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Cochinchine Occidentale Les Églises 1

Cochinchine Occidentale Les Églises PAR M. CH. BOUTIER, Missionnaire apostolique. En 1860 la France prenait possession, dans la partie méridionale de l'Indo Chine, du pays qui depuis fut la colonie de Cochinchine. Au point de vue religieux, ce territoire comprenait la Mission de Cochinchine Occidentale avec Saigon comme lieu de résidence du Vicaire Apostolique chef de la Mission, et une partie du Vicariat apostolique du Cambodge avec Cu-lao Gieng comme centre.
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    Cochinchine Occidentale

    Les Églises

    PAR M. CH. BOUTIER,
    Missionnaire apostolique.

    En 1860 la France prenait possession, dans la partie méridionale de l'Indo Chine, du pays qui depuis fut la colonie de Cochinchine. Au point de vue religieux, ce territoire comprenait la Mission de Cochinchine Occidentale avec Saigon comme lieu de résidence du Vicaire Apostolique chef de la Mission, et une partie du Vicariat apostolique du Cambodge avec Cu-lao Gieng comme centre.
    Pendant de longues années, sous les règnes des rois d'Annam, Minh-mang, que l'on a pu appeler à juste titre le Néron annamite, et ses successeurs Thieu-tri et Tu duc, la persécution sévit sur toute cette contrée avec des alternatives d'accalmie ou de recrudescence, à peu près selon le caprice et les dispositions des mandarins. Pour un temps le sang cessait de couler dans les prétoires, mais rien n'était assuré : les lois de proscriptions, un moment endormies, n'en existaient pas moins toujours ; ces persécutions ont été trop souvent racontées pour que j'y insiste. On pense bien que cette situation, qui fut pendant longtemps l'état ordinaire du pays, était peu faite, je ne dis pas pour encourager, mais simplement pour permettre de songer à bâtir de belles églises. En aurait-on eu le temps et les moyens, la persécution était là vigilante, implacable, ardent à tout dévaster, à tout ruiner, à tout anéantir. Le nom chrétien devait disparaître. C'eût été vraiment bien perdre sa peine que de songer à bâtir quand on pouvait à peine songer à vivre !

    JANVIER FÉVRIER 1911, N° 79.

    La France arrive, tout va changer de face : c'est une ère nouvelle qui commence. Voici les navires de l'amiral Rigault de Genouilly dans la rivière de Saigon : la vieille citadelle des mandarins est bombardée ; les troupes annamites, au nombre de 30.000 hommes, sont mises en déroute par les compagnies de débarquement de la flotte, à la bataille de Ki-hoa.
    Les succès de l'expédition française furent bientôt connus de nos chrétiens dispersés : et de toutes leurs retraites dans les forêts éloignées, on les vit accourir près des vaisseaux libérateurs. Ainsi autour de Saigon, qui n'était guère alors qu'une citadelle, résidence des mandarins et de leurs troupes, se formèrent, à l'abri du pavillon de la France, des groupements de chrétiens qui devinrent depuis les paroisses de Thu-thiem, Thi-nghe, Gia-dinh, Tan-dinh, Cho-dui, Cau-kho, Xom-chieu.
    Ces chrétientés des environs de Saigon et les autres de l'intérieur du pays une fois constituées ou reconstituées, on songea à leur donner des églises.
    Tout était à créer et l'on manquait de tout, sauf de bonne volonté. On dut se contenter, en attendant mieux, de simples constructions à la manière du pays. Les églises furent des maisons annamites allongées : colonnes de bois portant une charpente apparente aussi simple que peu solide, ornées parfois de sculptures assez finement traitées dans le style du pays : pardessus une couverture en feuilles de palmier. Si les finances de la chrétienté permettaient de plus hautes ambitions, la couverture était en tuiles, et l'on en était fier ; comme clôture une maçonnerie de briques ou de pisé, ou simplement de planches, ou même de feuilles de palmier, selon les ressources disponibles toujours trop restreintes. Une travée ou deux étaient réservées pour le sanctuaire, où l'on voyait, au centre, l'autel principal, et souvent sur les côtés, deux autels minuscules dédiés à la Sainte Vierge, à Saint Joseph ou au patron de la paroisse. En arrière de l'autel, une cloison barre l'église dans toute sa largeur, réservant une dernière travée, qui servira de sacristie et souvent d'habitation au missionnaire résidant ou de passage dans la chrétienté. Des bancs ? Pourquoi faire ? Ici tout le monde s'assied directement par terre, ou sur une large plateforme en planches, à 60 centimètres au-dessus du plancher, que l'on trouve dans toute maison annamite. Cette plateforme sert de siège, de table à manger, de lit ; et quand on est mort, les planches dont elle se compose serviront à faire votre cercueil. C'est ce qui s'appelle entendre la simplification dans le mobilier.
    A l'église on s'assiéra sur des nattes étendues sur le sol, et tout sera dit. Pourquoi à l'église s'asseoir autrement qu'à la maison ? — Donc : simplicité, unité, commodité (quand on en a l'habitude), tout y gagne, pour ne rien dire de la question d'économie.
    Voilà en quelques mots une église à la manière annamite, comme on en trouve encore quelques-unes aujourd'hui.
    J'ai dit que parfois, c'était le grand luxe, les murs de 3m à 3m50 de hauteur étaient en briques ; oui. Mais ces murs étaient bâtis avec un mortier où la terre glaise était par raison d'économie l'élément constituant pour les 4/5, ou les 5/6 quand ce n'était pas les 4/4 Alors ?... alors cette construction devenait inévitablement, en plus ou moins de temps, le lieu de rendez-vous de milliers et de milliers de termites dont le sol contient d'inépuisables réserves.
    Ces termites, que l'on désigne aussi sous le nom de poux de bois ou encore de fourmis blanches, sont de petits insectes qui font le désespoir des propriétaires de maisons où le bois domine, et le bonheur des ouvriers en bois, charpentiers, menuisiers, à qui ils assurent de l'ouvrage toute l'année occupés qu'ils sont à réparer ici ou là les dommages faits aux maisons et meubles en bois par les termites. Nos murs de tout à l’heure, faits à l'économie, sont un chemin tout préparé aux invasions des termites, le passage du sol, où ils pullulent, à vos charpentes, à vos planchers, à vos colonnes de bois. — Rien n'est à l'abri de leurs attaques : le bois dur de vos colonnes deviendra du bois creux, troué comme une éponge, ainsi que tous les bois de votre construction. C'est une question de temps. Un beau jour vos colonnes, n'ayant plus la résistance voulue, s'écrouleront, et votre construction vous arrivera sur la tête. Encore si l'on était prévenu ! Mais le travail des termites est un travail de mineur, qui se fait hors de vue, sans que rien ne paraisse au dehors : on le connaît, si l'on prend ses précautions, par le son creux que rendent les diverses pièces de la charpente quand on les frappe. Faute de surveillance vous ne serez averti que par la chute de votre toiture. Ce sera trop tard.
    Nos Annamites sont doués d'une patience admirable, ou si vous l'aimez mieux, d'une insouciance extraordinaire. Quand leur maison est dévorée par les poux de bois, ils en reconstruisent une autre exactement semblable à la première, sans rien changer à quoi que ce soit. Il en est ainsi sans doute depuis le déluge. Comme ont bâti les pères bâtissent les enfants : c'est la simplicité des premiers âges. La construction durera ce qu'elle durera, nos enfants feront comme nous. Ce serait vraiment bien arrogant de leur part d'avoir la prétention de mieux faire que ceux qui les ont précédés. Ils nous imiteront, et tout sera pour le mieux. Après tout, la vie est-elle si longue pour se donner tant de tracas ?
    Vous êtes désarmé. Les sept sages de la Grèce ont-ils rien trouvé de mieux?
    Installé à Saigon le gouvernement de la nouvelle colonie fit construire une église que tout le monde désigna sous le nom de cathédrale. Assurément, cet édifice était loin de donner, même de loin, l'idée de la cathédrale actuelle, mais son érection fut saluée avec joie par les chrétiens comme l'emblème d'une liberté jusque-là inconnue. Un gouvernement qui fait construire une église ! C’était un changement en ce pays, où jusqu'alors le gouvernement faisait brûler les églises que les fidèles avaient construites à leurs frais.
    La nouvelle église de Saigon était provisoire. On allait au plus pressé et l'on ne pouvait dépasser les ressources disponibles. Elle se composait d'une nef principale et de deux nefs collatérales. De grandes colonnes en bois supportaient les charpentes et le plafond de la nef principale ; un mur en briques formait la clôture des collatéraux ; la clôture de la grande nef dans les parties hautes au-dessus des bas-côtés était en pisé, pour ne pas surcharger les colonnes et aussi pour raison d'économie. Une tribune s'élevait appuyée au mur de façade au-dessus de la porte principale, cette tribune était en bois. Après ce que nous avons dit des termites et des ravages que ces insectes font dans les constructions où le bois domine, on comprendra que le nouvel édifice était voué à une destruction relativement prochaine : les termites furent admirablement fidèles à répondre à l'appel involontaire qui leur était fait ; grâce à quelques réparations d'entretien ; l'église dura cependant une quinzaine d'années.
    C'est peu, assurément ; mais ce peu avait suffi pour exciter l'admiration de nos Annamites qui n'avaient jamais rien vu de si haut, de si large, de si grand. Pourquoi eux n'en feraient-ils pas autant ? Plus d'un y pensa, en rêve, et se dit : « Nous aurons une église aussi grande que l'église du gouvernement. Rien de plus facile ! »
    En même temps que la cathédrale, s'élevaient, dans un autre quartier de Saigon, les constructions de la Sainte Enfance. La Mère Benjamin, de la Congrégation des soeurs de Saint-Paul de Chartres, était à Saigon, depuis les premiers temps de l'occupation du pays par la France. Elle était venue y fonder, y organiser les OEuvres de charité : on vit bientôt s'élever des constructions à peu près adaptées aux services qu'elles devaient abriter et parmi ces constructions la chapelle, qui pendant un temps fut le chef-d'oeuvre de l'architecture à Saigon. Les voyageurs, venus en cette ville avant 1885, se rappellent la jolie flèche, qui, de loin, annonçait la capitale de la colonie, quand de la mer on remontait le fleuve, en parcourant ses nombreux et capricieux méandres, à travers les palétuviers qui au loin en couvrent les rives. La flèche de la Sainte Enfance ! C’était tout ce que l'on voyait de Saigon : le reste était à l'ombre caché dans la verdure.
    Aucun Annamite à cette époque ne serait venu à Saigon sans aller faire une visite à la chapelle de la Sainte Enfance. Leur admiration pour le chef-d'oeuvre de Mère Benjamin était sans bornes. Pensez donc ! Les murailles étaient peintes, avec discrétion, si vous voulez, mais peintes. Dans les trumeaux entre les fenêtres, des panneaux avaient été encadrés, où sur un fond d'ocre jaune pâle s'enlevaient en blanc vif, souligné en ocre rouge du côté ombre, des ornements pris dans la flore des pays du soleil : le grenadier, le lys rouge, l'iris, le nénuphar surtout, feuilles et fleurs, y triomphaient ; quelques teintes de leurs couleurs naturelles habilement appliquées rendaient leurs charmes irrésistibles aux yeux de nos Annamites émerveillés.
    Et tout de suite leur venait la pensée d'avoir aussi dans leur paroisse une église comme la chapelle de la Sainte Enfance. Le crédit de la cathédrale avait un peu baissé à la comparaison.
    Si l'on s'avisait de dire à nos gens : « Ce sera beaucoup de travail et cela causera une dépense que vous ne soupçonnez pas ». Invariablement vous entendiez comme réponse à vos observations : — Khong he ghi, c'est le « Nitchevo » des Russes, peu importe, cela n'est rien, la belle affaire ».
    Ils le pensent comme ils le disent, quitte à voir plus tard les difficultés du travail entrepris. Ce sont vraiment des gens qui ne doutent de rien et ne s'embarrassent pour quoi que ce soit Nitchevo !
    Depuis cette époque, flèche, chapelle, bâtiments, tout a disparu pour les raisons que nous avons déjà données à propos des maisons indigènes et de la cathédrale.
    Ce que je viens de dire de la Sainte Enfance se reproduisit au Séminaire. Là, le constructeur fut le P. Wibaux, de douce et chère mémoire. Les bâtiments furent construits dans les mêmes conditions qu'à la Sainte Enfance, les mêmes causes y produisirent les mêmes effets qu'il est inutile de signaler autrement. Qu'il me suffise de dire que le principal corps de bâtiment du Séminaire se composait d'un rez-de-chaussée et d'un étage.
    Du côté de la façade il présentait une large varande. A l'étage cette varande était répétée. Mais là, elle était fermée par un fenêtrage continu, en bois naturellement, pour mettre cette varande haute à l'abri de la pluie et du soleil. Par-dessus cette varande de l'étage régnait, de bout en bout, une terrasse de la même largeur que la varande avec galerie à jour servant de garde-corps. Le soir, après les travaux, sous l'accablante chaleur de la journée, qu'il ferait bon d'y aller respirer le frais à la lueur discrète des étoiles ! O poésie, voilà de tes trahisons !

    ***

    Le résultat de cette merveilleuse disposition fut lamentable. On ne savait pas alors, comme on l'a su depuis, qu'aucun dallage ne peut résister longtemps à l'action incessante de la saison des pluies qui dure 6 mois de l'année, suivis de 6 antres mois où il ne tombe pas une goutte d'eau, en un pays, où deux fois l'an, à midi on a le soleil perpendiculairement au-dessus de la tête. Les termites minaient l'oeuvre en dessous et au dedans, c'était déjà trop ; le soleil et la pluie la perçaient par le dehors du haut en bas, c'était la ruine accélérée.
    Pour la chapelle on avait eu en main un chromo représentant la Sainte-Chapelle à Paris. Ce document unique fut trouvé suffisant par le constructeur pour aller de l'avant et commencer son oeuvre. C'était d'une belle innocence. Vous pensez bien que le résultat de ces dispositions simplistes ne fut pas une répétition du chef-d'oeuvre de Pierre de Montereau. Mais tout de même la nouvelle chapelle avait un vague petit air de famille lointain, très lointain, avec son modèle. Point de sculptures pour les raisons majeures qu'on n'avait point de pierres à sculpter, ni de sculpteur pour le cas où l'on aurait eu des pierres ; point de vitraux pour d'aussi bonnes raisons que celles qui viennent d'être dites ; et de plus dans les deux cas, où prendre l'argent pour payer les artistes et leur merveilleux travail ? On se contenta de fermer les baies des fenêtres avec des verres qu'on disait doubles, sans doute pour leur donner plus de résistance, et qu'on revêtit d'une forte couche de bleu céruléen qui devait tamiser la lumière ardente du dehors et en laisser passer assez pour éclairer la chapelle ; mais le rôle principal de cette mirifique peinture, était d'opposer un infranchissable obstacle à la chaleur. On réussit à donner à cette chapelle la température d'une serre surchauffée, et aux personnes qui s'y trouvaient l'apparence fantastique d'être venus d'un autre monde.
    Malgré tout, la cathédrale, la Sainte Enfance, le Séminaire ont été, pourrait-on dire, les causes déterminantes du mouvement qui va faire surgir de nombreuses églises dans la mission de Cochinchine Occidentale.
    Le mouvement est donné : qui le continuera? Toutes les chrétientés désiraient ardemment avoir de belles églises. Si vouloir était pouvoir, les désirs eussent été vite réalisés. On dit que l'argent est le nerf de la guerre. Ceux qui ont eu à bâtir savent que l'argent est au moins aussi nécessaire à l'architecte qu'au guerrier, et que tout bâtisseur, si habile architecte qu'il soit, doit avoir sous la main un non moins habile argentier.
    On se mit donc un peu partout à thésauriser ; et selon la richesse locale, les uns eurent plus tôt, les autres plus tard les ressources indispensables toujours trop réduites, au goût des architectes improvisés.
    Les premiers prêts commencèrent. Il leur fallut quelque audace pour sortir des sentiers battus. En plus d'un lieu on pensa, après avoir commencé, au propriétaire qui bâtit une tour et ne peut l'achever faute d'argent. Mais l'audace à quoi servirait-elle, si avant de partir on attendait d'avoir tout prêt ? L'audacieux répondit aux temporisateurs comme César à son pilote : « Que crains-tu, va toujours : tu portes César et sa fortune ». Ici la fortune de notre César fut la Providence qui fit trouver les ressources dont on avait besoin.
    Le César de la circonstance fut le P. Sorel ; et une des premières églises élevées hors de Saigon, fut celle de Thu-dau-mot, localité située à 30 kilomètres au nord de Saigon. L'église eut trois nefs, la principale voûtée en plein cintre, les collatéraux couverts par un plafond. Etait-ce du grec ? Était-ce du roman ? Le brave Père eut été peut-être bien embarrassé pour le dire. C'était un vaisseau plus grand que ce que l'on avait fait jusque-là dans les paroisses, plus haut, plus clair. Les fidèles étaient dans l'enchantement. Mais qu'il faisait chaud dans cette église ! On ne peut tout avoir. C'est vrai ! Et puis, la chaleur, on y est assez habitué là-bas. Un peu plus, un peu moins on y sue toujours et partout. Je vous réponds qu'on sua ferme dans l'église de Thu-dau-mot. On n'y fit pas trop attention et on s'y habitua comme on s'habitue à tout. Voilà une belle philosophie et combien rafraîchissante !
    On vit, vers la même époque, s'élever les églises de Xom-chieu tout près de Saigon et de Lai-thieu à 20 kilomètres au nord de Saigon. Ce serait abuser des mots que de les représenter comme des œuvres d'art, celle de Lai-thieu en particulier. Son architecte et constructeur n'avait guère de notions d'architecture que celles qu'il avait rapportées du pays des sauvages Stiengs, au nord de la colonie, où à ses débuts dans la carrière apostolique il avait été envoyé. Son église de Lai-thieu était plutôt fruste comme plan et comme exécution, mais c'était solide ! Elle a depuis été remplacée par une église neuve, où la brique a pris la place du bois, et dont les formes sentent moins la simplicité de la grande forêt des Stiengs.
    Puis voilà Tan-trieu et Bien-hoa dans la partie orientale de la mission qui sortent de terre, oeuvres du P. Errard. C'est une nouvelle période qui commence. Plus dé colonnes de bois, des voûtes en berceau, où sur des formes de bois l'on applique un plafonnage de lattes recouvertes d'un enduit et d'un crépissage en mortier de chaux : ce sera la méthode désormais adoptée pour la construction des voûtes jusqu'au jour où l'on s'enhardira à faire des voûtes gothiques en style du XIIIe siècle, en béton armé. Nous avons vu la brique remplacer les colonnes de bois et le mortier de chaux et de sable substitué à la terre glaise de jadis. C'était couper la route aux termites quand la maçonnerie était faite avec soin. On y veilla et les voûtes sur formes en bois vivront plus de 15 années, durée extrême que purent atteindre les premières constructions, cathédrale, Sainte Enfance, Séminaire....
    (A suivre.)

    1911/6-13
    6-13
    Vietnam
    1911
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