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Bibliographie

Bibliographie L'oeuvre de la propagation de la Foi, ses origines, ses commencements ses progrès, par M. GUASCO, avocat, docteur en droit, secrétaire général de l'Œuvre à Paris. 1 vol in-12 (Collection Science et Religion). Prix : 0 fr. 60. — Librairie BLOUD et Cie, 4, rue Madame, Paris, VIe. Nous tenons à appeler tout particulièrement l'attention de nos lecteurs sur l'excellente brochure dont vient de s'enrichir la collection Science et Religion.
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    Bibliographie

    L'oeuvre de la propagation de la Foi, ses origines, ses commencements ses progrès, par M. GUASCO, avocat, docteur en droit, secrétaire général de l'Œuvre à Paris. 1 vol in-12 (Collection Science et Religion).
    Prix : 0 fr. 60. — Librairie BLOUD et Cie, 4, rue Madame, Paris, VIe.

    Nous tenons à appeler tout particulièrement l'attention de nos lecteurs sur l'excellente brochure dont vient de s'enrichir la collection Science et Religion.
    Tous connaissent, tous aiment l'OEuvre de la Propagation de la Foi. Et cependant savent-ils tous bien exactement de quelles circonstances elle est née, quels furent ses origines et ses commencements, quels ont été ses progrès ? Tel est, précisément, le contenu du volume dont nous venons de transcrire le titre.
    Dans cette intéressante et très opportune publication, où revivent les sympathiques figures des grands chrétiens qui prirent une part prépondérante à la fondation de l'Œuvre nourricière (alma mater) de l'apostolat, M. Alexandre Guasco nous donne un récit des plus instructifs.
    Le chapitre premier expose rapidement la situation matérielle des missions durant les siècles de foi qui précédèrent le XIXe siècle. Il est intéressant de voir à quelles sources variées les ouvriers apostoliques demandaient autrefois leur pain de chaque jour et l'argent nécessaire à leurs voyages et à leurs fondations.
    Les progrès de l'indifférence religieuse et de l'impiété tarissent peu à peu le fleuve d'aumônes dont vivaient les missionnaires. Mais la Providence inspire alors à quelques âmes d'élite, saintement préoccupées de la détresse pécuniaire des apôtres à l'étranger, l'idée de la grande Institution qui fournit aux hommes de Dieu, sur tous les points du globe, le viatique indispensable. Trois chapitres sont consacrés à l'historique des débuts de l'Œuvre.

    Les dernières pages nous font assister aux merveilleux développements réalisés depuis plus de trois quarts de siècle. L'Œuvre de la Propagation de la Foi, forme démocratique de l'assistance aux Missions catholiques, puisqu'elle appelle les plus humbles à les aider de leurs souscriptions, a 82 ans d'existence. Durant ce long espace de temps, elle a semé ses bienfaits sur toutes les plages du monde, et à ce titre elle doit être chère non seulement aux catholiques de tous les pays, mais même aux indifférents qui tiennent au développement de la civilisation chrétienne.
    Après avoir parcouru ce lumineux et consolant exposé, on ne peut que remercier Dieu d'avoir suscité dans notre pays cette Œuvre qui a contribué à réaliser tant de bien et qui brille de l'auréole de toutes les autres bonnes oeuvres chrétiennes, puisqu'elle est à la fois une oeuvre de foi, une oeuvre de zèle, une oeuvre charité et, par surcroît, une oeuvre patriotique.

    Nos Missions et nos missionnaires, par J. B. PIOLET 1 vol. in-12 ;
    Prix : 0f 60. Librairie Bloud, 4 rue Madame, Paris.

    Cette brochure pleine de faits, de chiffres, d'idées, donne une connaissance excellente des résultats atteints par les Missionnaires français. C'est une oeuvre de propagande parfaite, et en quelque sorte le complément du grand ouvrage en 6 volumes publié récemment sous la direction du P. Piolet, et intitulé Les Missions Catholiques françaises, ouvrage qui vient d'être couronné par l'Académie.
    Nous ne saurions trop en recommander la lecture et la diffusion.
    Dans la conclusion de son travail, le P. Piolet nous entretient d'un double projet qui lui tient fort à coeur, et qui est, dit-il, destiné à mieux faire connaître et aimer les Missions :
    1° Créer un Musée des Missions, pour éveiller l'attention publique.
    2° Organiser une grande Bibliothèque Centrale des Missions, pour informer plus abondamment la curiosité publique.
    « La difficulté dans la création du Musée sera, non pas de trouver les objets, mais de les bien choisir. Il faudrait exclure d'abord tous ceux qui sont insignifiants, ensuite tous ceux qui n'auraient aucun rapport avec l'oeuvre de nos missions, les broderies sans cachet, les ouvrages d'aiguille et les travaux vulgaires, les défroques banales d'indigènes, les assemblages incohérents de sagaies, de lances, de sabres, de peaux de bêtes, etc. La richesse de notre Musée n'en serait pas diminuée, bien au contraire : elle gagnerait beaucoup à être enfermée dans les limites précises.
    Mgr Favier avait constitué à Pékin un musée de céramique chinoise apprécié de tous les voyageurs. Les Pères des Missions Etrangères, de la rue du Bac, ont à Saigon une collection complète de tous les bois du pays. Le P. Delattre avait réuni à Carthage une collection, alors unique, d'antiquités puniques et romaines, quelle valeur aurait un musée central qui réunirait toutes les richesses ! Et que de choses on y pourrait ajouter : les inscriptions découvertes par les Pères de Picpus, par exemple, dans l'île de Pâques ; les monuments, habits, armes, ustensiles de telle ou telle peuplade sauvage disparue ou sur le point de disparaître ; d'anciens livres, d'anciens manuscrits, des codex, des inscriptions qui ont parfois une valeur inestimable ; tout ce qui se rapporte aux cultes locaux, aux superstitions, aux coutumes ; des objets fabriqués sous la direction du missionnaire, etc.
    Ne semble-t-il pas qu'on pourrait ainsi, avec le temps, avec la bonne volonté de tous et le concours de nos diverses sociétés de missions, obtenir de merveilleux résultats. La London mission society a constitué à Londres un musée remarquable qui fait autorité. Pourquoi ne réussirions-nous pas aussi bien et mieux ? Vous connaissez le musée Guimet : il me semble qu'un Musée des Missions, bien dirigé, le dépasserait facilement à tous égards.
    Le Musée attirera les visiteurs et éveillera l'attention ; mais la curiosité piquée voudra des renseignements plus amples et plus précis. Notre bibliothèque répondrait à ce nouveau besoin : elle constituerait les archives centrales de nos Missions.
    Elle devrait s'étendre, comme le musée, à toutes les Missions catholiques, françaises et étrangères, à celles d'autrefois et à celles d'aujourd'hui, fournir à tous ceux qui voudraient les étudier les renseignements les plus abondants et les plus sûrs, être telle, en un mot, qu'avant de l'avoir consultée, il ne fût permis à personne de parler de nos Missions. Elle devrait donc contenir
    1° Tous les livres écrits ou publiés par les Missionnaires ;
    2° Tous les livres traduits ou imprimés ou gravés par eux dans leurs imprimeries ;
    3° Tous les livres de classe, d'enseignement, de religion, etc., employés par eux ;
    4° Tous les livres écrits pour l'histoire ou sur la situation présente des Missions, qu'ils soient favorables ou nom, français ou étrangers, européens ou barbares ;
    5° Toutes les revues publiées par nos Missions, ou parlant d'elles ;
    6° Toutes les archives de toutes nos Missions, au moins une copie de ces archives. Les réunir, il est vrai, serait long et coûteux. Mais n'y réussît-on que partiellement et pour les Missions anciennes, ce serait déjà un grand résultat. La simple table des archives de la Société des Missions Etrangères de Paris remplit douze volumes in-folio, quelle riche collection, si on pouvait avoir un double de ces archives !.... Un tel ensemble de pièces n'existent nulle part, est disséminé dans l'univers entier, partagé entre une cinquantaine de Sociétés. Celui qui voudrait écrire l'histoire de nos missions ne saurait vraiment où trouver ces renseignements, notre bibliothèque les lui fournirait complets, de première main.
    On a félicité Léon XIII d'avoir ouvert les archives du Vatican et rendu ainsi moins difficile la tâche d'écrire l'histoire de l'Eglise. Donner la même facilité à l'historien de nos Missions, cette partie vitale de l'Eglise, ne serait-ce pas compléter l'oeuvre de Léon XIII !
    On trouverait encore dans cette bibliothèque des statistiques, des graphiques, des études originales, une revue d'histoire peut-être, des annales, des annuaires, que sais-je ?
    Et si à la tête de cette bibliothèque se trouvait un homme de valeur, un élève distingué de notre école des Chartes, de notre école de Rome ou de notre école d'Athènes, qui aurait voyagé et visité nos missions, qui connaîtrait à fond les richesses dont il aurait la garde, qui à un grand savoir joindrait une bienveillance sans bornes, qui accueillerait les savants, les hommes d'étude, journalistes, amis ou ennemis, qui les renseignerait, leur donnerait le livre, le Journal, le document désiré, croyez-vous qu'il n'aurait pas une grande influence sur l'esprit public ? Croyez-vous que les Journaux ne parleraient pas plus souvent et plus exactement de nos Missions ? Que le public ne les connaîtrait pas mieux ? Que, les connaissant mieux, il ne les apprécierait pas davantage et n'aurait pas plus d'ardeur à les défendre ou à les aider ? »

    La bible méditée d'après les S. S. Pères, Livres historiques de l'ancien Testament, par E. Chargeboeuf, directeur du Séminaire des Missions Étrangères.

    L'auteur de la BIBLE MÉDITÉE annoncée dans notre dernier numéro, ayant fait hommage de son premier volume à Son Eminence le Cardinal Richard, Archevêque de Paris, en a reçu la lettre flatteuse que nous donnons ici. Nos lecteurs ne manqueront pas d'en saisir toute l'importance, et remarqueront en particulier que le but visé dans cet ouvrage correspond « à une pensée qui est venue souvent à l'esprit » du pieux et vénéré Cardinal, et que ce livre vient, à son heure, obéir à ce que Son Eminence appelle si justement « une lacune et un véritable danger ».
    Nous faisons remarquer également que des conditions de prix spécialement favorables sont faites aux missionnaires et en général à tous ceux qui s'occupent des missions, s'ils s'adressent directement à l'auteur ou au Séminaire de Paris, Dans ce cas, le prix est de 2f50 au lieu de 5f (port non compris).
    Archevêché de Paris, le 31 mai 1904.

    CHER MONSIEUR CHARGEBŒUF,

    Je ne veux pas tarder davantage à vous remercier de l'envoi de votre ouvrage « la Bible méditée d'après les saints Pères ».
    Sans avoir eu le loisir d'en prendre connaissance autant qu'il le mérite certainement, j'ai été heureux de trouver, dès les premières pages, l'expression d'une pensée qui m'est venue souvent à l'esprit :
    « Les études scripturaires durant le siècle dernier ont pris chez nous un caractère purement apologétique ; on néglige la Bible elle même pour ses alentour, le dedans pour le dehors ; dans ses préoccupations l'accessoire déborde sur le principal ».
    Je ne saurais trop vous féliciter de réagir contre cette tendance et de signaler, à la fois, une lacune et un véritable danger.
    Comme vous le dites très bien, « l'Ecriture devrait être l'aliment substantiel des âmes religieuses ». C'est comme tel que vous présentez à vos lecteurs le livre divin, et je suis persuadé que, conçu dans cet esprit de piéter, votre ouvrage fera le plus grand bien.
    Veuillez agréer, cher Monsieur, l'expression de mes respects dévoués.

    FRANÇOIS, Cardinal RICHARD.
    Archevêque de Paris.

    Tout pour l'amour de Jésus, le triomphe de son église et le salut des âmes.

    Nouvelle méthode à l'usage des enfants de 11 à 15 ans, mais principalement dédiée aux mères chrétiennes et aux catéchistes. Par Mlle Camille POURMARIN.
    S'adresser à La Chapelle-Montligeon (Orne) Imprimerie Librairie de N. D. de Montligeon. Et chez l'auteur : Melle Camille Pourmarin à N.-D. du Laus (Hautes-Alpes).

    Ce livre est dédié aux mères chrétiennes et aux catéchistes pour les enfants de 11 à 15 ans, dont l'auteur veut faire les apôtres de la France et de l'Angleterre.
    Après avoir montré les bienfaits de Dieu vis–à-vis de l'homme elle parle de la reconnaissance que l'homme doit avoir pour Dieu. Cette reconnaissance se manifestera par l'amour de Dieu, qui ne consiste pas dans des actions extraordinaires, ni dans de grandes émotions sensibles, ni dans des prières interminables, mais à tout faire pour plaire à Dieu. Ici, se placent de nombreux exemples, bien à la portée des enfants.
    Cet amour se manifeste encore par l'apostolat. C'est alors que l'auteur parle de la France et de l'Angleterre, du salut nécessaire de ces deux nations. Elle indique aux enfants comment ils seront apôtres : ils le seront par le bon exemple, la prière et l'étude.
    Le style de ce livre est simple, il convient parfaitement aux enfants, à qui il est adressé. Cet ouvrage est recommandé par N. N. S. S. les Evêques de Grenoble et de Gap, et par M. Dumaine, Vicaire général de Séez ; il offre donc toutes les garanties désirables, et nous avons la confiance que la plupart de nos lecteurs, sinon tous, voudront se le procurer.

    1904/245-249
    245-249
    France
    1904
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