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A Madame la vicomtesse de Saint-Jean 2

OEUVRE DES PARTANTS SOMMAIRE LETTRE DE M. HINNARD A MADAME LA VICOMTESSE DE SAINT-JEAN : RÉUNION DES ASSOCÍEES D'AMIENS. COTISATIONS PERPÉTUELLES. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS. LETTRE DE M. HINARD Directeur de l'Oeuvre des Partants. A Madame la Vicomtesse de Saint-Jean Présidente de l'OEuvre. Paris, 30 juin 1905.
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    OEUVRE DES PARTANTS

    SOMMAIRE

    LETTRE DE M. HINNARD A MADAME LA VICOMTESSE DE SAINT-JEAN : RÉUNION DES ASSOCÍEES D'AMIENS. COTISATIONS PERPÉTUELLES. RECOMMANDATIONS. NOS MORTS.

    LETTRE DE M. HINARD

    Directeur de l'Oeuvre des Partants.

    A Madame la Vicomtesse de Saint-Jean

    Présidente de l'OEuvre.

    Paris, 30 juin 1905.

    Vous le savez, Madame, c'est sur l'invitation pressante de Mlle Beaulieu, notre Vice-présidente, et de Mme Butard, directrice locale, que je me suis rendu hier a Amiens, pour y présider la réunion annuelle de nos Associées.
    J'étais à Amiens à 9 heures. Quelles ne furent pas ma surprise et ma confusion, en rencontrant à la gare Mlle Beaulieu arrivée le matin de Saint-Valéry-sur-Somme, et Mme Butard, qui avaient l'extrême bonté de venir au devant de moi ! Nous montâmes en voiture et nous nous dirigeâmes vers la rue de Metz, où habite Mme Butard, digne mère de notre excellent confrère de la Birmanie Méridionale, qui voulait bien nous recevoir sous son toit hospitalier, Mlle Beaulieu et moi.
    Après quelques instants de conversation, nous nous rendîmes chez Mlles Péru, qui ont mis, avec un admirable désintéressement, leur vaste salon à la disposition des Associées d'Amiens, pour les travaux de l'ouvroir, depuis le départ des Religieuses, nos anciennes et si dévouées auxiliaires. La réunion devait se tenir dans ce nouvel ouvroir.

    C'est là que M. labbé Le Dieu, directeur du comité d'Amiens, prêtre d'une modestie et d'une distinction rare, nous attendait avec un grand nombre de Zélatrices et d'Associées.
    Sur une table, au milieu du salon, étaient rangés avec goût les beaux objets, confectionnés par les Associées d'Amiens et destinés à nos chers Partants.
    La séance s'ouvrit par un discours fort spirituel de Madame la trésorière du comité. J'y répondis en remerciant nos bienfaitrices des témoignages de sympathie qu'elles ne cessent de nous donner, et en les priant de vouloir bien nous continuer leur précieux concours. Je parlai ensuite des épreuves de nos missions.
    Ma parole fut écoutée avec la plus grande bienveillance. Je sentais que tous les coeurs battaient à l'unisson et qu'une charité vraiment apostolique animait toutes les âmes.
    La réunion se termina par une quête en faveur de l'OEuvre.
    M. l'abbé Le Dieu, qui remplit auprès de Mgr l'évêque d'Amiens les fonctions de secrétaire particulier, eut l'amabilité de nous présenter, Mlle Beaulieu, Mme Butard et moi, à Sa Grandeur, qui avait daigné nous accorder une audience. Monseigneur, malgré les fatigues de l'ordination du matin, nous reçut avec une bonté toute paternelle, nous exprima sa sympathie pour notre OEuvre, et s'informa de l'état de nos missions avec une sollicitude qui me toucha profondément. Nous retirâmes, réconfortés par la bénédiction de Sa Grandeur.
    Que Dieu daigne conserver longtemps l'ange de l'Eglise d'Amiens à l'affectueuse vénération de ses diocésains et à la nôtre !
    Mme Butard avait eu la délicate attention de réunir autour de sa table toute sa belle famille, pour le déjeuner : il n'y manquait que notre confrère de Birmanie. On parla beaucoup du cher absent, et je constatai que ses deux frères, ses trois soeurs et ses deux belles-soeurs l'aiment comme l'aime sa vénérable mère.
    Tel est, Madame, le résumé de mon petit voyage à Amiens dont je garde le meilleur souvenir. Toutes ces dames n'ont eu qu'un regret, mais il a été très vif, c'est que vous n'ayez pu prendre part à cette réunion que votre présence eut si bien complétée.

    COTISATIONS PERPETUELLES

    Mme BERNARD.
    M. Louis DURIEZ, défunt.
    ANONYME de Toulouse.

    RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DE GRACE

    Nous recommandons aux prières de nos Associés : l'Eglise, la France, le Souverain Pontife, la Société des Missions Etrangères, nos Séminaristes soldats.
    Une personne très affligée. Les études de deux enfants. Deux actions de grâces. Deux mariages. Offrande de 5 fr. à saint Antoine de Padoue pour rune guérison.
    1905/318-319
    318-319
    France
    1905
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