : il s'éteignit le 29 mai 1934, vivement regretté de ses confrères et de ses chrétiens.

    Le P. Pierre Ruaudel, né en 1873, dans la paroisse Saint Germain l'Auxerrois, missionnaire en Malaisie, curé de la cathédrale du Bon Pasteur à Singapore, vicaire général, mort en 1937, après trente-neuf ans d'un ministère actif et fructueux.

    Combien d'autres, sans doute, devraient être mentionnés ici, dont les travaux et les mérites, peut-être moins visibles aux yeux des hommes, le sont davantage aux yeux de Dieu ! A ceux-là et à tous, « requiem aeternam dona ois, Domine ! »

    Et maintenant, si nous nous tournons du côté des vivants, nous constaterons, comme il a été dit plus haut, que 26 missionnaires, dont 2 évêques, travaillent actuellement dans les Missions de la Société en Extrême-Orient ; que le Roi des Apôtres leur accorde les grâces de force et de générosité plus nécessaires que jamais dans les temps troublés que nous vivons !

    Quant à l'avenir, que sera-t-il ? L'archidiocèse de Paris est encore représenté au Séminaire par 7 aspirants : 4 à Paris, 3 à Bièvres, et l'espoir nous reste que Ici grande capitale, si féconde en oeuvres de charité et de dévouement, ne cessera pas de se montrer généreuse envers l'apostolat missionnaire, la première des oeuvres catholiques.


    1939/2-12
    2-12
    France
    1939
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