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La province du su-tchuen Situation, Nom, Histoire 1

La province du su-tchuen1 Situation, Nom, Histoire. La province du Su-tchuen2 comprend les trois missions du Su-tchuen septentrional, Su-tchuen oriental et Su-tchuen méridional, plus une partie de la mission du Thibet.
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    La province du su-tchuen1

    Situation, Nom, Histoire.

    La province du Su-tchuen2 comprend les trois missions du Su-tchuen septentrional, Su-tchuen oriental et Su-tchuen méridional, plus une partie de la mission du Thibet.

    1. Pour la description de la province consulter les ouvrages que nous avons cités dans l'Histoire des Missions de Chine, Mission du Kouy-Tcheou page V note 3 (excepté la vie de Mgr Faurie). La mission lyonnaise, 1re partie liv. Il et liv. III. C. 1. Et 4 IIe, partie, 1re série. Rapport sur le Setchoan ; 2e série, Mines du Se-tchoan. Rapport sur la soie. Appendice. Notes sur les opérations chinoises à Tchoung-King.
    2. L'Echo de Chine du 25 octobre 1907, annonçait que le Su-tchuen serait bientôt divisé en deux provinces ; Tong-tchoan et Si-tchoan.

    Elle est située dans la partie occidentale de la Chine et s'étend sur une superficie d'environ 566.000 kilomètres carrés ; elle est la plus vaste des provinces chinoises, car le Yun-nan qui vient après elle, n'a que 380.000 kilomètres carrés. Elle n'eut pas toujours la même étendue, puisque la préfecture de Hant-tchong, dans le Chen-si, le territoire de Ly-tcheou dans le Hou-pe et la préfecture de Tsen-y dans le Kouy-tcheou lui ont autrefois appartenu, et que d'autre part, pendant le XVIIIe siècle (1775-1780), elle s'augmenta au nord de la région de Song pan tin, et vers l'ouest, du Kin-tchouang qui avait fait partie du Thibet, et de Tatsien-lou et des autres villes jusqu'aux limites actuelles du royaume de Lhassa.
    A peu près à la même époque, furent complètement soumises les tribus qui habitaient la plus grande partie de la préfecture de Yeou-yang.
    Actuellement les limites du Su-tchuen sont : au N. le Kou-Kounou, le Kan-sou et le Chen-si ; à l'E. Le Hou-pé, le Hou-nan ; au S. le Kouy-tcheou et le Yun-nan ; à l'O., le Thibet.
    Par suite du manque de régularité qui préside à la transcription dans les langues européennes des caractères chinois, le nom du Su-tchuen s'est écrit et s'écrit encore de différentes manières. Pour ne parler que des Français : missionnaires, historiens et géographes semblent s'être ligués pour multiplier les formes de cette transcription. Ils écrivent : Sse-tchouan, Ss-tchouan, Su-tchouan, Se-tchoan, Se-tchuen, Se-tchuene, Su-tchuen. Nous emploierons cette dernière orthographe, qui n'est probablement pas la meilleure, mais qui depuis une quarantaine d'années, est la plus générale dans les pièces officielles de la Société des Missions Etrangères et quo nous-même avons suivie dans nos précédents ouvrages.
    Ce nom signifie les 4 rivières qui sont: le Yang-tse, le Min, le Tchong et le Kin-ling. Il n'est pas très ancien. Sous la dynastie des Hia (2205-1766 avant J.-C.) et sous celle des Chang (1766-1122 avant J.-C.), la province n'appartenait pas à l'empire chinois dont les habitants la désignaient par l'appellation de région barbare. Sous la dynastie Tcheou (1122-249 avant J.-C.) quelques relations commerciales s'établirent entre elle et les Chinois et peut-être même une certaine souveraineté de ceux-ci sur elle ; on l'appela alors Jong-tcheou.
    A cette époque, le pays était divisé en 8 principautés : Y-hong, Chou, Kiang, Mao, Oué, Lou, Pen, Pou, gouvernées par des princes indigènes, qui, peu à peu, sans perdre leur autorité sur leurs sujets, passèrent sous la domination de la Chine. Au VIe ou VIle siècle avant l'ère chrétienne, le Su-tchuen a deux parties distinctes : Tsan-tong et Yu-fou. Environ trois cents ans avant Jésus-Christ, un chef militaire, Ou-tin, supprime les huit princes et fait passer le pays sous la domination de Tsin Houy-ouang. Ce fut l'origine de la puissance des Tsin dont l'un des membres, Tsin Che-houang, succéda (248 ans avant J.-C.) à la dynastie des Tcheou.
    Depuis lors, le Su-tchuen fait partie intégrante de l'Empire, quoiqu'il ait renfermé et renferme maintenant encore des tribus soumises à des chefs qui ne relèvent de la Chine que nominalement.
    Sous la dynastie des Han (206 avant J.-C. 250 après J.-C.) l'empereur Han Koa-ti, divisa vers l'an 200 avant J.-C. le territoire du Su-tchuen en deux parties, qui portèrent le nom de Kouang-kiuin et de Han-kiuin. La 5e année de son règne, l'empereur Yuen (48-32 avant J.-C.) ayant divisé la Chine en 13 provinces, le Su-tchuen, qui forma l'une d'elles, fut appelé Y-tcheou.
    A l'époque San-koue (des trois royaumes) 221-265 de l'ère chrétienne) la ville de Tchen-tou, aujourd'hui capitale de la province, fut la résidence de la famille royale Chou-Han. Ce nom de Chou est demeuré célèbre, et parfois l'on trouve des personnages du Su-tchuen qui portent le titre de Chou Ouang, roi du pays Chou. Dans le courant du IVe siècle, la province fut divisée en deux parties, sous ces dénominations : Liangt-cheou et Y-tcheou.
    Sous les dynasties Liang (502-557), Souy (581-619), Tang (619-907), eurent lieu d'autres divisions. Pendant le gouvernement des Song apparaît pour la première fois le nom de Su-tchuen, qui aux XIIIe et XIVe siècles est changé en celui de Tchang chou sen, mais qui revient sous la dynastie des Min (1368-1613) et est demeuré jusqu'à nos jours. La province est alors divisée en 4 parties sous les dénominations suivantes : Tchoan-si, Tchoan-tong, Tchoan-Ian, Tchoan-pe, correspondant aux positions géographiques : ouest, est, sud et nord.
    Vers le milieu du XVIIe siècle le Su-tchuen fut dévasté par le chef rebelle Tchang Hien-tchong, qui s'empara de Tchen-tou et de 1644 à 1648 fit, disent les historiens chinois, un désert de la province la plus riche de l'empire. A partir de 1648 le calme renaît dans le pays, que l'on repeuple avec des habitants des provinces voisines. Malheureusement la rébellion de Ou Sank-oui en 1657 la jette de nouveau dans les troubles pendant 24 ans. A partir de 1681 la paix se fait peu à peu, des habitants du Chen-si et du Hou-kouang viennent, quelquefois malgré eux, s'établir dans le pays. En 1709, ces immigrations, volontaires ou non, cessent, et l'on n'a plus à regretter que les perturbations jetées de temps à autre par les Pe-lien kiao, sectateurs du nénuphar blanc. La principale de ces rébellions partielles date de 1795, elle eut pour instigateur Ouang San-houai, qui durant 7 années dévasta le nord et l'est de la province.
    Au siècle dernier (1860-1861), les rebelles Tchang-mao (Longs cheveux) désolèrent de nouveau le pays.

    Montagnes. Fleuves. Climat. Productions. Voies de Communications.

    La constitution géologique du Su-tchuen est relativement peu connue ; cependant on sait qu'une partie du pays est formée par un ancien fond de lac, immense bassin de grès rouge et vert, d'une grande épaisseur, situé entre le fleuve Min et les monts Tapa, recouvrant une faible couche de houille. Tout autour existe un cercle de roches primitives et primaires qui formèrent autrefois les bords du lac. A l'Ouest, à partir du Ta-tou-ho, la constitution géologique du sol se modifie complètement ; ce ne sont plus les grès, le granit apparaît revêtu de sapins, mais fréquemment dénudé ; en plusieurs endroits, le granit est kaolinite.
    Les trois quarts de la région sont couverts de hautes montagnes que l'on a divisées en trois groupes de directions différentes : 1° au N.-E., les Min Chan, Kieou-long, Ta-pa-chan, qui sont la dernière ramification méridionale du Koenuen. Les Min-chan ont une hauteur moyenne de 2500 mètres.
    2° A l'O., une série de très hautes montagnes dont les sommets s'élèvent jusqu'à 5000 et 6000 mètres. C'est dans cette partie que se trouve le mont O-mei qui a 3100 mètres d'altitude et est célèbre par les pèlerinages des Bouddhistes.
    3° A l'E., des chaînes qui ont la direction N. E. S. O. et ne dépassent pas 2000 mètres. C'est dans cette partie de la province que se trouve le vaste plateau de grès rouge, qui contient quelques plaines dont la principale est celle de Tchen-toi.

    ***

    Tout le Su-tchuen appartient au bassin du Yang-tse, le fleuve principal qui le traverse dans toute sa partie méridionale en allant de l'0. À l'E. Ce fleuve est navigable pour les jonques à partir de Ping-chan hien, un peu en amont de Soui-fou. Dans cette dernière ville le fleuve, est à 282 mètres d'altitude ; il n'est plus qu'à 186 mètres à Tchang-kin.
    Lés autres cours d'eau sont, sur la rive gauche du Yang-tse : Le Min-kiang qui prend sa source au delà de Song pan, à plus de 4000 mètres d'altitude. Il devient navigable pour de petites barques dans la plaine de Tchen-tou, où il se divise en de nombreuses branches, et pour des jonques, à partir de Kia-tin jusqu'à Soui-fou où il se jette dans le Yang-tse. Le Min-kiang a deux affluents principaux : le Ta-tau-ho et le Ya-ho ;
    Le Tchong-kiang, prend sa source au nord de la plaine de Tchen-tou et se jette dans le Yang-tse près de Lou-tcheou ;
    Le Kin-ling-kiang à sa source dans le Kan-sou, passe clans le Chen-si, puis dans le Su-tchuen, reçoit le Pe-chou, le Feou-kiang et le Soei-ho.
    Sur la rive droite :
    Le Hong-kiang, qui se jette dans le Yang-tse à Ngan-pien au-dessus de Soui-fou ; c'est la voie principale de communication entre le Su-tchuen et le Yun-nan.
    Le Sui-yong-ho, navigable pour de petites barques.
    Le Ho-kiang, qui descend du Kouy-tcheou où il passe à Ta-ping-tou.
    Le Ou-kiang, navigable par d'assez fortes jonques jusqu'à Se-lan dans le Kouy-tcheou, au moment des grandes eaux.
    On a fait remarquer avec raison, que le Su-tchuen ne possède ni grands lacs, ni canaux et qu'un canal reliant entre elles les trois grandes rivières du nord, rendrait les plus grands services.

    ***

    Outre ces fleuves sur lesquels naviguent des milliers de barques d'un tonnage plus ou moins fort, il y a quelques voies importantes de communication par terre, d'ailleurs très mal entretenues.
    Les principales sont :
    1° La route qui vient de Pékin, passant à Pao-ning, Tchen-tou, Ya-tcheou et se continuant par Ta-tsien-lou et Batang jusqu'à Lhassa.
    2° Celle de Ya-tcheou au Yun-nan par le Kien-tchang.
    3° Celle de Tchen-tou à Soui-fou et se continuant au sud du fleuve dans le Yun-nan et le Kouy-tcheou.
    4° Celle de Tchen-tou à Tchong-kin :
    5° Celle de Tchen-tou à Kouy-fou par Ouan-hien.

    ***

    Le climat varie beaucoup des montagnes aux plaines et sur le bord des fleuves. Dans la plus grande partie du pays, il est généralement humide et chaud ; à certaines époques de l'année à Tchong-kin le thermomètre dépasse 40 degrés, il ne descend que fort rarement dans cette ville au-dessous de 2 ou 3 degrés. Le degré de saturation de l'air est extraordinaire, il atteint 97 et 98 au mois de juin.

    ***

    Les productions principales sont : le riz, le blé, le maïs, le sorgho, l'avoine, le Sarrazin, la canne à sucre1, le thé2, le pavot somnifère pour la fabrication de l'opium, le tabac, l'indigo. La production du chanvre dépasse 80.000 kilogrammes, celui de Tsong-kin tcheou est de meilleure qualité.

    1. Les procédés employés pour la fabrication du sucre sont encore très imparfaits.
    2. Il y a trois récoltes de thé par an, c'est la première, celle des feuilles tendres de l'arbuste, qui donne les thés les plus délicats.

    Le coton se rencontre surtout dans les régions vallonnées, sur des collines ayant une certaine pente ; les pays les plus productifs sont situés à l'ouest d'une ligne allant de Su-lin à Tong-tchouan, les principaux marchés se trouvent dans cette région, ce sont : Tai-ho-tchen, Lieou-choa-to, Su-lin. Les bords de la rivière de Pao-ning, entre cette ville et Choen-king, produisent aussi beaucoup de coton. On en trouve également en certaine quantité entre Kia-tin et Fou-chouen.
    L'ortie de Chine, dont la production dépasse 400.000 kilogrammes, se récolte surtout dans les sous-préfectures de Kiangtsin, Yung-tchang, Long-tchang. Il y en a également entre Su-tin et Ku-hien près de Ten-se-ho.
    Les mûriers se cultivent dans une grande partie de la province ; les environs de Tchen-ton, de Kia-tin en sont remplis. Les arbres pour les vers à soie sauvages existent dans le district de Ki-kiang, principalement sur les pentes qui bordent la rivière de Song-kan.
    L'amandier se rencontre sur les montagnes dans le pays de Tchouan-hien et de Mou-pin.
    L'arbre à suif est très répandu dans les plaines et dans les montagnes ; le plus grand centre est à Yeou-yang et dans les environs.
    Parmi les arbres, signalons encore de nombreuses variétés de bambous, le cyprès, le pin, le sapin, le cèdre, le faux acacia ou arbre à savon, le peuplier, le tremble, le saule, l'arbre à laque, l'if, etc...
    Nous ne devons pas omettre l'arbre appelé pe la chou, espèce de frêne, et le pao ke tsao, troène ; c'est sur ces deux arbres que la cire blanche est produite par un insecte qu'on y place. Le centre de la production de cette cire est la préfecture de Kiatin, le meilleur endroit, la sous-préfecture d'O-mei. Les insectes les plus réputés viennent du Kien-tchang.
    Il y a des légumes en abondance : aubergines, pommes de terre, haricots, lentilles, pois, etc., courges, melons, oignons, ail, concombres ; la plupart des fruits d'Europe : pêches, abricots, châtaignes, noix, poires, pommes, citrons, oranges. On se sert de la peau d'oranges pour faire plusieurs espèces de remèdes. On prépare à Ki-kiang et à Tchong-kin des oranges confites qui ne sont pas à dédaigner. Mais la plupart de ces fruits sont bien inférieurs aux nôtres. Les jujubiers et les grenadiers ne sont pas rares.
    Les richesses minérales1 sont assez considérables. Les salines de Tse-lion-tsin avec ses 160 puits sont célèbres celles du nord entre Mien-tcheou, Pao-nin et Ho-tcheou ne manquent pas d'importance ; il y a encore celles de Yeou-tchang sur la route de Tchong-kin à Yeou-yang.
    Dans les mêmes régions on trouve du pétrole. Le charbon existe presque partout, permettant de petites exploitations qui subviennent aux besoins locaux. Les principaux gisements connus sont dans les environs de Kia-tin, de Tse-liou-tsin, dans les montagnes qui limitent la plaine de Tchen-tou, entre Tchong-kin et Ho-tcheou, entre Liang-chan et Su-tin2.
    Le cuivre donne lieu à une petite exploitation dans les environs de Mou-pin. L'argent se trouve près de Mou-pin, dans le nord à Pe-tsoa-pa et à Hou-koua-tou. L'or se présente un peu partout dans les alluvions transportées par les rivières qui sillonnent le pays ; surtout aux environs de Mong-kong-tin et à Mien-ning au Kien-tchang.
    Le minerai de fer existe en grande quantité. On en trouve dans les districts de Yun-lin, de Su tin, de Lin-choui, de Ki-kiang, d'excellent dans la sou préfecture de Taiping. Il est expédié aux hauts fourneaux, dont un certain nombre fonctionnent entre Ho-tcheou et Tchong-kin, et près de cete dernière ville. A quelque distance de Ho-tcheou, il y a de petites aciéries qui fabriquent de l'acier d'assez bonne qualité.

    1. D'après le règlement minier de mars 1904, le gouvernement chinois se réserve 25% du profit des mines plus 20% de l'extraction des diamants et pierres précieuses ; 10% sur l'or, l'argent, le mercure ; 5% sur le charbon et le fer, plus encore un droit d'importation de 5% et un droit de douane de 2 ½%.
    2. L'exploitation du charbon est absolument libre en Chine, l'abondance du charbon sur les flancs des montagnes a évité aux Chinois de faire des recherches en profondeur, et de pousser l'exploitation à des niveaux inférieurs au fond des vallées. D'ailleurs, dans ce dernier cas, on eût dû abandonner les travaux au bout de peu de temps, par suite de l'imperfection des procédés.

    Le Su tchuen ne se contente pas d'être un pays producteur, l possède aussi des industries florissantes. A premier rang se place la soie. A Tchen-tou, il y a plus de 7000 métiers. La moitié de la population est occupée au tissage de la soie ; une bonne partie du reste est employée dans les autres industries de la soie. Enfin, dans les campagnes, les paysans se livrent presque tous au tissage. Les tisseurs de la capitale se sont réservés le monopole de la fabrication des tissus riches.
    Les principaux centres de la production et du tissage de la soie sont avec Tchen-tou : Kia-tin, Tong-tchcuan, Pao-nin, Mien-tcheou, Chouen-kin, Ho-tcheou, Soui-fou, Lou-tcheou. La production moyenne annuelle s'élève à 2.400.000 kilogrammes environ, valant environ 25 à 26 millions de francs.
    Les tissages de coton sont nombreux: Ouen-hien, les environs de Tchong-kin, Kia-tin, Mien-tcheou, Tai-ho-tchen, Su-lin.
    Les fabriques de papier fait avec de la pâte de bambou ne sont pas rares.
    Tchong-kin possède des fabriques de verre1. Les meilleures fabriques d'encre de Chine sont dans la sous-préfecture de Kien-kiang.
    La fabrication de l'opium est très répandue ; en 1897 on a exporté du Su-tchuen 567.774 kilog d'opium. L'opium de très bonne qualité vaut de 12 à 14 taels les 100 onces.

    *

    La faune du pays offre tous les animaux domestiques d'Europe et d'autres encore : cheval, mulet, chien, chat, mouton, boeuf, buffle, plusieurs espèces de vers à soie, l'insecte à cire particulier à cette province.
    Parmi les animaux sauvages : l'antilope, le cerf, le yack, 'ours, le singe, le musc.
    (A. suivre).

    1. La fabrication du verre a été grandement améliorée par un missionnaire du Su-tchuen, M. Vinçot.

    1909/65-71
    65-71
    Chine
    1909
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