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District de Ghirin

District de Ghirin Missionnaire : M. SAMOY Le 2 juillet la chrétienté de Ghirin était en fête. Ce jour-là avait lieu l'ordination d'un prêtre chinois, cérémonie toujours bien touchante, et pour les prêtres qui y assistent, puisqu'elle leur rappelle le jour où eux-mêmes ont été consacrés au Seigneur, et pour les chrétiens pleins de foi, qui savent voir dans le prêtre un autre Christ, par les pouvoirs vraiment divins qu'il reçoit le jour de son ordination.
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    District de Ghirin

    Missionnaire : M. SAMOY

    Le 2 juillet la chrétienté de Ghirin était en fête. Ce jour-là avait lieu l'ordination d'un prêtre chinois, cérémonie toujours bien touchante, et pour les prêtres qui y assistent, puisqu'elle leur rappelle le jour où eux-mêmes ont été consacrés au Seigneur, et pour les chrétiens pleins de foi, qui savent voir dans le prêtre un autre Christ, par les pouvoirs vraiment divins qu'il reçoit le jour de son ordination.
    Une nouvelle fête a eu lieu le jour du saint Rosaire. Nos chrétiens, instruits des précieux avantages de cette confrérie, y sont entrés en grand nombre. Puissent leurs prières toucher le coeur de la bonne Mère et obtenir pour cette ville de Ghirin, si adonnée aux plaisirs du monde, des grâces extraordinaires de conversion !
    Quelques épis ont pu être glanés par-ci par-là et former une gerbe de 66 baptêmes d'adultes. Quinze autres ont été baptisés à Ienku-kang. Cette chrétienté, située à 100 lieues au sud est de Ghirin, (à 2 journées de la ville de Houen-tsouen) est visitée tous les ans par le prêtre indigène Stanislas Pai. Cette années on voyage a duré trois mois. Arrivé à Ien-ki-kang (préfecture de 3e ordre) avant les fêtes de Pâques, il a tenu à y séjourner plus longtemps, d'abord dans le but d'instruire davantage ces nouveaux chrétiens, malheureusement si abandonnés, et retenu aussi par les chrétiens coréens qui, n'ayant pu être visités par leur missionnaire depuis 2 ans, sont allés inviter le Père Stanislas à aller leur dire la messe. I1 s'y est rendu volontiers et a entendu les confessions de ceux qui comprenaient le chinois.
    Il est revenu passer la fête de la Pentecôte dans une nouvelle chrétienté fondée il y a un an dans la ville de Ao-toung-tcheng. On y compte déjà une trentaine de familles chrétiennes. Mais là, comme à Ien-ki-kang, le difficile est d'instruire les femmes. Tant qu'il n'y aura pas de missionnaire, aucune maîtresse d'école ne pourra y être envoyée.
    1906/208
    208
    Chine
    1906
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