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De Patong à Paris 1

Variétés De Patong à Paris I VOYAGE DE ADJROUP GUMBO AVEC LE GRAND HOMME FRANÇAIS PA
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    Variétés
    De Patong à Paris
    I
    VOYAGE DE ADJROUP GUMBO AVEC LE GRAND HOMME FRANÇAIS PA

    Il y a quelque temps, on voyait parfois au parloir ou à la chapelle du Séminaire des Missions Etrangères un jeune homme au teint bronzé, aux cheveux noirs, aux yeux taillés en amande que lon reconnaissait facilement pour un oriental ; mais à quelle nationalité appartenait-il ? Sa physionomie pouvait le faire prendre pour un Chinois, un Mongol, ou un Coréen ; mais son vêtement le désignait de suite pour un Thibétain. C'était un Thibétain, en effet, et peut-être le premier qui soit venu en France. Il se nommait Adjroup Gumbo, était né à Patong, et pratiquait avec régularité ses devoirs de catholique. Les missionnaires l'a aient donné comme domestique à un voyageur français, M. Jacques Bacot, qui l'avait amené avec lui et l'a remmené, en partant de nouveau, toujours vaillant, vers les lointaines régions du Thibet. Pendant son séjour en France, Adjroup Gumbo a écrit quelques-unes des impressions que lui faisaient ressentir nos usages si complètement différents des usages de son pays. M. J. Bacot a traduit ces pages et a bien voulu nous permettre de les publier. Nous sommes heureux de le faire, non seulement parce qu'elles sont rares et curieuses, mais aussi parce qu'on y trouve une note chrétienne spécialement intéressante pour nos lecteurs.

    D'abord, en ce temps-là le grand homme Français Pa 1 étant venu au pays de Tsekou, l'année du mouton, pour visiter le Thibet, moi, Adjroup Gumbo, Thibétain de Patong, je lui dis sans hésiter : « Permets que je te suive en Chine, au Thibet, et en quelque lieu que ce soit ».

    1. M. Bacot.

    Après avoir parcouru le Thibet, revenu à la frontière de Chine, à Tsekou, je dis encore: « Je veux aussi aller au pays de France ».
    J'ai emmené un compagnon, nommé Alla. Mais étant arrivé à Tengyueh, Alla fut effrayé et retourna dans sa patrie. Alors je dis sans hésiter : « J'irai au pays de France ».
    Et comme on était parvenu à Bhamo, à la frontière anglaise, je me trouvai seul. Je vis que les hommes étaient différents, le langage différent, le travail différent. Alors j'ai beaucoup pensé dans mon esprit que je retournerais aussi. Mais ayant pensé pendant deux jours, voyant qu'on allait assis dans des voitures, qu'on s'asseyait sur des étoffes de Soie, qu'on mangeait des choses très bonnes, qu'il y avait des éléphants et beaucoup d'ivoire, j'ai compris que les Indes étaient ainsi et que je les connaîtrais.
    Le 5e jour de la 11e luné, je me suis assis dans un grand navire sur les eaux de l'Iraouaddy. Le bateau marchait au moyen de feu, d'eau, et de roues placées dans le fond. Extérieurement, il était en bois ; l'intérieur était de fer, les colonnes et les poutres étaient de fer. Au milieu, 700 charges étaient placées, et en haut se tenaient 500 hommes. Le navire dépassait le vent et il faisait un bruit semblable au tonnerre.
    Sous un toit, il y avait un grand marché où des richesses étaient étalées. Et chaque fois que le navire s'arrêtait, beaucoup d'étrangers venaient acheter. Et chaque jour les marchands vendaient pour 10.000 onces d'argent.
    Le navire jetait un grand cri qui devait s'entendre à trois jours de marche.
    Ainsi sont les Indes. Les hommes sont paisibles et miséricordieux. Le grand homme Pa était bon pour moi ; je me réjouis. A Mandalay, dans un grand monastère bouddhiste, se trouvaient les statues en or de tous les dieux. Des milliers d'hommes adoraient et faisaient des offrandes. Le temple était couvert d'or et d'argent.
    Dans ce pays, les hommes sont riches ; les maisons sont bâties en pierre. La température était moyenne et jusqu'à présent mon corps se portait bien.
    Mais à partir de ce moment je m'inquiétais dans mon esprit et je priais beaucoup.
    Comme j'étais allé sur un autre grand navire appelé Halutchram, le Pa Tajen 1 partit pendant 4 jours sur une route différente, et je me trouvais seul. Beaucoup d'Anglais voyageaient aussi, et, comme nous ne nous comprenions pas, on parlait par gestes des pieds et des mains. Et tous riaient et me regardaient.
    Chaque jour, on me donnait deux fois à manger et je dis qu'au Thibet on faisait 3 repas par jour et qu'il fallait faire selon la coutume thibétaine. Alors un Anglais dit : « Donnez-lui 3 repas par jour, selon la coutume thibétaine ». Et l'Anglais dit encore : « Les coutumes thibétaines sont sales, les coutumes anglaises sont propres. Les Anglais sont ingénieux, les étrangers ne leur ressemblent pas ».
    En observant avec soin les Anglais et les Français, ais, je reconnus que c'était vrai. Alors je pensai que je ferais ainsi que les Français. Mais, avant réfléchi plus longtemps, je pensai à cette sentence : « Celui qui oublie sa langue maternelle est un ingrat ». Et je résolus de ne pas oublier mes coutumes.
    Etant arrivé dans un tel pays, je vins à penser que j'avais deux frères et une soeur. L'aîné est parti à Lha-sa ; et moi, l'aîné après lui, j'allais en France. Dans ma maison mon jeune frère restait tout seul. Comme je pensai ainsi tout un jour, les larmes tombèrent de mes yeux. Je désirai retourner dans ma patrie, car les hommes font mieux de jouir de leur patrimoine que de chercher des tourments.
    En pensant ainsi, j'arrivai en 10 jours au bord de la mer. Le 15e jour de la 11e lune, on monta sur un navire de mer. Avant de quitter l'Halutchram, les Anglais me firent laver mon corps et mes vêtements, disant que sans cela je serais malade. Ayant tout lavé, je fus conduit au navire de mer.
    Si on levait les yeux, on ne voyait que le soleil, la lune ou les étoiles. Si on les baissait, on voyait l'eau de la mer. Nulle part, on ne voyait autre chose. Il y avait un grand vent qui rend les hommes malades. Comme des poissons jouaient sur l'eau, je les regardais. Le navire ne s'arrêtait pas la nuit, car la lune brillante éclairait la mer.
    Après 4 jours, étant, arrivé au pays de Colombo, on s'arrêta deux nuits et je regardai autour de moi. Le Pa Tajen agissait envers moi comme envers un fils, et il remplaçait mon père et ma mère. J'obéissais à toutes ses paroles et le vénérais.
    Sur ce navire il y avait deux sortes d'eau.
    Dans l'eau de la mer, il y a du sel. L'eau pour boire était de l'eau de fleuve. Et après qu'on en eût bu pendant 18 jours, elle n'était pas épuisée. Les colonnes et les murs en étaient remplis.
    Le Pa Tajen avait amené du Thibet un gros et un petit chien. Les deux chiens étant arrivés sur la mer furent malades, alors je pensais que, si les chiens étaient malades, je pouvais l'être aussi, et cette pensée m'inquiétait. Cependant, 10 jours étant écoulés, je n'étais pas malade. Mon esprit et mon corps étaient sains.
    Dans ce navire, le 14e jour étant venu, un chef Anglais mourut. Selon la coutume des Anglais, tous les hommes s'étant vêtus de noir, et ayant dit des prières, le cadavre fut jeté à la mer. Et moi, ayant vu ces choses, je fus effrayé. Je pensais tout un jour que, si je mourais, il serait fait de moi selon cette coutume. Et en me rappelant ma patrie, les larmes tombèrent de mes yeux. Comme je souffrais dans mon esprit, le Tajen s'en aperçut et me dit : « Adjroup Gumbo, ne souffre pas dans ton esprit. Si tu deviens malade, je te donnerai des remèdes. Si ta destinée est venue, et, si étant malade tu meurs, je ne jetterai pas ton corps dans la mer, mais le disposerai dans un tombeau de pierre. Et je deviendrai en aide à ton frère dans sa patrie ». Ayant entendu ces paroles, je me réjouis.
    Ayant ainsi navigué sur la grande mer pendant 15 jours, et étant arrivé dans la petite ville appelée Port-Saïd, on s'arrêta un jour. Et il y a encore 5 jours de route sur une grande mer. Entre ces deux mers, un grand pays s'étend. Alors, il y a 40 ans, les Français s'étant concertés fendirent l'immense terre. Aujourd'hui, la route n'est plus fermée entre les deux mers, et, comme sur un fleuve, les gros navires peuvent aller baignant dans l'eau. Et ces deux mers ne sont pas semblables. Dans la première, il faisait très chaud. Dans la seconde il faisait un grand froid et un grand vent. Comme ce grand vent soufflait, je commençais à être malade. Et le Tajen me dit: « Adjroup, ne crains point. Dans 6 jours encore, nous arriverons dans ma maison ». Le Pa Tajen était ainsi. Il avait fait le tour de la terre. Il savait la langue et les coutumes des Chinois, des Thibétains et des Mossos. Il avait une puissance universelle, car il accomplissait ce qu'il avait pensé. Il était bon pour ses serviteurs et leur donnait des salaires équitables.
    Les Français vont beaucoup en Chine, mais les Thibétains ne vont pas en France. Moi, Adjroup, semblable à un chien misérable, je pensais que j'étais comme eux fait de chair et de sang. Alors, je rejetai ma patrie et priai Dieu Tout Puissant de me protéger. Ayant ainsi prié, plein de courage, je n'hésitai plus et j'arrivai en France sans avoir été malade de l'épaisseur d'un cheveu.

    II

    SUITE DE MES AVENTURES AU PAYS DE FRANCE
    APRÈS AVOIR TRAVERSÉ LA MER

    D'abord, comme nous étions arrivés à la ville de Marseille, au pays de France, de l'autre côté de la mer, le Tajen rencontra son père et sa mère et je m'en réjouis. Il était 10 heures quand nous arrivâmes dans cette ville, et nous entrâmes dans une grande auberge.
    A l'auberge, le Tajen me dit: « Adjroup Gumbo, voici que nous sommes arrivés aujourd'hui dimanche, ayant traversé la mer. Dans une grande église, des prêtres chantent la messe. Nous irons dans cette église ». J'étais rempli d'allégresse.
    Et moi, étant arrivé dans la grande église, je dis : « Dieu Tout Puissant, qui es partout, devant toi qui fis le monde et les créatures et qui leur commandes, je me prosterne. Je te rends grâce de m'avoir protégé, car me voici devant toi, bien portant, n'ayant pas souffert de douleur. Jamais ma gratitude ne pourra égaler ta bonté, car tu es sans limites. Et cependant je te demande de me regarder encore afin de me protéger ».
    Deux jours étant écoulés, je suis sorti pour visiter Marseille. Sur une montagne haute de neuf étages, se trouve une grande église. Pour monter sur cette montagne, il y a plusieurs sortes de chemins Moi, pour monter étant entré dans une petite maison au pied de la montagne, je vis des hommes assis. Et, le temps d'un cri, la maison fut transporté en haut de la montagne, au seuil de l'église.
    Dans cette église, il y a des statues de saints et de vierges. A cette vue, je me réjouis et je m'agenouillai pour prier.
    Etant monté dans une voiture, nous redescendîmes au pied de la montagne.
    Comme nous étions arrivés à un bras de mer, dans une maison suspendue sur l'eau beaucoup d'hommes se tenaient. Et cette maison franchit l'espace au-dessus des eaux. Nous sommes revenus dans la ville en voiture, et beaucoup d'hommes me regardaient.
    Les hommes et les femmes français sont beaux et leurs vêtements sont propres. Dans ce pays, je ne vis pas de blé, mais il y avait de grandes quantités de viande, de fruits et de sucreries.
    Dans l'auberge, il y avait 8 étages et plus de 100 chambres. Les murs sont en pierre, les colonnes et les poutres en fer, et tes planchers en verre. En haut comme en bas, il y a de l'eau et l'escalier a plus de 100 marches. Si on ne voulait pas monter l'escalier, il y avait une petite chambre suspendue au plafond et, le temps d'un cri, elle vous portait au sommet de la maison.
    Il y avait une multitude de voyageurs et chacun était dans une chambré. Dans ces chambres sont des lits, drapés d'étoffes en soie, ainsi que des tables chargées d'ornements. Des étoffes de soie sans crasse couvraient ces tables. Le soir, pour dormir, des serviteurs étendaient les lits, et le matin ils les repliaient.
    Je mangeais avec les maîtres de l'auberge, sur une table ronde. La coutume, le matin, est de manger un petit repas de lait, de café, de beurre et de sucre. A midi et le soir, on fait deux grands repas de viande, de poissons, de fruits et de sucreries.
    Avant de faire ces repas, il faut laver son corps et ses mains et secouer la poussière de ses vêtements.
    Et quand je reviendrai dans ma patrie, quand je dirai, chien méprisable, que j'ai fait selon ces coutumes, tous les hommes incrédules se boucheront les oreilles.
    Dans cette auberge, dans toutes les chambres, en haut et en bas, aux heures du jour et de la nuit, il n'est pas besoin d'huile, ni de feu, les lampes s'allument d'elles-mêmes.
    Dans cette seule ville de Marseille, il y a autant d'hommes que dans trois provinces thibétaines. Tous sont riches, et il n'est pas de pauvres. Si on réunissait toutes les richesses du Thibet, on ne bâtirait pas un seul foyer de cette ville. Les hommes ici ne se nuisent pas entre eux. Et je pensais que c'était la Terre du Sud où l'on ne peut aller. Alors je résolus de ne plus retourner dans ma patrie. Mais ayant réfléchi plus soigneusement, je me souvins que j'avais deux frères et une soeur. Tandis que je serais à mon aise, je ne saurais pas si mes frères et ma soeur souffrent dans ma maison. Alors je résolus de retourner dans ma patrie.
    Le Tajen me dit que sa maison était dans la grande ville nommée Paris, où demeure le roi.
    Il dit encore qu'au Thibet il faudrait une lune pour franchir cette distance, mais que par les moyens français il faut un jour.
    Ayant regardé avec attention, je vis que c'était vrai. La route perce les pierres, les falaises, les montagnes, les forêts, les fleuves. La route est pavée de fer, et, pour aller sur cette route, des petites maisons sont posées sur des roues en fer. Et il y a des milliers de ces voitures. Le feu fait mouvoir les roues.
    Quand on est monté dans ces voitures, il ne faut laisser dépasser en dehors ni ses jambes, ni ses bras, ni sa tête.
    Le soir après avoir mangé, nous sommes parti sur la route de fer. Dix-huit voitures étaient liées l'une après l'autre. Le matin, à 7 heures, nous sommes arrivés à Paris. Et cette route était aussi longue que celle de Tsekou à Lha-sa.
    On entre dans la ville par des caves longues de plusieurs lis, dont les murs sont couverts de porcelaine.

    III

    Moi, Adjroup Gumbo, étant arrivé avec le Pa Tajen qui a parcouru le monde et vint au Thibet, que je suivis sans hésiter jusqu'au pays de France après avoir traversé la mer, j'étais dans la ville de Paris où demeure le roi, grande capitale, où se trouve la maison de mon maître.
    Cette maison est de pierres. Les portes d'entrée sont en fer et les portes intérieures en verre. La porte pour les voitures est en bois.
    Il y a neuf étages, depuis le fond jusqu'au sommet, et plus de 100 chambres. Les poutres et les colonnes sont en pierres.
    Dans lés chambres, les murs sont couverts de soie et de glaces bordées de cuivre. Partout il y a des fleurs faites de cuivre, d'argent et d'or.
    Les parquets sont en bois poli et des tapis y sont déroulés sur lesquels on marche.
    Avant d'entrer dans la maison, on nettoie ses pieds sur des tapis de tresses. Tout le monde ne peut pas entrer. A la grande porte il y a un gardien. Il faut d'abord aller chez le gardien, qui laisse passer les uns et pas les autres. S'il a dit oui, il accompagne dans la maison. Pour entrer, il faut avoir des vêtements propres.
    Le seuil passé, il y a trois escaliers semblables aux escaliers thibétains. Un grand pour les visiteurs ; un petit qui mène aux chambres ; et un autre pour les serviteurs. Il y a aussi une petite chambre pour trois personnes, qui, le temps d'un cri, les porte au sommet de la maison.
    A tous les étages, il y à des petites roues, et, si on les tourne d'un quart de tour, elles donnent la lumière, l'eau, la chaleur, comme on le veut; et il n'est pas besoin d'huile ni de feu.
    Je ne savais par quel moyen ; mais, ayant regardé attentivement, je vis que sous la maison, dans la terre, nuit et jour, il y a un grand feu et de l'eau abondamment. L'eau vient de la terre et il faut allumer le feu.
    Le Tajen, son père, sa mère et sa famille sont beaux. Tout ce qu'ils font est propre. Dans un même jour, ils portent plusieurs vêtements.
    Il y a une grande salle où l'on ne va que pour manger les repas. Les hommes mangent avec les femmes, étant mêlés autour d'une table ronde. Pour entrer dans la salle, ils croisent avec elles leurs bras et s'inclinent devant elles. Les Français aiment beaucoup les femmes. Ils les saluent profondément, et, quand ils leur parlent, ils montrent des visages souriants et leur voix est pleine de douceur.
    Dans la maison, il y a des choses de tous les pays, et le Tajen apportait encore, venant du Thibet, des statues de dieux, des images peintes, des trompes, des robes de lamas, des armes, des brides, des tasses : deux chambres pleines.
    Le Tajen dit alors : « Adjroup Gumbo, fais selon les coutumes thibétaines ». Et il me vêtit de vêtements riches, bordés dé peau de panthère. Puis, ayant convoqué des chefs, il me montra, ainsi que lés choses rapportées.
    Et moi, voyant cela, je ris beaucoup, car tous étaient bons pour moi. Avant une bonne nourriture et de riches vêtements, je pensai que je resterais toujours dans ce pays. Mais après avoir réfléchi pendant 3 mois, je désirai rentrer dans ma patrie.
    Si d'autres Thibétains viennent en France, ils faut qu'ils apportent de beaux, vêtements. Dans ce pays les lois sont justes, et tous peuvent y aller. Les hommes sont bienveillants aux étrangers.

    LE JARDIN OÙ LES BÊTES FÉROCES ET TOUS LES ANIMAUX DE L'UNIVERS SONT RÉUNIS

    Tout le peuple français possède ce jardin, mais un seul maître commande aux animaux : d'abord des éléphants, des chameaux, des zèbres, des mules, des chevaux sauvages, des ânes, des yacks, des cerfs, des chèvres, des moutons, des porcs, des chiens de beaucoup d'espèces, puis des tigres, panthères, ours, loups, renards blancs, renards bruns, sangliers de toutes sortes ; 18 espèces de rats, 11 espèces d'éperviers, des aigles, des paons, des canards, des grues, des perroquets.
    Et comme j'étais venu pour regarder ces animaux, beaucoup de Français me regardaient et riaient.

    1910/101-109
    101-109
    France
    1910
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