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La sur thérèse de l'enfant Jésus

La sur thérèse de l'enfant Jésus De Chengfou, en Chine, le P. Robin nous écrit une lettre où il fait mention d'une guérison obtenue après invocation de la Soeur Thérèse de l'Enfant Jésus. Voici le passage en question : Si les grandes âmes ont pendant leur vie et après leur mort, le privilège de toucher les coeurs et de guérir les corps c'est qu'elles n'ont qu'un souci : celui d'honorer Dieu! Et parce que Dieu est charité, Il se plaît à remplir leurs mains de ses bénédictions.
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    La sur thérèse de l'enfant Jésus

    De Chengfou, en Chine, le P. Robin nous écrit une lettre où il fait mention d'une guérison obtenue après invocation de la Soeur Thérèse de l'Enfant Jésus. Voici le passage en question :
    Si les grandes âmes ont pendant leur vie et après leur mort, le privilège de toucher les coeurs et de guérir les corps c'est qu'elles n'ont qu'un souci : celui d'honorer Dieu! Et parce que Dieu est charité, Il se plaît à remplir leurs mains de ses bénédictions.
    Je veux vous dire aujourd'hui ce que la Soeur Thérèse a fait pour une de mes chrétiennes.
    Cette rose effeuillée en son printemps nous avait promis de passer son Ciel à faire du bien sur la terre. Rappelez-vous qu'elle a eu pendant sa vie des mots d'une grâce touchante pour les missionnaires, et que ses voeux ardents ont été de moissonner là où les âmes sont assises dans les ténèbres de la mort.
    Ou était venu m'appeler pour une enfant qui se mourait de la fièvre. Elle avait dix ans, simple et candide comme une colombe, c'était le gai pinson qui répand dans la chaumière le bonheur et la vie !
    Le matin, j'avais lu quelques pages de la vie de Soeur Thérèse de l'Enfant Jésus. Je me suis dit : Thérèse fait du bien partout, pourquoi ne montrerait-elle pas qu'elle aime ses petites soeurs chinoises chrétiennes ! Aussi, à côté des Saintes Huiles, j'ai placé une relique de Soeur Thérèse.
    Nous voici arrivés au terme de notre voyage. J'entre dans une maison construite en bois et d'ont les fenêtres sont tapisser de papier. On me conduit dans une chambre obscure. Une veilleuse éclaire le visage de la malade. Elle parle avec peine ; cependant, je puis la comprendre.
    Elle s'est confessée avec ferveur, je me rappelle encore la pieuse émotion avec laquelle elle reçut pour la première fois le Pain de Vie. Aujourd'hui, cette manne céleste lui est si douce que des larmes de joie perlent sur ses yeux ; l'Extrême Onction a effacé le reste des taches que le péché avait pu laisser en elle ! Croyez-vous qu'elle tremble devant la mort? N'on, amie des anges qui l'entourent, qu'a-t-elle à craindre? Sa tête légèrement inclinée rappelle Thérèse sur son lit de mort! Pauvres parents, leur coeur saigne d'une douleur inexprimable! Je passai au cou de cette enfant la relique précieuse de Thérèse. Je recommandai aux parents de la laisser sur son coeur et de prier cette petite reine de répandre dans leur demeure un peu de consolation et de paix. Pour moi, je partais le coeur plein de confiance et je me hâtais pour ne pas être surpris par la nuit.
    Comment vous dire ma joie quand, le lendemain, les parents de la malade vinrent m'annoncer que leur fille s'était réveillée en bonne santé. Faut-il crier au miracle? Il ne m'appartient pas de le dire. Je me contente de constater que la veille ma petite chrétienne était mourante et que le lendemain matin elle était guérie.
    Depuis, cette petite protégée de Thérèse jouit d'une santé florissante ; elle grandit, et son aimable simplicité fait croire que sa protectrice du Ciel a été aussi généreuse pour les dons faits à son âme que pour ceux qu'elle a donnés au corps.

    1919/215
    215
    Chine
    1919
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