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Ephémérides

Ephémérides Septembre Octobre 1684, 1884 — 1684 — 29 octobre. — Mort de François PALLU, évêque d'Héliopolis, Vicaire apostolique du Tonkin, Administrateur général des Missions de Chine, principal fondateur de la Société des Missions Etrangères de Paris. (Voir ci-dessus, page 194, notice biographique). — 1884 —
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    Ephémérides

    Septembre Octobre 1684, 1884

    — 1684 —

    29 octobre. — Mort de François PALLU, évêque d'Héliopolis, Vicaire apostolique du Tonkin, Administrateur général des Missions de Chine, principal fondateur de la Société des Missions Etrangères de Paris. (Voir ci-dessus, page 194, notice biographique).

    — 1884 —

    28 septembre. — Naissance de Fernand THIRY, à Anor (Nord). Ordonné prêtre le 29 juin 1907, il partit deux mois après pour la Mission de Nagasaki, où il travaillait depuis 20 ans lorsque, le département de Nagasaki ayant été constitué en mission autonome confiée au clergé japonais, il fut nommé évêque du nouveau diocèse de Fukuoka, qui embrasse les départements de Fukuoka, Saga et Kumamoto. Il mourut, après 2 années d'épiscopat, le 10 mai 1930, n'ayant pu réaliser les espérances que faisaient concevoir ses talents et son zèle.
    4 octobre. — Mort de Charles MEHAY, né en 1806 au diocèse d'Arras. Missionnaire de Pondichéry en 1832, il y travailla durant 24 ans. La maladie le ramena en France (1856), où il mourut. Il avait laissé dans l'Inde le souvenir d'un excellent prédicateur, d'un missionnaire zélé et pieux.
    7 octobre. — Mort de Bernard PETITJEAN, évêque de Myriophite et Vicaire apostolique du Japon Méridional. Né le 14 juin 1829 à Blanzy (Saône-et-Loire), ordonné prêtre en 1853, il exerça son ministère durant 6 ans dans le diocèse d'Autun ; puis, en 1859, il entra au Séminaire des M.-E et reçut, l'année suivante, sa destination pour le Japon. Mais, ce pays étant encore fermé aux étrangers, il dut passer deux ans aux îles Ryükyü avant de pouvoir y pénétrer. En 1863 il est à Nagasaki et collabore à la construction de l'église dédiée aux 26 SS. Martyrs japonais de 1597. C'est dans cette église, inaugurée le 19 février 1865, que, le 17 mars suivant, il eut la joie de voir des descendants des anciens chrétiens du XVIe siècle se faire connaître à lui et, après plusieurs entrevues, le reconnaître comme le représentant du vrai catholicisme aux trois signes légués par les ancêtres : il était envoyé par le Pape de Rome, il gardait le célibat et il vénérait la Sainte Vierge. En quelques mois, plusieurs milliers de chrétiens se déclarèrent ainsi, dont les pères leur avaient transmis la foi à travers plus de deux siècles d'une persécution effroyable. L'année suivante, le P. Petitjean était nommé évêque de Myriophite et vicaire apostolique du Japon. Il se rendit à Hongkong pour y recevoir, le 21 octobre 1866, la consécration épiscopale des mains de Mgr Guillemin, préfet apostolique du Kouangtong, assisté du P. Ambrosi, préfet apostolique de Hongkong, et du P. Osouf, procureur général des M.-E. Son ministère épiscopal fut entravé par la persécution qui, de 1868 à 1873, arracha les chrétiens à leurs îles pour les déporter dans le nord au milieu de païens, où ils souffrirent courageusement la misère, la faim, parfois même les tortures par lesquelles on espérait leur faire abjurer leur religion, rigoureusement prohibée dans tout l'Empire.

    Lorsque le gouvernement japonais revint à la tolérance, Mgr Petitjean commença l'organisation de son vicariat, il se choisit un auxiliaire en la personne du P. Laucaigne, qu'il sacra évêque d'Apollonie, il établit des missionnaires dans les principales villes, il appelle de France les Dames de Saint-Maur et les Soeurs du Saint Enfant Jésus de Chauffailles, dont il avait été l'aumônier avant son départ pour les missions. En 1876, sur sa demande, son immense vicariat est divisé en Japon Méridional et Japon Septentrional : il garde pour lui le premier, avec résidence à Nagasaki, le second est confié à Mgr Osouf, celui-là même qui l'a assisté à son sacre. Il travailla encore 8 années avec un zèle infatigable et mourut à Nagasaki le 7 octobre 1884, âgé seulement de 55 ans. Il est enterré dans l'église — devenue cathédrale — des 26 Martyrs, devant l'autel où, 19 ans auparavant, il avait retrouvé les descendants des anciens chrétiens japonais.
    21 octobre. — Mort d'Amédée MAURY du diocèse de Rodez ; missionnaire de Pondichéry en 1851, il y travailla pendant 12 ans, puis fut rappelé comme directeur du Séminaire des M.-E et procureur des missions de l'Inde. Il professa la théologie et fut assistant du Supérieur. Pendant la grande famine de l'Inde en 1877-78, il provoqua des secours de la charité catholique et rendit ainsi d'inappréciables services aux missions de ce pays. Il mourut dans son pays natal à l'âge de 62 ans.

    1934/222-224
    222-224
    France et Asie
    1934
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